Ce n'est pas l'oiseau que je sculpte, mais le vol.
Au football seul le ballon n'est pas payé, c'est pourtant lui qui se prend le plus de coups.
La neige. C'est de la lumière dont la terre est couverte. Des franges d'écume sur les rochers. Un vol de papillons blancs.
J'ai peur en avion... J'ai toujours eu peur en avion. Pour qu'un avion se crash, il faut une succession d'emmerdements qui dépasse l'entendement. Une loi des séries d'emmerdements qui dépasse toutes les lois, y compris la loi de Murphy, la [...] ► Lire la suite
Chaque oiseau chante les louanges de l'endroit où il passe la saison chaude.
J'aurais tout donné pour pouvoir apaiser cette âme frêle qui se torturait dans son invincible ignorance comme se meurtrit un petit oiseau contre les barreaux cruels d'une cage.
Malgré le séjour prolongé d'un oiseau perché sur un baobab, il n'oublie pas que le nid dans lequel il a été couvé est dans l'arbuste.
La liberté n'est pas un vain néant ; Songe toujours que d'une aile rapide La liberté voltige en l'effleurant.
Le ministre : Pour quel crime êtes vous détenu ? Alex : Pour le décès accidentel d'une personne Monsieur ! Un gardien de prison : Pour meurtre avec violence d'une pauvre femme, plus vol avec effraction, il en a pour 14 ans Monsieur ! Le ministre : Excellent ! Il est entreprenant, agressif, excessif, jeune, insolent, vicieux... l'idéal !
Qui n'a pas d'argent est comme un oiseau sans ailes, et comme un navire sans voiles.
Chaque oiseau est puissant dans son propre nid.
Le temps est une sorte de fuite des choses qu'on s'efforce d'attraper au vol quand elles ont bon goût.
Il n'y a pas d'amour heureux, chacun ou chacune porte en soi l'image brisée de cette impossibilité, comme une déchirure, le cri étouffé d'un oiseau blessé.
Qu'y a-t-il de plus beau qu'un oiseau libre qui vole vers le soleil ?
Le cadavre d'un oiseau ne pourrit pas en l'air mais à terre.
Mon amour est comme un corbeau à ma fenêtre avec une aile cassée.
Zidane et Figo, c'est beau de les voir jouer. Le ballon ne pleure pas quand il atterrit dans leurs pieds, moi je faisais pleurer le ballon.
Je n'ai pas déclaré à la police le vol de ma carte bleue. La personne qui me l'a prise ne pourra jamais dépenser autant que ma femme.
On devrait inventer l'alcootest politique, on devrait faire souffler les hommes politiques dans un ballon pour savoir s'ils ont droit de conduire le pays au désastre.
Enfance qui fus dans l'espace,Un vol poursuivi jusqu'au soir,J'appelle ton ombre à voix basse,Avec la peur de te revoir.
Comme elles tombent bien ! - Dans ce trajet si court de la branche à la terre - Comme elles savent mettre une beauté dernière - Et malgré leur terreur de pourrir sur le sol - Veulent que cette chute ait la grâce d'un vol !
Blotti comme un oiseau frileux au fond du nid,Les yeux sur ton profil, je songe à l'infini...
La continuité des grands spectacles nous fait sublimes ou stupides. Dans les Alpes, on est aigle ou crétin.
Le bonheur est un oiseau qui se pose sur la paume de la main, pour le garder il ne faut pas essayer de le saisir.
Il ne faut jamais juger un oiseau par le bruit qu'il fait avant de se poser. Quelle que soit sa taille, l'aigle, lorsqu'il veut prendre sa proie, plane et cesse de battre de l'aile.
Mieux vaut être oiseau de bocage que de cage.
Merde : ce mot est une friandise. Seuls les crétins de haut vol ne l'utilisent jamais. Un mot qui se crie, qui se hurle, qui se susurre, se murmure, se savoure. C'est le mot qui console, dont on a besoin.
Le raisonnement est aussi naturel à l'homme que le vol aux oiseaux.
La parole est une aile du silence.
La chance est un oiseau de proie survolant un aveugle aux yeux bandés.
Il fallait être Anglais pour inventer le rugby. Qui d'autre aurait pu penser à un ballon ovale ?