Quand je dis « je suis chrétienne », je ne crie pas « je suis sauvée ». Je murmure 'Je me perds'. C'est pourquoi j'ai choisi cette voie.
Ma famille, franchement, ce n'étaient pas des gens qui allaient à l'église chaque semaine. Ma mère était l'une des personnes les plus spirituelles que je connaisse, mais elle ne m'a pas élevé dans l'église, alors je suis venu à ma [...] â–º Lire la suite
À 9 ans, dès qu'on me mettait sur une table, je chantais. A 14 ans, je faisais des radio-crochets. Je suis née pour ce métier, mais ça ne m'a jamais intéressée de devenir "quelqu'un".
L'impossibilité où je suis de prouver que Dieu n'existe pas me fait découvrir son existence.
Écrivain, c'est zéro pouvoir. C'est pour ça que t'en vois plein qui passent plus de temps à essayer de se faire un réseau ou d'avoir un petit boulot de chroniqueur à la télé ou à la radio qu'à écrire. Il faut être con comme je le suis pour se consacrer exclusivement à l'écriture.
Je suis scientifique mais aussi chrétien... Les miracles sont plus fiables.
Les animaux ont le droit d'être indifférents. Moi, je suis un animal avec quelque chose en plus, quelque chose qui change tout, qui m'ôte le droit à l'indifférence : je sais.
Je n'ai aucune confiance en moi, aucune vision de moi. Je ne me porte aucune valeur, aucun amour. Je suis dans une totale dépendance du regard de l'autre pour pouvoir exister.
L'amour est ce qui me fait vivre, tout simplement. C'est la seule chose qui me fait travailler. Cela m'a fait devenir ce que je suis aujourd'hui.
Je me suis tellement effacé que j'en suis devenu transparent.
Je suis à Lacanau, à une heure de Bordeaux. Je tourne le court-métrage d'un jeune mec, Édouard. Je suis logé face à la mer, dans un bungalow. Il fait beau. Le court-métrage est sur l'amour sans le sexe. Ah, le sexe ! Ça peut faire mal. A croire que c'est forcément de l'amour.
Je suis très paysanne dans l'âme. Je suis officiellement oléicultrice. Je récolte mes olives et je les porte au moulin. Cette vie normale me plaît.
Je suis comme vous les filles, je vous le dis. Une fois, j'ai fait de la french manucure. Ça me va pas du tout ! On dirait Wolverine mais gay : "Magneto, si tu t'approches, je te griffe !
Je suis Charlie Hebdo depuis plusieurs années. C'est un journal certes irrévérencieux, mais qui fait du bien à la démocratie et qui véhicule des valeurs tellement saines.
Je ne suis ni cynique, ni aigri, ni blasé. L'accusation, fréquemment entendue, d'être un "rêveur" est, pour moi, un compliment.
L'Église catholique offre un certificat de respectabilité au FN.
Je suis de la race de ceux qu'on opprime.
J'ai une relation spéciale avec Dieu. Et quand je prends la bonne photo, Dieu me donne un petit bing ! dans la caméra. Et puis je sais que je suis sur la bonne voie.
Je suis parce que nous sommes. Le sang qui coule en nous tous est de la même couleur. Nous voulons tous aimer et être aimé.
J'adhérerai à SOS-racisme quand ils mettront un S à racisme. Il y a des racistes noirs, arabes, juifs, chinois et même des ocre-crème et des anthracite-argenté. Mais à SOS-Machin, ils ne fustigent que le Berrichon de base ou le Parisien-baguette. [...] â–º Lire la suite
J'en suis sûre, les artistes respirent le monde par leurs paumes...
Je suis un ennemi juré des conventions. Je méprise le conventionnel en quoi que ce soit, même les arts.
Je me suis depuis longtemps fixé une règle pour chacun de mes écrits : être clair.
Je suis attristé par la façon dont les gens se traitent les uns les autres et par la façon dont nous sommes si isolés les uns des autres et par la façon dont nous nous jugeons les uns les autres, [...] â–º Lire la suite
Sauf pour les jeunes ou très heureux, je ne peux pas dire que je suis désolé pour quelqu'un qui meurt.
Je suis lesbienne de toi.
- J'ai menti... Au départ déjà j'ai... j'avais l'intention de me battre à l'extérieur de la salle. - T'as rien de mieux comme excuse ? - D'accord, je... j'ai menti parce que je voulais massacrer un gars qui m'avait démoli, un [...] â–º Lire la suite
Je suis un diamant noir, sans facettes. Les diamants noirs sont rares, difficiles à couper et donc non commerciables.
Vous les pourrirez comme vous l'avez pourri... Vous l'avez détruit, il ne distingue plus le bien du mal, il ne voit même plus le caractère sacré de la vie humaine. Je vous ai aimé et je l'ai aimé... Je suis désolée pour vous, désolée pour vous parce que rien ne peut plus vous sauver.
Souvent je pense à vous MadameSouvent, je vous revois MadameJe suis heureux j'ai des idéesEt peut-être à demain, vous me prendrez la mainSouvent je pense à vous MadameSouvent, je vous revois Madame.
Moi ? Je suis malhonnête ! Et on sait qu'un homme malhonnête le restera quoi qu'il arrive... Honnêtement, ce sont des hommes honnêtes dont il faut se méfier, parce qu'on peut jamais prévoir à quel moment il feront un truc incroyablement... stupide.