Si les anges étaient sexués, je me croirais l'un, tant me plaît faire l'amour sur de célestes musiques.
Je pense que peu importe à quel point vous ne vous aimez pas ou le drame de votre vie, vous pouvez toujours y trouver de la comédie.
Je pense que mon travail en tant que PDG consiste toujours à faire avancer les gens.
Je ne suis absolument pas une personne nostalgique. Je regarde toujours vers l'avenir et même si j'ai apprécié la balade jusqu'à maintenant et les différentes phases, je suis plus enthousiasmé par la prochaine musique.
Je suis civilisé et pudique. Mais j'ai aussi mes moments de folie.
Chaque fois que je traverse un mur je me fais mal aux ailes.
Tout éclat désagréable a sa pluie de pétales, je suis ainsi, je ne sais pas m'abandonner longtemps à l'affolement ou à la colère, et puis tout cela est dérisoire.
Je viens de l'enfer de l'amour, mais maintenant je suis libre de toi.
Je sais que ma patrie ne me fait pas beaucoup d'honneur; mais vous déshonorez la vôtre.
Je ne parle pas de gens derrière les machines maisdu paradigme de machine fabriquant une autremachine
Lorsque nous embauchons quelqu'un, même s'il travaille dans le domaine du marketing, je lui demande de parler aux concepteurs et aux ingénieurs.
J'ai souffert de me sacrifier politiquement pour sauver mon pays de la ruine et de la disgrâce et si je ne suis jamais élu, j'aurai la satisfaction de savoir que j'ai fait mon devoir.
Qu'est ce que je l'aime mon mari.
Peu importe qui vous êtes ou ce que vous faites. Je pourrais vous donner un million de raisons pour lesquelles vous n'avez pas à satisfaire qui ou quoi que ce soit pour réussir. Soyez vous-même sans relâche. C'est le truc des champions.
Et on peut être brillant et quelqu'un de traumatisé. Je pense que mon frère est suicidaire et qu'il entraîne avec lui dans une espèce de spirale des gens, sous prétexte qu'il est intelligent. Et c'est très négatif.
Parfois, je pense que trop parler de la musique la déprécie.
Mais s'ils [les garçons] arrivent à m'aimer pour autre chose que ma plastique, je serai ravie.
Aujourd'hui que l'octogénat pointe son nez, je vois des gens qui ont la moitié de mon âge me poursuivre pour m'éditer et je me dis que c'est une chance de ne pas complètement disparaître.
Moi envieux ? Je ne suis pas si modeste que cela.
Quand une idée se saisit trop de moi au milieu de la rue, je tombe.
Je ne me connais pas assez pour me coller une étiquette avec un prix précis.
Je devine sourdement que tout cela est insuffisant, que les pauses fragmentées sont un leurre, que le message envoyé est une réelle sommation, mais la fuite est éperdue.
Je buvais dans la vie pour être intelligent, fulgurant... Le vin me permettait alors d'extravagantes ironies.
Je crois que notre société industrielle souffre d'un malaise fondamental, qui est d'ordre moral et politique et se résume à ceci que l'individu n'a de pouvoir que dans le rôle irresponsable du consommateur.
Depuis la mort de mes parents, je les croise, dans les rues, même à l'étranger, voûtés, marchant à pas menus. Ils reviennent me hanter sous la forme d'inconnus, tous les seniors de France me parlent d'eux, me donnent de leurs nouvelles.
Finkielkraut, on le sent engagé avec une sincérité et une force que je trouve assez admirables et vis à vis de laquelle (sic) j'éprouve des sentiments quasiment fraternels.
Quelle est la différence entre Mark Zuckerberg et moi ? Je vous livre gratuitement des informations privées appartenant à des sociétés, et je suis un bandit. Zuckerberg livre vos données privées à des sociétés pour de l'argent, et il est l'Homme de l'Année.
Je n'étais pas mauvais à l'école, mais je n'ai jamais été un rat de bibliothèque.
Je suis reconnaissant à Dieu, d'abord et avant tout, de m'avoir permis de profiter de ce genre de chose "sentir les roses".
Je suis un peu triste car je quitte mon équipe chérie dans une ville où j'ai grandi et où j'ai joué pendant neuf ans à Santos. Mais je suis encore plus heureux de relever un nouveau défi et de réaliser un rêve.
Je serai en activité avant de mourir, parce que j'ai l'intention de faire un dernier film - et pas n'importe quel film. Et après je pourrai partir. Je n'aurai plus rien d'autre à faire.
Je ferais un meilleur président américain que George W. Bush. Bush est un idiot. Je suis un meilleur orateur que lui.
J'entends bien redevenir maire dès lors que je ne serai plus Premier ministre.
Je suis juste bénie parce que je suis mexicaine. Les Américains mexicains ont des cheveux incroyables !
Je veux être adopté par les français. Je veux aller vivre à Paris.
Nous pouvons grandir gracieusement, ou magnifiquement. Je choisis les deux.
Si vous m'attrapez en disant «je suis un acteur sérieux», je vous supplie de me gifler.
Je pense que les hommes de ma génération - pas moi en particulier - sont parmi les hommes les plus chanceux de l'univers.
Je pense qu'ils avaient peur de moi parce que j'étais différente.
Ce soir-là, assis dans un bunker à l'extrême est de la base, j'imaginai ma mort sous toutes ses coutures. Je sirotai une bouteille de Royal Horse et regardai par l'entrée circulaire du conduit les immeubles et les minarets se teinter de violet et de noir au fil de la nuit. J'envisageai tout.
Je suis dans l'indécision comme d'autres sont dans les affaires.
J'ai voulu tout voir, tout avoir. Je me suis trop hâté de vivre.
Jusqu'alors, en vérité, je n'avais jamais donné le moindre crédit à l'astrologie. Mais on ne sait jamais.
Je constate avec une sorte de mélancolie douce-amère que tout au monde me ramène à une citation ou à un livre.
La France ne se diminue pas quand libre de toute visée impérialiste et ne servant que des idées de progrès et d'humanité, elle se dresse et dit à la face du monde: "Je vous déclare la paix". Discours aux anciens combattants 14 juin 1931.
J'ai une relation spéciale avec Dieu. Et quand je prends la bonne photo, Dieu me donne un petit bing ! dans la caméra. Et puis je sais que je suis sur la bonne voie.
Je pense au fameux vers de Shakespeare où le monde est une scène dont nous ne sommes que les mauvais acteurs.
Je ne pleure plus. J'ai trop pleuré lorsque j'étais gosse.
Je déclare devant vous tous que toute ma vie, qu'elle soit longue ou courte, sera consacrée à votre service et au service de notre grande famille impériale à laquelle nous appartenons tous.
Mon projet de vie actuellement, c'est de passer le permis. Je ne l'ai jamais passé. Or, j'aimerais bien être un peu indépendante et avoir un placard ambulant si je veux partir en vacances.