Chaplin travaille le contenu sans le style tandis qu'Eisenstein travaille le style sans le contenu. Mais si je dois choisir, je préfère Chaplin.
L'homme tremble à l'aspect des plus petits maux, lorsqu'il voit l'impossibilité de s'y soustraire, tandis que l'espérance, ce doux présent des cieux, qui souvent nous tient lieu de tout, éloigne sans cesse l'idée des tourments, même, les plus cruels, surtout [...] â–º Lire la suite