Je m'aime tellement, je ne peux tout simplement pas le décrire.
Fais de moi ce que je veux.
Je suis éternellement reconnaissant au destin et aux citoyens russes de m'avoir fait confiance pour être à la tête du gouvernement russe.
À chaque fois, on me dit: «Vous êtes toujours bougon, etc.» Je ne sais pas quoi répondre, parce que selon moi, je n'interprète pas toujours des bougons.
Bob, c'est pas un con. Il lit des bouquins, je comprends même pas le titre.
Je suis l'illustration vivante du proverbe « Nul n'est prophète en son pays ». Pour ça, je suis jaloux de mon ami Cabrel : dans sa région, c'est Dieu le père.
Je ne sais pas si vous l'avez remarqué mais, souvent, dans la vie, on prend une décision tout en sachant pertinemment que l'on a tort...
Je suis né à Montreuil en Seine saint-Denis. Je ne suis donc pas un immigré et mes parents étaient français. Mais mes origines sont en effet berbères.
Je t'aime Brooke, je suis fou de toi, tu m'as plu tout de suite. Je pense à toi sans arrêt depuis le matin où je t'ai vu danser toute seule comme une folle dans ton magasin.
Je suis une éponge. Si quelque chose me plaît, je me l'approprie.
Je crois que la relation entre un écrivain et son sujet, c'est un peu comme en amour. Vous voulez passer tout votre temps avec l'objet de votre amour.
Je trouve mes seules vraies joies dans la solitude. Ma solitude est mon palais. C'est là que j'ai ma chaise, ma table, mon lit, mon vent et mon soleil. Quand je suis en exil, je suis assise en pays trompeur.
Les "cons", c'est vous, c'est moi, c'est ce qu'on fait de nous, c'est pour ça que je me pardonne. Je me dis : j'ai été à l'école, et mes déviances d'adulte c'est des carences affectives et des carences pédagogiques.
Je sais que le monde attend de moi des superpuissances et ce sera une grande déception.
Vous m'avez demandé si je me suis jamais levé pour quoi que ce soit. Oui, je me suis levé pour ma vie.
Je suis aussi sérieux qu'une crise cardiaque.
Je veux que mes enfants expérimentent le plus de problème possible.
Je trouve le métier de journaliste dur et chronophage. Et puis c'est un métier où l'on ne vieillit pas bien.
Brillante étoile, que n'ai-je ta constance ?
Je refuse de préférer Dieu à moi, je ne crois pas qu'il nous demande autre chose que le parfait et intégral développement de nous-mêmes.
Je ne fais jamais d'exercices. Si Dieu avait voulu que l'Homme puisse se toucher les pieds, il les lui aurait mis plus haut sur le corps.
Je ne tiens pas pour sage celui qui ne veut ajouter foi aux merveilles de ce monde comme sont les fées.
Je ne sais rien en matière de sexe, parce que j'ai toujours été mariée.
J'ai horreur des mouches sales. Je n'aime que les mouches proprissimes.
Je n'ai vu qu'après mes yeux ; je n'ai servi mon pays qu'après mon âme ; j'ai bravé les sots, j'ai frondé les méchants.
Le temps est court Quand je suis près de toi J'ai trop d'amour Au fond de moi.
J'aime bien courir dans un fossé plein de boue, tirer des balles. C'est comme ça que je suis. J'aime cela.
Je commence à comprendre le style de jeu de Benzema.
J'ai rien mais j'ai tout, parce que je t'ai, toi. Mon Amour.
Dans l'affection que je vous porte, il y a trop de passé pour qu'il n'y ait pas beaucoup d'avenir.
Mon mari m'a tellement trompée que je ne suis même pas sûre d'être la mère de mes propres enfants.
Quand je regarde la poitrine d'une femme, je vois double.
Je me sens très optimiste quant à l'avenir du pessimisme.
- Je bois au beau sexe des deux hémisphères. - Et moi, je bois aux deux hémisphères du beau sexe !
Je perds souvent la tête. On ne me la rapporte jamais.
Je souhaite que le peuple français soit à nouveau saisi (sur un nouveau traité européen) par référendum en 2009.
Pendant une bouffée de silence, épaisse comme une brume, je viens d'entendre choir sur la table voisine les pétales d'une rose qui n'attendait, elle aussi, que d'être seule pour défleurir.
Je t'aiderai à avoir la vie que tu mérites.
Moi ! je brûle près de toi !
Tes yeux sont le filtre par lequel l'instant peut devenir un souvenir, aussi te regarder par le reflet fera que je ne te porte aucun rêve.
Je n'écris que sur des choses qui m'arrivent... des choses que je ne peux pas oublier personnellement. Heureusement, je suis assez auto-destructrice.
Je suis passionné par l'apprentissage. Je suis passionné par la vie.
J'ai gagné de nombreux prix et j'en suis très content, mais je ne suis pas le meilleur joueur au monde.
Je pense que chaque être humain doit être maître de sa vie, on n'a pas à suivre ce qu'on nous a dicté, il faut être libre.
J'ai pas voulu me retrouver ici. Je suis dégoûtée. Je donnerais tout pour être ailleurs. Tu vois ? Je donnerais tout pour avoir une vie qui ressemble à ce que moi j'avais en tête. Pour avoir au moins le temps de me dire, et moi alors ? Quand ça marche pas il faut changer, il faut s'adapter.
J'ai une vie fantastique, je n'aurais jamais pensé que ma vie serait aussi intéressante et passionnante.
Je ne suis vraiment libre que lorsque tous les êtres humains qui m'entourent, hommes et femmes, sont également libres.
Si vous me réduisez au désespoir, je vous avertis qu'une femme en cet état est capable de tout.
"Qui se sent morveux qu'il se mouche" est un proverbe correct et régulier, car il n'y a aucune raison pour que j'aille moucher le nez d'un type que je ne connais pas, que je n'ai jamais vu et dont je n'ai strictement rien à foutre.
J'ai appris que je ne suis rien et que pourtant je suis.