Tout ce que je peux chanter, je l'appelle une chanson. Tout ce que je ne peux pas chanter, je l'appelle un poème.
Il y avait une forme d'aliénation, qui fait que, je le crois, il faut un minimum de liberté pour aimer. Et ma mère, en définitive, n'a aimer qu'une personne au monde et c'est mon père.
Je suis généralement du genre à plaire aux gens, donc je ressens une grande anxiété face à toute sorte de confrontation.
Si vous travaillez dur, tout ce que vous voulez, cela vous viendra. Je sais que c'est plus facile à dire qu'à faire, mais continuez d'essayer.
Je n'abandonne pas. Je suis un plodder. Les gens vont et viennent, mais je garde le cap.
Ce que j'aime en Grande-Bretagne, c'est que je peux vivre une vie normale.
Je sais que j'ai la gueule de droite mais on ne peut pas se refaire.
C'est pourquoi je réussis si bien, parce que la paix est mon affaire principale, il ne s'agit pas d'argent. Il s'agit de s'assurer que tout le monde passe un bon moment, aime et vit et profite pleinement de la vie.
Les papillons me suivent toujours, partout où je vais.
J'aime les choix étranges. Je m'intéresse toujours aux gens qui s'écartent de ce qu'on attend d'eux et qui vont dans un nouveau territoire.
Je suis à l'aise et heureuse dans mon âge. Je vis beaucoup dans le moment présent.
Je ne mène pas un combat en particulier, mais j'essaie en revanche d'aider au maximum à mon niveau.
Zidane et Figo, c'est beau de les voir jouer. Le ballon ne pleure pas quand il atterrit dans leurs pieds, moi je faisais pleurer le ballon.
- Tu ferais bien mieux de sortir et de rencontrer des gens. - Je rencontre plein de gens, espèce d'attardé ! Je suis logé sur un MMORPG avec plein de gens du monde entier. Et je suis en contact avec mon groupe avec TeamSpeak. - ... Je suis pas... un attardé.
Quand tu me parles sur ce ton, quand tu m'espinches comme si j'étais un scélérat... Je ne dis pas que je vais pleurer, non, mais moralement, tu me fends le coeur.
Astres qui dirigez nos débiles machines en lançant sur nos corps de puissants mouvements, est-ce votre faute si dans ma cuisine ce matin je me sens seul désespérément?
Je n'aime de l'histoire que les anecdotes.
Moi, si j'avais faim et me trouvais dans la rue, je ne demanderais pas un pain mais un demi-pain et un livre.
Chaque petit moment banal, je suis capable d'en profiter.
Je ne trompe pas sa surveillance, je l'endors, sa surveillance.
Je consomme autant de viande ici en un hiver qu'un pauvre en mange en Haïti durant toute une vie.
Quand je rêve de toi, je me console de toi en te préférant à toi, en te reprenant comme tu étais aux premiers temps, chaude et frissonnante, triomphante et perdue.
Quand je ne parle pas, je ne pense pas... Nous sommes tous ainsi dans mon pays... obligés de lancer les mots devant nous, en rabatteurs, pour faire lever les idées.
Si j'ai un acteur qui a une démarche rapide, je ne vais pas le freiner, sous prétexte que la distance d'un point à un autre est plus courte que ce que j'avais imaginé! Non, je change mon histoire.
Je me compare à quelqu'un qui a construit la maison qu'il habitera un jour et qui s'apprête à la meubler.
Je ne suis qu'un petit Slovène qui ne parlait pas français jusqu'à l'âge de six ans.
Même si je ne crois pas en Dieu, je me sens étrangement obligé de combattre l'étiquette d'athée.
La phrase qui est inacceptable, c'est celle où je parle 'des gens qui ont réussi et de ceux qui ne sont rien'.
Je sais d'où je viens.
Je veux que ma petite fille me dise qui elle est afin que je puisse l'encourager et ne pas imposer mes désirs pour elle sur sa vie. Je veux qu'elle rêve grand et sache que si elle veut gagner, elle peut avoir n'importe quoi - et devenir n'importe quoi.
Je n'ai aucun contrôle sur ce que les gens pensent de moi mais j'ai 100% de contrôle de ce que je pense de moi-même, et c'est tellement important. Et pas seulement de votre corps, mais de tant de façons de faire confiance. Vous apprenez constamment à être confiant, n'est-ce pas?
Bob Dylan, comment dire ? J'aurais aimé être Dylan, évidemment. Il avait le même âge que moi, je me sentais proche de lui.
Bernard-Henri n'est pas mon confident et je crois être restée une énigme pour lui. Mais je lâche mes démons dans ma vie d'artiste.
Pendant que je parle, le temps fuit.
Quand je vois tous ces couples fidèles je me dis que tout le monde peut se tromper.
Je ne me fais pas entendre si personne ne me répond.
Je ne trouve rien si cher que ce qui m'est donné.
Je souhaite qu'on me délivre des livres...
Je voudrais n'oublier personne, ne jamais décevoir, être irréprochable.
Nausée de souvenirs, regrets des soleils veufs,Résurgence de source, écho d'un chant de brume,Vous n'êtes que scories et vous n'êtes qu'écume.Je voudrais naître chaque jour sous un ciel neuf.
Si j'avais bien peint toute ma vie, jamais je n'aurais pu être heureux. Maintenant, il me semble que je suis au même stade que Goethe arrivant à Rome et s'exclamant : "Enfin, je vais naître !"
Je ne l'ai pas mis au monde pour que derrière une mitrailleuse il guette ses semblables. S'il y a de l'injustice dans le monde, je ne lui ai pas appris à s'y associer.
"Je suis fier d'être français!", "Je suis fier d'être Juif" sont des affirmations ridicules, même si l'on perçoit le ressort de tels orgueils.
Les films sont des portes ouvertes, et à chaque porte, je change de personnage et de vie.
J'ai l'impression d'être sincère quand je dessine, je ne joue pas un rôle.
Je me sentais parfois trop responsable en tant qu'acteur parce que les gens promeuvent la violence ou des choses étranges dont je ne veux pas faire partie.
Ils fuient, tant pis ! En tout cas, je ne les recevrai pas ici. D'ailleurs, nous n'avons pas de place. Rien n'est prêt. Qu'ils aillent se faire pendre ailleurs où ils voudront. En aucun cas et à aucun prix je ne veux de pieds-noirs à Marseille.
Je pense que les gens ont toujours aimé les choses qui sont plus grandes que la vie, les choses qui sont imaginatives.
J'ai aimé voir gagner Christophe Willem et Julien Doré. J'ai râlé quand Amel Bent a perdu mais quand je vois la carrière qu'elle a aujourd'hui, je me dis que ce n'était pas pour rien.
Je suis payé toute la journée, tous les jours, ce qui est presque trop pour un artiste sensible.