Si l'homme n'était pas condamné à vivre dans le monde, je doute beaucoup qu'il s'intéresserait à la politique.
Je sais où je vais, mais pas où je me trouve.
Quand l'ennui me prend, moi, je bois énormément ou je mange énormément. Même si un plat n'est pas bon, je le bouffe quand même, pour savoir pourquoi c'est de la merde ou pour voir si par hasard il n'y a pas une bouchée de bonne dans le fond.
Ne suis-je la beautéQue parce que je flatte votre rêve ?Je suis tapie, effrayée, je suis prêteA me jeter en avant, à griffer,Ou à faire la morte si je sensQue ma cause est perdue dans vos regards.Demandez-moi d'être plus que le monde.Pansez-moi de vos voeux, de vos souvenirs.
Combattre le processus de vieillissement ne fonctionne tout simplement pas. Je pense que les actrices, en fin de compte, sont responsables des visages que nous donnons aux femmes.
Je pense que je déteste ce que je n'aime pas plus que j'aime ce que j'aime.
Il y avait une forme d'aliénation, qui fait que, je le crois, il faut un minimum de liberté pour aimer. Et ma mère, en définitive, n'a aimer qu'une personne au monde et c'est mon père.
Je combats pour ce qui me parait juste et je veux que le juste triomphe.
Je veux que mon fils grandisse dans un endroit où les gens sont plus puissants que le gouvernement et non l'inverse.
Ça m'a touché énormément quand maman est partie. D'un seul coup, elle m'a manqué alors qu'elle me cassait les coui*****, elle n'a pas arrêté de me casser les coui***** toute ma vie. Je n'étais d'accord sur rien avec elle et d'un seul coup, je me suis rendu compte qu'il me manquait quelque chose
Je suis écrivain et j'écrirai ce que je veux écrire.
Je ne regrette qu'une fois qu'on m'a tapé sur les doigts.
Je connais le chômage par coeur.
Je suis moins sombre qu'on ne le croit.
Je suis née ainsiJe suis une fleur enchaînée à vieSeule dans l'obscuritéJe chante pour oublierJe suis née dans la solitudeJe suis née par erreur, j'en ai la certitude.
Je commence à être vieux, ce qui signifie que je finis par l'être.
Le capitalisme n'existe pas, je ne l'ai pas rencontré.
Pourquoi ne ferais-je pas de ma vie, de tous les jours de ma vie, une seule oeuvre d'amour ?
Je dois beaucoup à cet homme simple qui me donna, en quelques entretiens, la clef lumineuse d'un monde inconnu...
Je suis en partance, comme Colomb, pour l'exploration de la Mer ténébreuse, avec la certitude de l'existence d'un monde à découvrir et la crainte de révolter, à moitié chemin, cinquante passions imbéciles.
Je n'ai pas le corps de Kate Moss, mais je suis très fiére et heureuse du mien.
Je ne veux pas devenir une superstar et ne plus voir ma famille.
Je n'essaie pas d'être sexy.
Mon tout a dit oui. Merci Jésus pour ce magnifique ange. Je suis béni ! Je suis toujours abasourdi et heureux.
J'ai beaucoup de copains, je veux que vous l'écriviez. Chaque pays que je visite, j'ai un petit ami différent. Et je les embrasse tous.
Quand je m'éloigne de la ville, j'ai l'impression de me retirer de la lutte, car c'est dans la ville que le monde va de l'avant.
Je répète, avec le vieux proverbe : celui qui aime et qui est aimé est à l'abri des coups du sort !
Je me méfie de la contagion des machines.
Si je croyais aux sorts, je dirais qu'on m'en a jeté un.
Je savais qu'il est dans l'homme un animal et que la vie conciste à refuser qu'il ne vous domine.
Je voulais apprendre des choses que personne ne savait, et découvrir des secrets à force d'observations patientes.
Je suis content d'être con ! C'est pas difficile d'être intelligent, tout le monde l'est ! Je suis prêt à tout pour pas être comme les autres, moi, même être con !
Si j'ai un acteur qui a une démarche rapide, je ne vais pas le freiner, sous prétexte que la distance d'un point à un autre est plus courte que ce que j'avais imaginé! Non, je change mon histoire.
Comme n'importe qui vous le dira, je ne suis pas un homme très affable. Les gens affables me donnent envie de dormir. J'ai toujours admiré les méchants, les hors-la-loi, les fils de pute.
J'écris parce que je ne veux pas des mots que je trouve, par soustraction.
Se transformer tranquillement en cendres, en humus, engraisser les vers, nourrir les plantes, permettre au cycle de la vie de poursuivre son cours. C'est la seule forme d'éternité à laquelle je puisse aspirer.
Je n'achète pas un rat palmiste dans son trou.
J'apprécie la subtilité. Je n'ai jamais aimé embrasser devant la caméra.
Je n'ai pas peur de la mort, j'ai une peur panique de ne plus vivre.
J'ai joué beaucoup de méchants, parce que c'était le seul boulot que je pouvais avoir. Les gens ont vu mon visage et ont dit "oooh".
Je n'utiliserai jamais le terme 'il était meilleur que moi'. Plus talentueux c'est différent.
Moi, je ne suis pas exactement un immigré, moi, je suis un peu comme un Martiniquais ou un Alsacien, c'est-à-dire que c'est la France qui est venue chez moi et qui m'a conquis et je la bénis, moi, de m'avoir colonisé.
Pourquoi se fâcher ? Se mettre en colère ne résout rien... Je n'aime pas crier et me battre et je ne peux pas me disputer, je préfère laisser tomber... Quand les gens utilisent des mots désagréables, je me sens écrasé et je m'en souviens longtemps.
Il y a certaines chansons que je ne peux pas entendre parce qu'elles sont tellement personnelles que ça me fait mal de les écouter.
J'aime mon travail tant que je peux créer un personnage, sinon c'est ennuyeux.
Je m'amuse trop aujourd'hui pour m'inquiéter pour demain.
Dans ma vie personnelle, je suis très contemplatif.
Je ne dis jamais à un public ce qu'ils peuvent attendre. Je ne l'ai jamais fait et je ne le ferai jamais. Je suis animateur depuis 75 ans.
Si je t'avais écrit une chanson tu l'aurais écoutée. Si je t'avais préparé un diner tu l'aurais manger. Et si je te dis que tu m'as briser le coeur, recolleras-tu les morceaux ?
Je ne connais pas la clé du succès ; mais celle de l'échec, c'est d'essayer de plaire à tout le monde.