C'est vrai : je gagne encore de quoi vivre.Mais croyez-moi : c'est pur hasard. Manger à ma faim,Rien de ce que je fais ne m'en donne le droit.Par hasard je suis épargné.
Je me suis dit que nous devions enfin vivre notre présent au lieu de nous projeter toujours dans l'avenir.
Dans une carrière, quand vous atteignez 40 ans et que vous avez fait beaucoup de choses et d'autres, vous voulez essayer de nouvelles choses. Je me sens comme ça aussi en tant que réalisateur.
Pendant le combat d'hier soir, savez-vous comment l'homme devant moi est mort ? Il a été tué par l'homme qu'il pensait être de son côté. Tu me fais confiance alors ? Je ne fais confiance à personne ici.
Je ne sais plus si c'est l'amitié qui est la succursale de l'amour ou si l'amour est un salon galant de l'amitié. À eux deux, en tout cas, ils font l'humain.
Je me vois dans tout ce que j'écris. Tous les bons gars sont en moi.
J'ai dû lire Wuthering Heights pour l'anglais et je n'ai jamais aimé un livre dans ma vie autant que celui-là.
Jeûner, est-ce pour toi un exercice privé ou public ? Si tu ne le fais pas en privé, alors je regrette, tu as déjà reçu ta récompense, l'approbation de la société. S'il est secret, alors ta récompense est dans les cieux, avec Dieu.
Je n'ai pas de liste de choses à réaliser, je ne sais pas ce que je ferai demain, et c'est voulu.
On ne voit pas comment un homme pourrait dire à un autre : crois ce que je crois ou tu périras.
Il y a un message de justice dans chaque balle que je tire.
N'ai-je pas raison de me lamenter sur ce que l'homme a fait de l'homme ?
La renommée ? J'en ai déjà beaucoup plus que ceux-ci que je respecte, et je n'en aurai jamais autant que ceux-là que je méprise.
Je savais qu'il est dans l'homme un animal et que la vie conciste à refuser qu'il ne vous domine.
C'est un réseau sans issue, un vrai filet à poissons que je tends autour de lui, une robe au faste perfide.
Je savais mieux faire l'amitié que l'amour.
Moi, je veux faire de la musique de la manière dont elle me semble bonne, ou ne pas en faire du tout.
Je suis vraiment désolé, ce n'est pas moi qu'il l'a écrit et c'était il y a fort longtemps. Bon ! Un peu d'humour parfois...
Je veux écraser tout le monde. Je veux déjouer tout le monde.
Je peux être en garde contre mes ennemis, mais Dieu me délivre de mes amis !
Quand je me regarde dans le miroir, je ne vois pas mon père, je vois ma grand-mère. Pendant un moment, ce fut ma mère qui me regarda. Si seulement c'était mon père.
Moi, je ne suis pas exactement un immigré, moi, je suis un peu comme un Martiniquais ou un Alsacien, c'est-à-dire que c'est la France qui est venue chez moi et qui m'a conquis et je la bénis, moi, de m'avoir colonisé.
Je n'ai jamais eu l'occasion de remettre en question la couleur, donc je me voyais seulement comme ce que j'étais... un être humain.
J'ai fait ce que j'avais dit que je ferai.
Moi qui ne prie pas, je le dis, et certains soirs j'en pleure pour dépasser le présent obligatoire - à travers une télévision de publicité, maintenant orientée vers l'avenir de yohourts et des automobiles.
Je ne me considère pas comme une pauvre fille de ghetto démunie qui a réussi. Je me considère comme quelqu'un qui, dès mon plus jeune âge, savait que j'étais responsable de moi-même et que je devais réussir.
Je suis une végétarienne très stricte.... J'aime vraiment vraiment les animaux et j'agis selon mes valeurs.
Je suis parti de chez moi à 16 ans.
Cela me faisait vivre... Je ne savais pas comment, mais je me disais qu'un jour je serai applaudi.
Je suis transformable. Une actrice doit être malléable. En fait, je suis la Barbamama du cinéma français
L'homme qui affirme : "Je suis le maître chez moi", a certainement une femme qui sort.
Le goût du suicide est un don, un sixième sens, je ne sais quoi, on naît avec.
Je parle au coeur plus qu'à l'oreille. C'est ce qui explique mon succès. Car tout le monde a un coeur, et tout le monde n'a pas d'oreille.
J'ai toujours séparé les choses bestiales des sentiments. Je suis comme Cyrano de Bergerac : j'aime en silence. J'ai peur de l'échec.
Vous me demandez ce qu'est le nirvana. Je répondrais : une certaine qualité d'esprit.
Au pays des matins calmesPas un bruit ne sourdRien ne transpireSes ardeursJ'aimais quand je t'aimaisJ'aimaisQuand je t'observaisJ'étais d'attaque.
Je suis à Lacanau, à une heure de Bordeaux. Je tourne le court-métrage d'un jeune mec, Édouard. Je suis logé face à la mer, dans un bungalow. Il fait beau. Le court-métrage est sur l'amour sans le sexe. Ah, le sexe ! Ça peut faire mal. A croire que c'est forcément de l'amour.
Je voudrais vous confier mon rêve de folieMon beau rêve si insensé,Hanté par le spectre de la mélancolieOù viennent sombrer mes pensées.
Je ne ferai pas de marque dans l'histoire. J'ai une certaine importance dans l'époque où nous vivons, mais c'est tout.
Avant de vous quitter, je vous souhaite bonne chance, à chacune et à chacun d'entre vous. Bonne chance du fond du coeur, sans amertume pour les uns, et avec une chaude reconnaissance pour les autres.
Ce que j'ai à dire, c'est tout dans la musique. Si je veux dire quelque chose, j'écris une chanson.
Je crois que pour faire n'importe quoi dans ce monde, il faut un amour du risque et de l'aventure et, surtout, pouvoir se passer de ce que les familles de la classe moyenne appellent "l'avenir".
Quand je ne trouve plus mes mots, je fracasse un truc, et après, je me sens mieux.
La seule chose que je déteste, ce sont les séances photo. Je les déteste juste. Je ne sais pas pourquoi je ne peux pas les supporter.
Je suis un acteur sans prix.
On va encore dire que je parle mal des femmes.
J'écris des livres ou vends des bijoux, et je suis plutôt sentimentale envers les bijoux.
- Tu n'es pas une ZBZ, tu n'es certainement pas notre gigolo. Les filles ne te verront jamais comme ça. En gros, tu es une des filles sauf que nous, nous sommes jolies et minces. - Tu ne viens pas [...] ► Lire la suite
Je suis très peu favorable à la crispation commémorative, aux célébrations en tous genres.
Un « Don Quichotte » inédit, apocryphe, serait plus intéressant qu'un mauvais roman. Si j'étais capable d'écrire comme Cervantès, je le ferais.