L'homme qui affirme : "Je suis le maître chez moi", a certainement une femme qui sort.
Je ne pense pas qu'il faille attacher plus d'importance que cela n'en vaut la peine à quelques enragés.
Je vois très bien que le talent n'a de valeur que parce que le monde est enfantin. Si le public avait la tête assez forte, il se contenterait de la vérité.
Je porte tous mes biens avec moi.
Je n'aime de l'histoire que les anecdotes.
Je suis anticlérical modéré, j'adore les églises vides.
Les questions du type « Qui suis-je réellement ? » ou « Que fais-je exactement ? » ont toujours été un frein tant à l'existence qu'à l'activité. En bref, l'exercice de la vie implique une certaine inconscience qu'on pourrait définir comme une insouciance du « Quant à soi ».
La lutte contre l'islamisme est un combat constant qu'il faut mener et je ne connais pas suffisamment l'implication de la société française et son désir vraiment d'arrêter une évolution qui n'est absolument pas conforme à notre destin national.
Je me suis dit que nous devions enfin vivre notre présent au lieu de nous projeter toujours dans l'avenir.
Je n'en peux plus de pleurer,je vais me faire ligaturer les glandes lacrymales.
Je dis oui aux critiques, mais non aux insultes.
Je ne me suis pas rapproché des Noirs pour des raisons politiques, mais pour leur musique et leurs danses. C'est la politique qui m'a rejoint.
Je suis né et j'ai grandi dans une banlieue parisienne au sein d'une famille ouvrière.
Je n'ai pas besoin d'argent, mon cher. Je travaille pour l'art.
Je mange bien, je dors bien, je m'entraîne, je suis heureuse. J'ai une belle famille, de bons amis. Je choisis les bonnes choses. Je choisis les choses heureuses et saines. Je ne choisis pas les choses mauvaises, malsaines, malheureuses.
Je vais essayer n'importe quoi. Je ferais tout. Je vais explorer. Essayez différentes prises.
Je ne suis pas contre les filles à moitié nues - pas aussi souvent que je voudrais l'être.
Je crois en l'amour.
La seule chose que je vous certifie, c'est que les gens sont prêts à tout pour survivre. Tout ce que je veux c'est vivre. Quoi qu'il en coûte.
Si Butch se réfugie en Indochine, je veux un gonze dans chaque bol de riz prêt à lui plomber les molaires.
Il y a tellement de fous en liberté que je me demande parfois si ce ne sont pas les gens sains d'esprit qui peuplent les asiles.
Quand je vois tous ces couples fidèles je me dis que tout le monde peut se tromper.
Je le répète, et dis, vaille que vaille, Le monde n'est que franche moutonnaille.
Martine : Pourquoi ne restez-vous pas au lit ? Don Juan : La dernière maîtresse y resterait aussi. Or c'est la prochaine que je préfère.
Je n'enseigne pas, je raconte.
Quelle étrange chose que la propriété, dont les hommes sont si envieux ! Quand je n'avais rien à moi, j'avais les forêts et les prairies, la mer et le ciel ; depuis que j'ai acheté cette maison et ce jardin, je n'ai plus que cette maison et ce jardin.
On doit exiger de moi que je cherche la vérité, mais non que je la trouve.
Quand je pense à ce que je suis, je suis ce que je pense.
Je me rends compte aujourd'hui que rien au monde n'est plus désagréable à un homme que de prendre le chemin qui mène à lui-même.
Il est difficile de pardonner, en regardant ces yeux, en touchant ces mains décharnées. Embrassez-moi encore et ne me laissez pas voir vos yeux ! Je vous pardonne ce que vous m'avez fait. J'aime mon meurtrier... mais le vôtre ! comment le pourrais-je.
Il fut un temps où je pensais que je pourrais peut-être me créer une image comme une oeuvre d'art. Mais je n'avais pas l'énergie nécessaire.
Je n'ai pas pu convaincre mon poème de rester sage.
Et je regarde tes prunellesSe pâmer sous les chanterelles,Comme deux fleurs surnaturellesSous un rayon mélodieux.
Ma plus grande victoire a été d'apprendre à m'accepter en tant que personne, avec tous mes défauts... Je suis loin de ressembler à l'être humain que j'aimerais être. Mais j'ai décidé que je n'étais pas si mal, après tout.
Je voulais gagner de l'argent. Mais je ne voulais pas que ma vie soit cantonnée à cela.
Je suis enraciné, mais je coule.
J'embrasse le désordre de la vie. Je trouve ça tellement beau.
Je peux défendre un révisionniste mais je ne défendrais jamais le révisionnisme.
Je ne pense pas que je suis une personne aussi extraordinaire sur laquelle il faut écrie.
Il n'est pas difficile de trouver une personne dont je pourrais tomber amoureux, de lui donner une romance. Mais il est difficile de trouver une telle personne qui comprendrait votre point de vue sur la vie, accepterait qui vous êtes vraiment et qui prendrait vraiment soin de vous.
Je n'ai pas peur de la solitude.
Je pense que faire l'amour est la meilleure forme d'exercice.
Pendant que je parle, le temps fuit.
Je me sens comme "de passage" dans l'existence, à la manière d'un voyageur de commerce, également étranger à tous les pays que je traverse.
Chaque petit moment banal, je suis capable d'en profiter.
Je me sens bizarre, abandonné, flottant, comme un personnage dans une phrase que l'auteur ne finit pas.
Je voudrais vous confier mon rêve de folieMon beau rêve si insensé,Hanté par le spectre de la mélancolieOù viennent sombrer mes pensées.
C'est un « Je veux, je ne peux ».
Je ne suis qu'un petit Slovène qui ne parlait pas français jusqu'à l'âge de six ans.
Même si je ne crois pas en Dieu, je me sens étrangement obligé de combattre l'étiquette d'athée.