Je me sens bizarre, abandonné, flottant, comme un personnage dans une phrase que l'auteur ne finit pas.
C'est vraiment drôle parce que les mêmes personnes qui m'aimaient en tant que Stringer Bell étaient les mêmes personnes qui regardaient Daddy's Little Girls littéralement en larmes.
C'est drôle ce besoin qu'ont les gens d'accuser les autres d'avoir gâché leur existence. Alors qu'ils y parviennent si bien eux-mêmes, sans l'aide de quiconque.
Si médiocre soit-il, un personnage de roman est toujours supérieur à un être humain.
Je ne pense pas que beaucoup d'acteurs en parlent, mais il y a généralement un processus où vous vous purgez essentiellement du personnage que vous avez joué avant le film.
Un critique peut se faire un nom en poignardant un auteur très connu.
Les films sont des portes ouvertes, et à chaque porte, je change de personnage et de vie.
Mais on laisse entendre des choses, on ne dément pas une supposition flatteuse et, un jour, votre personnage vous dévore.
C'est un personnage blâmable qui use mal de ses moments.
Quelque soit l'être bizarre que vous finissez par être, il y a des chances qu'il y ait toujours quelqu'un pour vous. À moins bien sur qu'il soit déjà passé à autre chose... Parce que quand il s'agit d'amour, même les êtres bizarre ne peuvent attendre éternellement.
Un roman n'est intéressant que si son auteur se remet en question et s'expose à ce qu'on lui dise : " C'est illisible".
Il n'y a rien de plus fatal au personnage que des tâches à moitié terminées.
Il y a de grandes flaques de sang sur le monde où s'en va-t-il tout ce sang répandu est-ce la terre qui le boit et qui se saoule drôle de soûlographie alors si sage... si monotone...
La paraphrase, ou citation d'idée, est une reformulation ou une synthèse de l'idée d'un auteur ou auteure.
Dieu : le plus grand personnage littéraire de tous les temps.
Ce qui est bizarre dans le business du cinéma, c'est qu'il faut avoir la peau épaisse tout en restant vulnérable en tant qu'artiste. Cela vient avec le temps. Vous êtes largué, votre coeur est brisé.
Bon écoutez, il faut regarder la réalité en face : y'a plus de deux millions d'immigrés clandestins qui dorment peinard dans cet état ce soir. Cet état a dépensé trois milliards de dollars l'année dernière sur les fonds publiques pour ces [...] â–º Lire la suite
Si vous ne buvez pas de café, je me méfie de votre personnage et ne vous inviterai pas à ma maison de Italian lake.
- Je suis triste. - À cause de papa ? - À cause de tout : penser qu'un jour le soleil va exploser, qu'à chaque anniversaire, on me donne toujours au moins un truc que j'ai déjà, les pauvres qui deviennent obèses [...] â–º Lire la suite
Quelle bizarre folie que la vie en ce monde !
La vie d'un personnage doit être une ligne ininterrompue d'événements et d'émotions, mais une pièce de théâtre ne nous donne que quelques instants sur cette ligne - nous devons créer le reste pour dépeindre une vie convaincante.
Tout ce qui est encore beau à trente ans est triste à cinquante et grotesque à soixante.
Un auteur a une fonction sociale qui consiste à aller voir des libraires, à participer à des animations culturelles, à se rendre dans des écooles.
- Lucas ! J'ai plus cours, si Waity vous laisse finir de bonne heure on pourrais aller au ciné ? - À quoi tu joues Peyton ? - L'espace d'une seconde je voulais faire comme si on avait 17 ans et que rien [...] â–º Lire la suite
Il y a une théorie qui dit que si un jour on découvre à quoi sert l'univers et pourquoi il est là, il disparaîtra immédiatement pour être remplacé par quelque chose d'encore plus bizarre et inexplicable. Une autre théorie dit que cela s'est déjà passé.
La narration concerne deux choses ; c'est une question de personnage et d'intrigue.
L'humour, c'est de savoir que tout, absolument tout, est drôle ; dès l'instant que c'est aux autres que cela arrive.
Est comique le personnage qui suit automatiquement son chemin sans se soucier de prendre contact avec les autres. Le rire est là pour le corriger de sa distraction et pour le tirer de son rêve.... Telle doit être la fonction [...] â–º Lire la suite
La première fois que j'ai joué sur scène, c'était presque le premier concert auquel je suis allé, donc c'était assez intéressant et un peu bizarre en même temps.
La littérature, drôle de métier : moins on en fait et mieux il faut faire.
C'est drôle la vie. Quand on est gosse, le temps n'en finit pas de se trainer, et puis du jour au lendemain on a comme ça 50 ans. Et l'enfance tout ce qui l'en reste ça tient dans une petite boite. Une petite boite rouillée.