L'amertume finit par tuer.
L'essentiel dans la vie, c'est de tuer le temps, meubler les heures, trouver tous les prétextes possibles pour remplir les pages de l'inévitable biographie qu'on appelle la mémoire.
L'amour de soi est une idylle qui ne finit jamais.
C'est rarement dans les endroits où on finit ses nuits qu'on trouve celle avec qui on va finir ses jours.
Beaucoup peuvent supporter le mauvais temps qui n'ont pas le goût pour la tempête.
A la guerre, on devrait toujours tuer les gens avant de les connaître.
Tout est bien qui finit bien.
C'est souvent en y mettant trop de condiments qu'on finit par gâter les meilleures sauces.
Paris finit toujours par vous nourrir.
Le secret de mon adaptation à la vie ? - J'ai changé de désespoir comme de chemise.
Certains moments de notre vie ressemblent à une éclipse où ni l'espoir ni le désespoir n'ont de poids.
Bien des gens seraient capables de tuer un hommes pour prendre la graisse du mort et en frotter leurs bottes.
La cuisine, c'est quand les choses ont le goût de ce qu'elles sont.
L'amour c'est comme la grippe, ça s'attrape dans la rue et ça finit au lit.
Quand on veut tuer quelqu'un, on n'est pas moins exposé à être tué que celui que l'on veut tuer.
Il est évident que la concurrence, c'est la liberté. Détruire la liberté d'agir, c'est détruire la possibilité et par suite la faculté de choisir, de juger, de comparer ; c'est tuer l'intelligence, c'est tuer la pensée, c'est tuer l'homme.
Mon goût du paradoxe m'amènerait même à soupçonner qu'on trouverait aisément de l'onirisme dans toute l'histoire de la peinture avant d'en trouver trace dans la peinture surréaliste.
Cigarettes, un paquet de tiges à cancer pour les accrocs tout ce qu'on doit savoir de la vie est sur le paquet : une de tes personnalité est séduite par l'illusion de grandeur la paquet doré de king size avec un [...] â–º Lire la suite
Peut-on considérer le désespoir comme condition normale de la vie sans aller jusqu'à sa conséquence, jusqu'au suicide ?
Tout anti-intellectualisme finit dans la mort du langage, c'est-à-dire dans la destruction de la sociabilité.
Sans le mensonge, la vérité périrait de désespoir et d'ennui.
Pourquoi se plaindre du manque de goût quand on ne fait rien pour éduquer l'Ïil ?
Je vous aide à prendre une décision les humains. Laissez tourner les caméras ! Savez-vous à quelle vitesse je peux tuer ? Mesdames et messieurs je m'appelle Russell Eddington, et je suis un vampire depuis environ trois millénaires. Aujourd'hui la ligue américaine [...] â–º Lire la suite
Enfant, je pensais que l'eau des fontaines pour les blancs avait meilleur goût que celles des noirs.
Nos yeux, nos oreilles, notre odorat, notre goût diffèrent, créent autant de vérités qu'il y a d'hommes sur la terre.
Les hommes ne cessent jamais d'avoir peur. Des mécanismes obscurs nous rongent de l'intérieur. Etre heureux est la forme la plus subtile d'un désespoir qui n'ose pas dire son nom.
Comment peut-on envoyer des enfants de Dieu, tuer d'autres enfants de Dieu, au nom de Dieu ?
Les Cités qui ont connu trop de sièges n'ont plus le goût du sommeil, s'attendent toujours à la défaite, ne sauraient être surprises ni vaincues.
La force et la faiblesse des dictateurs est d'avoir fait un pacte avec le désespoir des peuples.
On se demande, en voyant certains livres : qui peut les lire ? - En voyant certaines gens : que peuvent-ils lire ? - Puis ça finit par s'accrocher.
Reculer pour prendre de l'élan, pour pouvoir mieux sauter ; mais à trop reculer on finit par ne plus sauter.