Paris finit toujours par vous nourrir.
Assis au carrefour de l'art et de la nature, j'essaie d'élucider où finit Hollywood et où commence le delirium tremens.
Le Paris de l'Occupation a toujours été pour moi comme une nuit originelle. Sans lui je ne serais jamais né.
Et meure Pâris ou Hélène,Quiconque meurt, meurt à douleurTelle qu'il perd vent et haleine;Son fiel se crève sur son coeur,Puis sue, Dieu sait quelle sueur !
C'est drôle, la vie. Quand on est gosse, le temps n'en finit pas de se traîner, et puis du jour au lendemain, on a comme ça 50 ans.
Ne pourrait-on pas agir pour l'air comme on fait pour l'eau, c'est-à-dire amener à Paris de l'air propre, de même qu'on y conduit de l'eau pure ?
L'amitié finit souvent en amour ; mais l'amour en amitié - jamais.
Les opinions, les théories, les systèmes, passent tour à tour sur la meule du temps, qui leur donne d'abord du tranchant et de l'éclat, et qui finit par les user.
Chacun de nous, ici-bas, doit connaître la pauvreté et la richesse. On ne finit jamais comme on débute...
A force de traîner un espoir, on finit par l'user.
L'amour de soi est une idylle qui ne finit jamais.
Laisser conduire à Paris sa voiture à sa femme, c'est vouloir soit une autre voiture, soit une autre femme.
Utiliser les mots sans savoir leurs racines, C'est se nourrir sans connaître la cuisine.
A quoi bon essayer de tuer le temps ? Il finit toujours par se venger.
Le mur murant Paris rend Paris murmurant.
Où finit la loi, commence la tyrannie.
Quand on a dix-neuf ans, on finit toujours par faire ce dont on a envie.
L'air de Paris est si mauvais que je le fais toujours bouillir avant de respirer.
On peut douter de la valeur d'une vie vertueuse qui se termine dans le vice autant que d'une vie de péché qui finit bien.
Les semences de la foi sont toujours en nous ; parfois il faut une crise pour les nourrir et encourager leur croissance.
- [Surexcitée] Jane, Jane ! Vous le saviez ? Le neveu de mon père reste à la maison ! Il arrive de Londres ! Un brillant jeune avocat... Et qui a une réputation ! - [Ironique] Pour ses retards ?
Le parvis du Trocadéro me donne encore la chair de poule. J'y avais chanté en 1995 sous la direction de Seiji Ozawa lorsque, à l'occasion d'une visite à Paris de Nelson Mandela.
Le pouvoir qui fonde un État, c'est la violence ; le pouvoir qui le maintient est la violence ; le pouvoir qui finit par le renverser est la violence.
On finit toujours par mépriser ceux qui sont trop facilement de notre avis.
Tout s'efface, tout finit toujours par s'exorciser quand on prend la précaution de recouvrir les souvenirs douloureux avec d'autres, moins importants et répétitifs.
La beauté finit en laideur, le destin de la jeunesse est d'être flétrie, la vie n'est qu'un lent pourrissement, nous mourons chaque jour.
L'amour est un commerce orageux qui finit toujours par une banqueroute ; et c'est la personne à qui on fait banqueroute qui est déshonorée.
La vie est comme une ombre qui passe. La mort aussi. Seule, la douleur demeure. Elle n'en finit pas. Jamais.
L'insurrection finit quand la révolution commence.
Aux plus mauvais jours, comme aux meilleurs, le soleil finit toujours par se coucher.
L'esclave commence par demander justice et finit par vouloir porter une couronne.