Paris finit toujours par vous nourrir.
L'amour est ce je ne sais quoi, qui vient de je ne sais où, et qui finit je ne sais comment.
Le médecin : 99%, ça veut dire qu'il reste 1% de chances... Vous êtes enceinte mademoiselle ! C'est une grossesse non-désirée ? Maxime : Voilà, c'est ça. Sarah : Si si, c'est tout à fait désiré ! Maxime : Non, mais, attend ! Y [...] ► Lire la suite
A force d'être insupportable, on finit par se rendre indispensable.
C'est à Paris que la providence est plus grande qu'ailleurs.
En amour, on commence par la rhétorique et on finit par la philosophie.
Quand le pillage devient un moyen d'existence pour un groupe d'hommes qui vit au sein de la société, ce groupe finit par créer pour lui-même tout un système juridique qui autorise le pillage et un code morale qui le glorifie.
Un gouin finit par trouver sa gouine.
Un seul buisson ne peut pas nourrir deux rouges-queues.
Si vous ne pouvez pas nourrir cent personnes, nourrissez-en au moins une.
Ce que Paris conseille, l'Europe le médite ; ce que Paris commence, l'Europe le continue.
Le chemin le plus long finit toujours par tourner.
Tout anti-intellectualisme finit dans la mort du langage, c'est-à-dire dans la destruction de la sociabilité.
L'arbre tordu vit sa vie tandis que l'arbre droit finit en planches.
Fait d'héroïsme et de clémence Présent toujours au moindre appel Qui de nous peut dire où commence Où finit l'amour maternel ?
L'argent ne se souvient de rien. Il faut le prendre quand il est là et le jeter par les fenêtres. Ce qui est salissant, c'est de le garder dans ses poches, il finit toujours par sentir mauvais.
L'être humain trouve parfois une sorte de plaisir à nourrir des émotions douloureuses, à se culpabiliser sans raison ou même contre la raison.
La vérité, c'est une agonie qui n'en finit pas. La vérité de ce monde, c'est la mort.
Le luxe absorbe tout : on le blâme, mais il faut l'imiter ; et le superflu finit par priver du nécessaire.
C'est rarement dans les endroits où on finit ses nuits qu'on trouve celle avec qui on va finir ses jours.
Comme c'est fatiguant de rester à la même place, on finit toujours par avancer.
Ce qui est le pire, au fond, ce n'est pas de renoncer à un être. On finit toujours par trouver des raisons. C'est de renoncer à ce qu'il représente dans une vie.
À quoi pouvait-il bien penser ? À sa jeunesse en Russie, lorsqu'il était balegale, cocher d'un traîneau tiré par un cheval ? Ou aux rêves de cette période : l'Amérique, terre de toutes les chances, terre d'abondance. Pensait-il avoir échoué, puisqu'il n'avait pu nourrir correctement toute cette famille ?
La bonté commence où finit la justice.
Plus tard, j'eus à mesurer les distances du savoir. Mieux valait habiter Paris ou une grande ville pour accéder aux bibliothèques, aux universités, aux centres documentés. Un renseignement, une citation pouvaient coûter des journées de voyages et des heures de recherche. Clic, aujourd'hui, un centième de seconde pour le même résultat.
La véritable création commence où finit le langage.
La beauté réelle finit où commence l'expression intellectuelle. L'intelligence est, par sa nature, une sorte d'hypertrophie ; elle détruit fatalement l'harmonie d'un visage.
Toute une histoire d'amour se retrouve dans les yeux. Au début c'est l'amour au premier regard, puis des étoiles dans les yeux apparaissent... et ça se finit toujours par des larmes.
Dans la vie, on doit d'abord réaliser ses rêves les plus chers, affirmer sa personnalité. On ne peut pas se forcer à être quelqu'un d'autre. Ca ne marche jamais on finit toujours par faire souffrir quelqu'un. Je préfère ne pas prendre le risque. J'ai besoin de suivre ma voie, d'être moi-même.
Et meure Pâris ou Hélène,Quiconque meurt, meurt à douleurTelle qu'il perd vent et haleine;Son fiel se crève sur son coeur,Puis sue, Dieu sait quelle sueur !
Un film, c'est comme un voyage. On plonge, on s'imbibe et l'on finit par s'apercevoir que certaines choses sont plus fortes que d'autres.