Là où l'on brûle les livres, on finit par brûler des hommes.
D'une manière générale, les hommes sont ingrats, inconstants, hypocrites, craintifs du danger et cupides à nouveau.
Les hommes abreuvés de liqueurs fortes ont tous un sang aigri et adulte qui les rend fous en cent manières différentes.
Tous écoutez moi, ÉCOUTEZ ! Nos frères attendent que nous lancions l'offensive, que le black Pearl les guide et que vont-ils voir ? Une bande de rats effrayés à bord d'une vielle épave ? NON ! Ils ne verront que la liberté et des [...] ► Lire la suite
Téléphone. Invention du diable qui annule quelques uns des avantages à maintenir une personne désagréable à distance.
Trois puissances gouvernent les hommes : le fer, l'or et l'opinion ; et quand le despotisme a lui-même détruit cette dernière, il ne tarde pas à perdre les deux autres.
Le chemin le plus long finit toujours par tourner.
Les ruses et les machinations ténébreuses ont été imaginées par les hommes pour venir en aide à leur lâcheté.
Il n'y a que les hommes de Bien qui peuvent aimer véritablement la liberté. Les autres n'aiment que la débauche.
Les hommes de paille ont des poutres dans les yeux.
Dans le tragique, l'esprit humain, aussi loin qu'il descende, finit toujours par toucher le fond ; dans l'humour jamais.
L'une des terribles vérités de la vie est que les femmes aiment les hommes qui semblent savoir ce qu'ils font.
En amour, tous les hommes sont des voleurs : ils aiment encore plus la femme qui appartient à un autre.
Les défauts de la nature humaine nous offrent des occasions d'exercer notre philosophie, le meilleur emploi de nos vertus. Si tous les hommes étaient justes, tous les coeurs sincères, francs et loyaux, à quoi serviraient nos vertus ?
Les hommes ne subsistent qu'à condition de comprendre mal le peu qu'ils comprennent.
Imite le moins possible les hommes dans leur énigmatique maladie de faire des noeuds.
Il y a des hommes politiques éclairés en France et en Allemagne qui ont dit que des pays qui ont la même monnaie ne s'enfermeront plus jamais dans des querelles.
Il faudrait convaincre les hommes du bonheur qu'ils ignorent, lors même qu'ils en jouissent.
Au fond, quelle différence y a-t-il entre mourir brûlé et attendre que le temps allume cet autre bûcher qu'est la vieillesse, la maladie ?
C'est aux frontières de la douleur et de la souffrance que les hommes sont séparés des garçons.
Les hommes portent leur coeur dans leur sexe, les femmes portent leur sexe dans leur coeur.
La loi est sage, mais les hommes ne le sont pas.
Il faut compter avec la stupidité des hommes en attendant qu'elle soit vaincue.
Il n'y a pas d'homme cultivé ; il n'y a que des hommes qui se cultivent.
Les grands hommes ne naissent pas dans la grandeur, ils grandissent.
Ce que les hommes désirent, c'est une vierge qui soit putain.
Adam a eu au moins un privilège sur tous les maris qui l'ont suivi. Eve n'a jamais pu lui énumérer tous les hommes qu'elle aurait pu épouser si elle l'avait voulu !
La malchance de ce siècle fut d'avoir vu arriver au pouvoir trois hommes en des lieux différents : Hitler, Staline et Mao Tsé-toung. Chacun d'eux aurait suffi à faire son malheur, ce fut un cauchemar de se les être parfumés tous les trois.
Tous les hommes seraient des tyrans s'ils le pouvaient.
La réclusion améliore la condition humaine. Pour obtenir des hommes excellents, on les emprisonne d'ordinaire un certain temps.
Les gens mariés vieillissent plus vite que les célibataires ; c'est l'histoire de la goutte d'eau qui, tombant sans relâche à la même place, finit par creuser le granit le plus dur.