La beauté est un fragment d'éternité que le temps finit toujours par détruire.
Le temps c'est comme un flocon de neige, pendant qu'on se demande ce que l'on va faire avec, il fond.
Dire qu'on aime, n'est-ce pas vouloir soumettre l'autre, en même temps que soi-même ? Un forme d'esclavage, somme toute, entretenue par les mots ?
Pourquoi les choses, un instant avant d'arriver, paraissent-elles déjà être arrivées ? C'est une question de simultanéité du temps. Et voilà que je te pose des questions et elles seront plusieurs. Parce que je suis une question.
Il sortit. La figure du monde, déchirée,Lui parut d'une beauté autre, plus humaine.La main du ciel cherchait sa main dans le jeu des ombres,La pierre, où vous voyez que son nom s'efface,S'entrouvrait, se faisait une parole.
Nos rêves et nos désirs prennent tant de temps à mourir en nous qu'il en reste toujours quelques miettes...
La douceur du miel ne console pas de la piqûre de l'abeille.
Ses jours sont à l'homme ce que ses peaux sont au serpent. Ils luisent un temps au soleil puis se détachent de lui.
Tout s'anéantit, tout périt, tout passe : il n'y a que le monde qui reste, il n'y a que le temps qui dure.
Si vous avez la simple beauté et rien d'autre, vous avez à peu près ce que Dieu a fait de mieux.
La jeunesse. C'est le pire des temps à vivre. On rêve de grandes choses, on veut, on veut ! Puis on se rend compte que pour vouloir, faudrait pouvoir, et qu'on peut justement rien.
Le temps : tout le consomme, l'amour seul s'en sert.
Chaque fois que vous regardez une mandarine, vous pouvez y voir profondément.Vous pouvez tout voir dans l'univers dans une mandarine. Quand vous le pelez et le sentez, c'est merveilleux. Vous pouvez prendre votre temps à manger une mandarine et être très heureux.
Les temps sont ce que nous en faisons.
Le temps ne fait rien à l'affaire ; quand on est con, on est con.
C'est uniquement à travers le roman qu'on peut réellement découvrir les véritables aspirations d'un peuple en devenir. C'est en même temps la seule façon de comprendre ses réactions.
Si les femmes étaient par nature ce qu'elles se font par art ; si elles perdaient tout d'un coup toute la fraîcheur de leur teint, et que leur visage devînt aussi fougueux et aussi plombé qu'elles le font avec le [...] ► Lire la suite
Ce que toute la raison ne peut faire, le temps et la paresse en viennent à bout.
La rigidité et la dureté sont les compagnons de la mort. La douceur et la délicatesse sont les compagnons de la vie.
La vérité est indestructible, le temps n'y change rien.
Les hommes ne sont pas du tout fiables. On croit savoir ce que les hommes vont faire, on croit savoir ce qu'ils veulent faire mais quand arrive enfin le moment où ils devraient s'impliquer, j'en sais rien, prendre position... ils [...] ► Lire la suite
Lieu du texte, lieu pluriel et contradictoire, le théâtre reste un art fragile, minoritaire par nature, trop éphémère pour modifier en profondeur le tissu social. Néanmoins, l'art du théâtre est un art profondément moral.
Le bon historien n'est d'aucun temps ni d'aucun pays. Quoiqu'il aime sa patrie, il ne la flatte jamais de rien.
Essayez de laisser ce monde un peu meilleur qu'il ne l'était quand vous y êtes venus et quand l'heure de la mort approchera, vous pourrez mourir heureux en pensant que vous n'avez pas perdu votre temps et que vous avez fait de votre mieux.
J'ai bien connu l'animal mort dans votre assiette. Sale temps sur la planète.
L'administration par objectif est efficace si vous connaissez les objectifs. Mais 90% du temps vous ne les connaissez pas.
Dans certains états d'âme, la beauté torture, et toute souffrance, même lumineuse, devient intolérable.
Le bel art de la gastronomie est un art chaleureux. Il dépasse la barrière du langage, fait des amis parmi les gens civilisés et réchauffe le coeur.
Chacun porte en soi la même somme d'énergie à dépenser sauf que la flamme est plus vive quand son temps pour brûler est plus bref.
Nous nous délectons de la beauté du papillon, mais admettons rarement les changements qu'il a subis pour atteindre cette beauté.
On ne peut oublier le temps qu'en s'en servant.