Fais briller le beau soleil, jusqu'à ce que j'aie acheté un verre, Afin que je puisse voir mon ombre en passant.
Je cherche une fêlure, une fêlure pour être brisé.
Je crois que Dieu nous a placés dans ce monde pour y être heureux et pour y jouir de la vie.
Les mésanges bleues du ravissement s'envolèrent et je fus aussitôt replongé dans l'ignoble réalité, dans la très puante et très maudissable réalité.
Je veux battre Emmanuel Macron. Sa politique a creusé la dette de la France !
Je ne donnerai jamais de coups de pied aux chiens, je ne blesserai jamais un enfant, je ne giflerai jamais une femme - trois choses que je ne ferai pas sur un film.
Même si vous menez une vie dont vous êtes fier, il y aura toujours quelqu'un pour vous juger ou vous rabaisser. Et je crois qu'il y a, là, une leçon à retenir.
J'ai de beaux enfants, par la sainte mére de dieu ! Je les mettrai en gage, car je trouverai bien quelqu'un qui me prêtera dessus.
Il arrive un moment où je me dis, je préfère arrêter maintenant où je suis en forme, où je suis bien et où je possède la voix... que de décliner doucement.
Je ne fais pas de changements pour confondre qui que ce soit. Je cherche juste. C'est ce qui me fait changer. Je suis juste à la recherche de moi-même.
Je voudrais connaître la musique dont la queue de mon chien bat la mesure.
Je tiens le flot de la rivière comme un violon.
Je ne crois que les témoins qui sont prêts à se faire égorger.
Je pense que la caméra vous aime si elle peut vous voir penser et encore plus important, vous voir écouter.
La lecture des évangiles produit d'abord un choc en ma subjectivité, puis, au contact de ces textes, je découvre que Jésus enseigne le désir et y entraîne. Je découvre que ces textes de deux mille ans ne sont pas en contradiction avec l'inconscient des hommes d'aujourd'hui.
Vous savez, je ne parle pas des personnages que je joue. Il y a des années, j'étais un peu timide à ce sujet et j'ai eu un peu tort quand on m'a demandé : 'Pourriez-vous nous dire quelque chose sur [...] ► Lire la suite
Pour moi, dire que je ne suis pas un génie reviendrait à vous mentir et me mentir à moi même.
Je déteste la violence. Quand je tiens une arme à feu, je sens la mort entre mes mains, mais c'est amusant de faire semblant dans les films.
Je crois vraiment en la philosophie que vous créez votre propre univers. J'essaie simplement de créer un bon pour moi.
- Je sais. - Tu sais ? C'est quoi cette réponse à la con ? - C'est la seule que j'ai.
Je préférerais mourir que de vivre dans un monde où tu n'existes pas !
Je n'aime pas posséder. Tout ce qui fait ma fortune et ma force est dans ma tête.
La raison pour laquelle je ne peux pas suivre la vieille philosophie oeil pour oeil, c'est qu'elle finit par rendre tout le monde aveugle.
Donnez-moi un papier et un stylo, pour que je puisse écrire sur ma vie de péché. Deux bouteilles de gin, au cas où je n'entre pas.
Va faire un petit tour, respire le grand air ! Après, je te parlerai de l'amour. Si je me souviens un peu.
La beauté vient de l'équilibre entre deux et trois dimensions, entre l'abstraction et la représentation - je cherche l'équilibre derrière les apparences changeantes.
Le bonheur, je ne sais pas ce que c'est.
Je suis capable de bien jouer les monstres. Je comprends les monstres. Je comprends les fous.
Je crois qu'il ne faut pas penser à vieillir, ou à l'âge. On a l'âge qu'on a. Il y a des gens jeunes qui sont déjà vieux. Il y a des gens plus âgés qui sont encore jeunes. Ça ne veut rien dire.
Je ne suis pas une superstar, je suis Céline.
Aujourd'hui encore, je ne peux m'empêcher de faire le lien entre ce garçon, Peeta Mellark, le pain qui m'a redonné espoir, et le pissenlit qui m'a rappelé que je n'étais pas condamnée.
- Un jour je me réveillerai amoureuse, prise de vertiges, de fièvre, de nausées... - C'est pas l'amour, c'est la grippe !
Je crois au destin : le jour où l'on doit mourir, on meurt (...) Je suis fataliste. Ce n'est pas en freinant la vie qu'on évite la mort.
Avec un bon compliment, je peux vivre deux mois.
Je crois que le succès auprès des femmes est généralement une marque de médiocrité, et c'est celui-là pourtant que nous envions tous et qui couronne les autres.
Je ressens si intensément les délices de s'enfermer dans un petit monde à soi, avec des images et de la musique et tout ce qui est beau.
Je sais où je vais et je connais la vérité ; de ne pas devoir être ce que vous voulez que je sois. Je suis libre d'être ce que je veux.
Au fond, je suis prisonnier, mon coeur endetté, j'ai trop donné à des absents.
Je ne ferai jamais de chirurgie esthétique. Les marques de l'âge sont très importantes pour moi. Célébrer un anniversaire est toujours une fête.
Certains jours, je me demande sérieusement si je pourrai continuer ce métier. Ce n'est pas l'envie qui me manque, mais je ne veux plus être une guerrière
Que je brûle en enfer si je laisse cet espèce de fils de pute d'étranger suceur de cul avec ses boots en croco faire des graffitis sur nos murs et voler l'âme de tous mes amis pour la chier dans les toilettes visiteurs.
Je me sens même un peu à contre-courant de moi-même. Ou alors, je suis en avance sur ce qui va se passer.
De mon ami, j'attends qu'il partage l'image que je me fais de moi-même, du moins dans une mesure raisonnable.
Je ne suis pas assez sérieux pour donner des conseils et je le suis trop pour en recevoir.
Je n'ai jamais été et ne sera jamais un adorateur de satan ou quelqu'un qui vénère un diable.
Tout ce que je deviendrai sera ce que Dieu a choisi pour moi.
C'était une chose affreuse et trop lourde, je ne l'ai porté que cette fois là d'ailleurs.
- Attends ! Et si tu meurs ?! - J'vais pas mourir ! - Et si moi je meurs ?! - Tu vas pas mourir. - D'accord, mais, tu as changé ma vie, tu l'as rendue meilleure, tu l'as rendue lumineuse, pleine de joie [...] ► Lire la suite
Si je deviens centenaire, je me lèverai chaque matin pour lire les faire-parts nécrologiques des journaux, si mon nom n'y est pas, je retournerai me coucher.
Je connais gens de toutes sortes Ils n'égalent pas leurs destins.