Parfois, je sens le passé et le futur presser si fort de chaque côté qu'il n'y a plus de place pour le présent.
Des catastrophes "arrivent". Puis, elles "sont arrivées". Et on passe à autre chose.
- Il y a des lanternes flottantes dans le ciel. T'y crois ? La lanterne japonaise symbolise le passé qu'on oublie. Voici un scoop, on est pas Japonais. Tu sais ce qu'ils sont ? Des enfants. Comme la lueur d'une bougie qui [...] ► Lire la suite
Une partie de moi aimerait pouvoir oublier aussi, oublier de t'avoir rencontré, que j'ai découvert ce que tu étais, et tout ce qu'il s'est passé depuis. Oui, c'est ce que je veux, parce que, je ne veux pas que ça [...] ► Lire la suite
Celui qui ne sait pas d'où il vient ne peut savoir où il va car il ne sait pas où il est. En ce sens, le passé est la rampe de lancement vers l'avenir.
Seuls les enfants jouissent du présent ; leurs aînés vivent soit de la mémoire du passé, soit de l'espoir de l'avenir.
L'amour se pratique, s'apprend et se partage, l'amour passe au travers des haines comme la lumière dans les atomes.
Quand je m'ennuie, j'achète un ticket de métro, et je passe la journée à lire des visages.
Avant il y avait les mouches, maintenant il y a la télévision.
L'homme passe sa vie à raisonner sur le passé, à se plaindre du présent, à trembler pour l'avenir.
Qu'est-ce que la mort à tout prendre ? Un mauvais moment, un péage, le passage de peu de chose à rien.
Et puis, doucement, sans le vouloir, on passe du coeur à la mémoire.
Le temps passe. Ah, si on pouvait le regarder passer. Mais hélas, on passe avec lui.
Mon rêve, peut-être à cause de ma famille bien sûr, était d'être peintre. J'ai choisi en un instant la direction du textile ; du textile je suis passé à la mode.
Là où le passé est indéfini, le futur imprécis, l'aujourd'hui demeure indécis.
Celui qui passe le but le manque tout aussi bien que celui qui n'y arrive pas.
L'amour est comme la varicelle. Il faut être passé par là.
Lorsque j'écris et qu'une bonne idée passe à ma portée, je me mets à danser tout seul comme une andouille.
Ce n'était qu'un minute à passer. Elle est passée. Vous en vivez une autre qui passe déjà. N'est-ce pas simple ? S'abandonner à la minute, celle qu'on vit, sans s'effrayer de celle qui vient ?
Avant, on parlait de malade ; le terme de patient n'est venu que dans les années 80. "De l'homme à l'homme vrai, le chemin passe par l'homme fou".
Dégonflé, avec ses lunettes, tout ce qu'il croyait prêt à être dit s'évaporait, à présent qu'il voulait le formuler. Ce qui avait empli ses journées de réalité se réduisait à rien devant l'ultimatum du dire.
J'étais un cadeau pour ma mère. C'était une personne remarquable. Dieu ou la nature, ou quelles que soient ces forces, lui ont souri, puis m'ont passé le meilleur d'elle.
Ce serment est toujours présent et ce serment est toujours valable: nous allons continuer ce long djihad, le djihad est difficile ... et passe par la mort et par l'intermédiaire de sacrifices.
Pour ceux qui n'acceptent pas de quitter la terre, la mort est un avenir intolérable.
Où sont le cheval et le cavalier ? Où est le cor qui sonnait ? Ils sont passé comme la pluie sur les montagnes, comme un vent dans les prairies. Les jours sont descendus à l'ouest derrière les collines, dans l'ombre. Comment en est-on arrivé là ?
- Et maintenant sans vous les dragons, que deviendrons nous ? Vers qui nous tournerions nous ? - Vers les étoiles Bowen, vers les étoiles...
Commettez un crime et la terre devient de verre. Commettez un crime, et il semble qu'un manteau de neige revête le sol, tel celui qui, dans les bois, trahit le passage de la perdrix, du renard, de l'écureuil, de la [...] ► Lire la suite
Je pense à présent qu'il faut se conduire toujours en homme du monde avec les putes et souvent en julot avec les bourgeoises.
Ceux qui ont oublié leur passé sont comdamnés à le revivre.
Ayant créé le ciel et la terre, les étoiles et les plantes et les bêtes, l'homme et la femme, Dieu referme sa porte en disant : "Et maintenant je n'y suis pour personne".
Il n'y a pas d'histoire muette. On a beau la brûler, la briser, on a beau la tromper, la mémoire humaine refuse d'être bâillonnée. Le temps passé continue de battre, vivant.