Je crois au pouvoir des femmes. En tant que nourricieres, nous avons une capacité unique à prendre soin et à partager et à rendre le monde meilleur.
Je suis une combattante en tant que mère. Je me bats pour être mère, mais je ne peux pas dire non à ma passion car c'est aussi moi.
Je sors du taxi et c'est probablement la seule ville qui en réalité semble mieux que sur les cartes postales, New York.
J'étais une personnalité avant de devenir une personne - je suis simple, complexe, généreuse, égoïste, peu attrayante, belle, paresseuse et motivée.
À la place de leur offrir la liberté, je leur offre la mort.
Je cherche de nouveaux défis, je considère le travail du cinéma comme une sorte d'université ouverte. Je veux apprendre des choses.
Je me permets quelquefois de réfléchir entre mes repas, ce qui me fait perdre énormément de temps.
Après le malheur de naître, je n'en connais pas de plus grand que celui de donner le jour à un homme.
Le diable a rendu de tels services à l'église que je m'étonne qu'il ne soit pas encore canonisé.
Quand je vis l'Acropole, j'eus la révélation du divin.
Je resterai accroché par les ongles à cette vie de merde. Par pur esprit de contradiction.
C'est drôle quand les gens disent : "Je ne pense pas que Julia m'aime". Chérie, si je ne t'aime pas, tu le sauras.
J'ai lutté avec un alligator, tabassé une baleine, mis des menottes à la foudre, foutu le tonnerre en prison; juste la semaine dernière, j'ai tué un roc, blessé une pierre, et envoyé une brique à l'hosto; je suis tellement méchant que j'ai rendu la médecine malade.
Mais tout change sans cesse en nous comme hors de nous ; même les paroles que je prononce en ce moment me changent.
Je veux mourir en train de peindre.
Je passe beaucoup de temps à vivre seule - surtout dans les hôtels - et je prends des chats quand je me sens particulièrement seule.
Je m'énerve beaucoup moi-même, c'est énorme.
Je protégerai les miens quoiqu'il arrive.
Et dans ces temps difficiles, où le mal rôde et frappe dans le monde, je souhaite que la Providence veille sur la France, pour son bonheur, pour son bien et pour sa grandeur.
Je n'ai d'indulgence pour aucune faute ; j'en ai pour tous les coupables.
Vous ne devez pas me citer ce que j'ai déjà dit. Je suis plus sage maintenant.
Je souhaite que toutes les mères, les pères et les enfants réalisent à présent combien j'ai besoin d'eux et combien j'apprécie leur soutien.
- Cartes sur table, tu es gay ? - Non je suis Anglais c'est tout ! Je suis aussi sobre et sensible, et toi ma douce amie, tu es électrisée et un brin désorientée.
- Je ne comprendrais jamais le besoin que vous autres américains ressentez de toujours jouer les héros solitaires. Quel est le votre ? John Wayne ? Clint Eastwood ? - Je dois avouer que j'adore Roy Rogers. J'ai toujours eu un faible pour les chemises pailletées.
J'ai toujours détesté le labeur et si je travaille, c'est dans le but unique de subvenir à mes débauches (je me passe aisément du nécessaire).
Pourquoi voudrais-je être Caton qui déchire ses entrailles, plutôt que César triomphant ?
J'ai combattu dur et maintenant je suis fatigué jusqu'à l'os.
Je ressens un désir sincère et humble, et je ferai jusqu'à ma mort, d'augmenter le stock de gaieté inoffensive.
Je ne porte jamais de slip. Ça fait pansement.
Quand quelqu'un est méchant avec moi, je le fais juste une victime dans mon prochain livre.
Je dis aux gens que mes seins ont été fabriqués en Normandie à partir de beurre et de crème fraîche.
Je dois avoir un endroit où je peux trouver la tranquillité d'esprit.
Je voudrais me consacrer à la cause de l'aliénation parentale.
...Mes copains, mes amis, vous que je n'ai jamais oublié, les sans-gîtes, que celui du coeur, les tu crois ?...
Je suis comme tous les Français, avec une dimension en moins par rapport aux personnes touchées, comme par exemple ce père qui apostrophe Manuel Valls afin de retrouver le corps de sa fille. Je suis touché, anéanti, dépassé, comme tous [...] ► Lire la suite
Je fais des films pour réaliser mes rêves d'adolescent, pour me faire du bien et, si possible, faire du bien aux autres.
Chaque fois qu'un enfant dit : "Je ne crois pas aux fées", il y a quelque part une petite fée qui meurt.
Il m'a fallu quinze ans pour découvrir que je n'avais pas de talent pour écrire. Hélas ! je n'ai pas pu m'arrêter, j'étais devenu trop célèbre !
Le dictateur m'avait jeté à la porte de mon pays. Pour y retourner, je passe par la fenêtre du roman.
Mais en septembreQuand je reviens où je suis néEt que ma plage me reconnaîtOuvre des bras de fiancéeC'est en septembreQue je me fais la bonne année.
Je voudrais, convoitant l'impossible en mes voeux,Enfermer dans un vers l'odeur de tes cheveux ;Ciseler avec l'art patient des orfèvresUne phrase infléchie au contour de tes lèvres ;
Personne ne menace sa majesté en présence de la Garde du Roi ! ? Je ne menace nullement le roi, chevalier. Je fais l'éducation de mon neveu. Bronn, la prochaine fois que Sir Meryn parle, tues le. Ça, c'était une menace. Vous voyez la différence ?
Je crois que seul un conditionnement particulier, une connexion subie avec le mal dans le passé,peut expliquer les pires comportements.
Je continue à travailler parce que j'apprends tout le temps quelque chose de nouveau.
Je n'ai pas peur d'être oubliée. J'ai même envie qu'on m'oublie !
Dans les slogans du président de la République il y a l'avant et l'après, moi je connais avant Jésus-Christ et après Jésus Christ.
Je suis assez nostalgique de l'époque où j'ai commencé en France car il y avait cette espèce de candeur et d'amour véritable pour la musique.
La majorité des hommes (dans les pays anglo-saxons) sont homosexuels - peut-être pas la majorité - mais aux USA il y en a déjà 25 %, et au Royaume-Uni et en Allemagne c'est bien pareil. Vous ne pouvez pas imaginer ça dans l'histoire de France... Je considère qu'il s'agit d'une sorte de faiblesse.
Je serai le meilleur président du travail que Dieu ait jamais créé
Je n'ai pas assez de foi dans la nature humaine pour être anarchiste.