Quand je commence un film, j'ai toujours très peur parce que je ne sais jamais si je vais pouvoir faire un bon travail ou un très mauvais travail.
Quand je monte sur scène, je n'ai plus d'appréhension sur rien, j'ai confiance.
Je suis né avec un coeur, je mourrais avec des fragments d'un coeur.
- 5 ans 1/2. - Quoi 5 ans 1/2. - 5 ans 1/2, ça fait exactement 1998 jours que ton père est mort. - Maman je croyais que tu étais nulle en calcul mental. - Je le suis, mais je suis nulle en deuil aussi.
J'ai toujours eu ce terrible besoin d'être quelque chose de plus qu'un être humain. Je me sentais puni par le fait d'être humain.
Si je suis de trop dans ce monde, je préfère que ce soit incognito.
J'accepte, je veux, je consens, j'agrée, j'acquiesce, bref je dis oui.
Dans la culture comique noire, il y a toujours eu une chose à propos de "Mec, je ne dois pas porter de robe pour être drôle!" Mais je l'ai fait.
C'était juste une fête. Je ne savais pas que c'était le début de la fin.
Je ne vais pas au soleil, je m'ennuie. J'aime le regarder, mais faire le rôti un quart d'heure par livre, ça ne m'intéresse pas !
Tout le monde aime au moins une chanson d'Elvis... Moi, je les aime tous. Il était, et restera l'ultime rock star.
Je ne me représente pas comme une star, mais comme un acteur qui veut faire des films.
Je haïs les livres ; ils n'apprennent qu'à parler de ce qu'on ne sait pas.
Je suis une nature plutôt intime, qui préfère à tout autre plaisir la solitude à deux.
Je me demande ce que faisaient les gens après l'amour, avant l'invention de la cigarette.
Je n'appelle pas innocent celui qui est incapable de pêcher, mais bien celui qui ne peut pécher sans remords.
Ce que j'ai gagné en expérience, en métier, ne l'ai-je pas perdu en spontanéité ?
J'ai refusé d'écrire mes mémoires, je préfère raconter mon futur. Ca s'appellera "Mes souvenirs de demain".
Je suis en état d'érection intellectuelle permanente, et tout vient au-devant de mes désirs.
Je pars, je pars. Mer sans ailleurs, Ô recreux sans départ,Je vous dis que je pars.
Je voudrais vous dire pourquoi mon âme pleureQuand tout aime et refleurit,Pourquoi elle gémit à la fuite de l'heureQui part sans apporter l'oubli.
Je suis conscient de mes propres limites. Cette conscience est ma seule force.
Quand ma liberté vient menacer celle des autres, je deviens un irresponsable. Un irresponsable n'est plus un citoyen.
Pendant les moments très difficiles de ma vie où je commence à me demander pourquoi je me bats avec quelque chose, je me tourne souvent vers les livres pour mieux me comprendre.
- Je l'avais, Elena. J'avais Klaus, ça aurait pu être terminé ! - Hey Damon, hey ! Écoute moi, nous allons survivre à ça. Nous avons toujours survécu. Crois-moi. - Nous n'arriverons jamais à retrouver le Stefan d'avant. Tu le sais, n'est-ce pas ? - Donc nous le laisserons partir. D'accord ? Nous devons le laisser partir.
Je regarde la grammaire comme la première partie de l'art de penser.
Je meurs chaque nuit pour ressusciter chaque matin.
Quand l'enfant dit à sa mère : j'ai faim, ou je veux dormir, il reste près de l'animal ; quand il dit : voilà ce que j'ai fait ce matin, il commence à être un homme.
Je vis entre deux soleils celui du coeur et celui du temps.
Je reviens te chercherJe savais que tu m'attendaisJe savais que l'on ne pourraitSe passer l'un de l'autre longtempsJe reviens te chercherBen tu vois, j'ai pas trop changéEt je vois que de ton côtéTu as bien traversé le temps.
Je ne prends rien au sérieux, mais je fais tout très sérieusement.
Je mange beaucoup de poisson, beaucoup de légumes, beaucoup de fruits. Je ne mange pas de malbouffe.
J'ai laissé tombé des groupes qui me prenait pour un pauvre crétin, et maintenant me voila, je suis un trou du cul riche et célèbre.
Je ne vois pas d'autre métier que je puisse exercer qui me donne, comme celui-ci, l'impression de ne pas travailler.
Je suis comme la fée clochette, j'ai besoin d'applaudissements pour vivre !
- Non mais je rêve. Non mais maintenant, mon fils sors sans cravate ! - Oui alors là, ta gueule Brigitte parce que la dernière fois t'avais oublié sa ventoline.
Je pense que la violence au cinéma est tout à fait acceptable, et qu'elle doit être montrée.
Le cheveu gris dit : "je suis venu pour rester".
Je t'aimais,Dans l'orage des sèves,Je t'aime,Sous l'ombrage des ans.
Je me souviens de qui je suis, qui j'étais et qui je suis censé être.
Je n'ai aucun sens de la nostalgie. C'est demain qui m'intéresse.
Je ne suis pas une star de cinéma comme les autres acteurs dans la mesure où je dois marcher avec un garde du corps.
Je pense que j'ai développé une personnalité très fermée. Je n'avais pas vraiment d'amis. J'ai changé d'école chaque année.
Quand j'ai décidé d'être chanteuse, ma mère m'a prévenu que je serais beaucoup seule. Fondamentalement, nous le sommes tous. La solitude vient avec la vie.
J'imagine le futur ensoleillé et avec amour, harmonie et unité. Je pense que Hollywood change.
Je dis toujours que la gentillesse est la plus grande beauté que vous puissiez avoir.
Tu peux les aimer tous les deux, moi je l'ai bien fait.
Je crois juste que c'est mal, quand un garçon regarde une fille et s'imagine que sa façon de la regarder la rend plus belle qu'elle ne l'est déjà.
- Qu'est ce que tu attends ? Tue-moi. - Tu ne crains pas la mort, tu lui ouvres les bras. Ton châtiment doit être plus dur. - Tortionnaire. - Oui, mais pas de ta chair... de ton âme [...] Lorsque Gotham sera en cendres... je te donnerai le droit de mourir.
J'ai beau chercher la vérité dans les masses, je ne la rencontre que dans les individus.