Je veux que les gens voient la robe, mais se concentrent sur la femme.
Dans mon travail, il n'y a que des questions, jamais de réponses. J'ai horreur des gens qui pensent en avoir. Ils sont très dangereux.
Il était mon ami. La chose dont vous devez vous souvenir, la chose que vous ne devez pas oublier c'est que Grégory House a sauvé des vies. C'était un guérisseur. Et à la fin... House était un connard. Il se [...] â–º Lire la suite
On met des fils de fer autour des pelouses pour arrêter les gens qui vont y déposer des statues.
Je puis dire que je mène une vie misérable. Depuis presque deux ans, j'évite toute société, parce que je ne puis dire aux gens : « Je suis sourd ». Si j'avais quelque autre métier, cela serait encore possible ; [...] â–º Lire la suite
Nous nous attachons quelquefois plus à une femme par les infidélités que nous lui faisons que par la fidélité qu'elle nous garde.
Adressez-vous aux jeunes gens : ils savent tout !
Le jour où l'eau courante ne court plus on regrette sa fraîcheur, quand la lampe s'éteint on regrette sa lumière, et le jour où sa femme meurt, on se rend compte à quel point on l'aimait. C'est triste de penser [...] â–º Lire la suite
Il y a aussi un concept sur lequel j'aime bien faire friser les cheveux des gens : c'est dire que l'Algérie a été inventée par la France, qu'elle a été créée de toute pièce en 1830 dans des bureaux. La [...] â–º Lire la suite
Tu peux jouer à l'arbre :Il suffit de porter quelques fleursQui sentent bon, qui sentent bon.
On n'est pas forcément content d'être reconnu par des gens qu'on n'estime pas.
Beaucoup de gens disent qu'ils s'assagissent avec l'âge. En vérité, ils se tassent, ils ralentissent. Ils perdent de leurs saillances. Ils s'enlisent dans un sable mou et s'enfoncent en toute confiance. C'est ce qu'on appelle mûrir.
L'écriture : cet éternel dilemme entre la vie et la mort, cette ambiguïté qui rejoint les gens dans leur instabilité la plus secrète.
Les gens de lettres aiment ceux qu'ils amusent, comme les voyageurs aiment ceux qu'ils étonnent.
Nous ne demandons pas ce qu'une femme fait, nous demandons à qui elle appartient.
On peut donner la virilité comme caractère à un personnage, mais il ne convient pas à une femme d'être virile ou trop intelligente.
C'est étrange, les gens n'osent pas parler de bonheur à celui qui vient d'avoir un grand malheur.
Il ne faut jamais juger les gens sur leurs fréquentations : Judas, par exemple, avait des amis irréprochables.
Je me méfie des gens qui n'aiment pas les chiens. En revanche, je fais confiance à un chien qui n'aime pas une personne.
Quand une femme vous parle, écoutez ce qu'elle vous dit avec ses yeux.
On peut stimuler l'intelligence sans la compétition. Beaucoup de gens sortent de l'école, les meilleurs vont dans des écoles élitistes, puis dans des banques ou à l'Élysée, voire les deux. Mais ce qu'on appelle la brillance intellectuelle n'est pas forcément [...] â–º Lire la suite
Je pense qu'on peut me faire changer d'avis mais il y a peu de gens qui y arrivent.
Pour moi, l'action est la manière la plus logique pour que les névroses des gens se manifestent, dans ce grand besoin, nous devons tous nous exprimer.
Le mystère de l'incarnation se répète en chaque femme ; tout enfant qui naît est un Dieu qui se fait homme.
Quand votre femme vous trompe, on est ridicule si on l'ignore, complaisant si on le sait, et névrosé si on en souffre.
Au fond, la femme, je le vois partout, n'est occupée que de l'homme et de l'humanité de l'homme. La femme : deux paires d'ailes autour d'un phallus.
Les mythes de la création des Dogons (Mali) racontent qu'à l'origine chaque être humain est nanti de deux âmes de sexe différent. Pour l'homme, l'âme femelle siège dans le prépuce. Pour la femme, l'âme mâle est supportée dans le clitoris. [...] â–º Lire la suite
L'immoralité est un mythe inventé par les honnêtes gens pour expliquer la curieuse attirance qu'exercent les autres.
Un article c'est comme un bas de femme : l'important, c'est de bien garder le fil à l'esprit.
Les gens qui se vantent devant ceux qui les connaissent prêtent justement à la moquerie.
Un dépravé sait mieux porter le masque d'un saint.