L'intelligence, c'est de se diriger soi-même ; la sagesse, c'est de faire faire par d'autres ce que je rêve.
Je préfère ce qui me rapproche des autres hommes à ce qui m'en distingue.
On tourne une pensée comme un habit, pour s'en servir plusieurs fois.
Si j'avais le malheur de ne voir dans le capital que l'avantage de capitalistes, et de ne saisir ainsi qu'un côté, et, assurément, le côté le plus étroit et le moins consolant de la science économique, je me ferais Socialiste [...] ► Lire la suite
Ma maman, pour les autres ce n'est peut-être pas la plus belle, mais quand on la regarde avec mes yeux, c'est la plus jolie.
Le rationalisme ne doit pas être une philosophie ; c'est une méthode de travail. Il emprunte à la science son prestige et n'existe pas sans elle.
L'homme est l'être qui ne peut sortir de soi, qui ne connaît les autres qu'en soi, et, en disant le contraire, ment.
Notre séparation les uns des autres est une illusion d'optique.
La Raison c'est la folie du plus fort. La raison du moins fort c'est de la folie.
C'est indicible ! Je ne peux pas vivre sans ma vie ! je ne peux pas vivre sans mon âme !
Celui qui soutient sa folie par le meurtre, est un fanatique.
Discipline et sagesse font corps et âme chez les vrais gentlemen.
Chaque âme représente exactement l'univers tout entier...
La souffrance fait partie intégrante d'une intelligence étendue et d'un coeur sensible.
La folie et la mort s'en donnaient à coeur joie. Le monde n'avait plus de sens. Le soleil brillait dans le ciel bleu de France, les oiseaux chantaient, et les hommes s'étripaient avec une férocité bestiale.
On ne peut être fidèle envers les autres que si on l'est d'abord envers soi-même.
Tes yeux me souriaient... et je marchais heureuxSous le ciel constellé, nocturne et vaporeux,Pendant que s'entr'ouvrait, blancheur vibrante et pure,Mon âme - comme un lys ! - passée à ta ceinture.
La psychologie est la science qui vous apprend des choses que vous savez déjà en des termes que vous ne comprenez pas.
La plupart des hommes utilisent leurs connaissances uniquement sous la direction des autres parce qu'ils n'ont pas le courage de penser de manière indépendante en utilisant leurs propres capacités de raisonnement. Il faut de l'audace intellectuelle pour découvrir la vérité.
Moi, je suis méchante : ça veut dire que j'ai besoin de la souffrance des autres pour exister.
Il faut savoir servir avec intelligence les fatalités de sa nature.
Se voir comme les autres nous voient est un don fort salutaire. Voir les autres comme ils se voient est tout aussi précieux.
Plus votre boulot rend service et bénéficie aux autres - donc plus vous créez de la valeur sociale -, moins vous serez payé pour le faire.
C'est si rare, une âme assez fermée pour garder contre tout son secret !
Je ne suis pas pour autant dans la retenue, je fais juste attention à ce que je dis, afin que le fond de ma pensée soit recevable.
Ce n'est pas de vivre selon la science qui procure le bonheur ; ni même de réunir toutes les sciences à la fois, mais de posséder la seule science du bien et du mal.
La plus grande faiblesse de la plupart des hommes est leur réticence à dire aux autres combien ils les aiment pendant qu'ils sont en vie.
Les gens répugnent à reconnaître le bonheur chez les autres et s'ils le font, c'est avec une nuance de mépris et d'ironie.
Si notre humanité - notre âme en tant que société - est dépassée par le matériel et le cosmétique, il n'y aura aucun espoir de paix.
Il n'y a rien dans la science qui n'ait d'abord apparu dans la conscience.
Les richesses ordinaires peuvent être volées ; les vraies richesses ne le peuvent pas. Dans votre âme se trouvent des choses infiniment précieuses qui ne peuvent pas vous être enlevées.