J'ai beaucoup étudié les philosophes et les chats. La sagesse des chats est infiniment supérieure.
On s'étonne trop de ce qu'on voit rarement et pas assez de ce qu'on voit tous les jours.
Malgré leurs défauts, les religions sont une tentative pour répondre aux questions les plus fondamentales de l'existence. Même si elles ne nous apprennent rien sur Dieu, elles nous en apprennent certainement beaucoup sur l'essence de l'humanité.
Rares sont les femmes qui ont assez de grandeur d'âme pour pardonner à leur mari d'être laides.
L'amour dont la vertu n'est point le fondement se détruit de soi-même, et passe en un moment.
Je ne m'accroche pas assez à la vie pour craindre la mort.
La liberté ne peut pas plus exister sans vertu et sans indépendance que le corps ne peut vivre et se mouvoir sans âme.
Toutes les personnes que j'ai rencontrées, beaucoup en dehors du cinéma, savaient tout parfaitement sur une chose ou un sujet ou un domaine.
La sagesse et la dignité sont les meilleures richesses de l'être humain.
On a quelquefois assez souffert pour avoir le droit de ne jamais dire : je suis trop heureux.
L'amour, c'est beaucoup plus que l'amour.
Nous ne sentons le prix de nos amis qu'au moment où nous sommes menacés de les perdre. Nous sommes même assez insensés quand tout va bien pour croire que nous pouvons impunément nous éloigner d'eux.
L'homme bon ne va jamais assez loin, le méchant va toujours trop loin, en sorte que tous les deux manquent leur but.
Très vite, on culpabilise, et ça n'arrange rien. Il y a les handicapés, les cancéreux, les sidéens, tous ceux qui viennent de perdre quelqu'un. De quel droit peut-on se sentir mal, être si mal ? Et puis c'est beaucoup plus stupide encore, mais on se sent vexé. On ne meurt pas.
On devrait avoir la sagesse de rejeter les idéologies qui ne procurent pas ipso facto félicité et allégresse.
Si de beaucoup travailler on devenait riche, les ânes auraient le bât doré.
Le caractère, vertu des temps difficiles.
On peut dire beaucoup de chose des gens en regardant leurs chaussures. Où ils vont. Où ils sont allés.
J'avais beaucoup d'ennemis parmi les Sioux; Je courrais des risques considérables en les rencontrant.
Votre théorie est folle - mais pas assez pour être juste.
La sagesse suprême, c'est de regarder le monde comme un message publicitaire.
C'est assez doux, vous le verrez un jour, d'être l'ombre de soi-même. De se dire que les autres n'ont pas réussi à vous modifier.
Personne n'est assez riche pour se passer d'un sourire.
Demain est important pour moi, beaucoup plus important qu'hier. Je vois devant.
Finkielkraut, on le sent engagé avec une sincérité et une force que je trouve assez admirables et vis à vis de laquelle (sic) j'éprouve des sentiments quasiment fraternels.
C'est en faisant confiance aux possibilités des acteurs de générer des sens beaucoup plus larges que l'on peut avoir une maîtrise de l'espace qui ne soit pas rétrécissante.
Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais je sais qu'il n'y aura plus beaucoup de monde pour voir la quatrième.
C'est un bonne drogue que la science ; mais nulle drogue n'est assez forte pour se préserver sans altération et corruption.
Si on veut avoir une image assez juste de la société française, le vrai panel est au comptoir avec son lot habituel d'optimistes, de déprimés, de petits malins, de paumés et de têtes de con.
Beaucoup de rires, beaucoup de folies.
Tout pouvoir aime la guerre, la cherche, l'annonce et la prolonge, par un instinct sûr et par une prédilection qui lui rend toute sagesse odieuse.