J'ai beaucoup étudié les philosophes et les chats. La sagesse des chats est infiniment supérieure.
L'innocence ne peut être sage et la sagesse ne peut être innocente.
Lorsque nous critiquons, il faut le faire avec une humilité et une courtoisie qui ne laisse subsister aucune amertume.
C'est parce qu'il y a un vrai danger, de vrais échecs, une vraie damnation terrestre, que les mots de victoire, de sagesse ou de joie ont un sens.
Savoir comment être seul et non dans la solitude revient à faire la somme de la sagesse et de la religion.
A quoi bon fuir ? Oui, à quoi bon ? Puisque nul ne peut se quitter lui-même. Toute la sagesse de vivre tient là-dedans : savoir qu'il faut en sortir mais qu'on ne peut pas partir...
Que ce monde soit absurde, c'est l'affaire des philosophes et des humanistes. Mais qu'il soit injuste, c'est notre affaire à tous.
Nous devons utiliser le temps avec sagesse et toujours réaliser que le moment est toujours venu de faire le bien.
L'amitié, dont la sagesse n'est pas le noeud, est aisément désunie par la folie.
J'approche tout doucement du moment où les philosophes et les imbéciles ont la même destinée.
C'est la fortune et non la sagesse qui gouverne la vie.
Celui qui augmente sa sagesse allonge sa vie.
Il y a un faux Dieu des philosophes et pourtant une vraie philosophie de Dieu.
Vieux : On avait pour eux infiniment plus de respect que pour les seniors, suspectés, lorsqu'ils s'accrochent trop longuement, de vouloir mettre en faillite leur caisse de retraite.
Une erreur posée de façon absolue est infiniment difficile à éradiquer.
La vraie sagesse de la vie consiste à voir l'extraordinaire dans l'ordinaire.
La sagesse commence dans l'émerveillement.
L'humanité est à un croisement : un chemin mène au désespoir, l'autre à l'extinction totale. Espérons que nous aurons la sagesse de savoir choisir.
La sagesse est le moyen. La vie est la fin.
On accorde à l'écrivain, un crédit d'intelligence et de sagesse dont seul le grand médecin peut se prévaloir.
La beauté des mères dépasse infiniment la gloire de la nature.
C'est avoir fait un bien grand pas dans la sagesse que de ne pas avoir besoin de société le soir.
Si notre Dieu était celui des philosophes et des savants, même s'il se réfugiait au plus haut des cieux, notre misère l'en précipiterait.
Dans les situations désespérées, la seule sagesse est l'optimisme aveugle.
Un grain de sagesse achève un fou parfait.
La connaissance scientifique possède en quelque sorte des propriétés fractales : nous aurons beau accroître notre savoir, le reste -- si infime soit-il -- sera toujours aussi infiniment complexe que l'ensemble de départ.
Le champ de bataille ne fait que révéler à l'homme sa folie et son désespoir, et la victoire n'est jamais que l'illusion des philosophes et des sots.
Quiconque a sondé le fond des choses devine sans peine quelle sagesse il y a à rester superficiel. C'est l'instinct de conservation qui apprend à être hâtif, léger et faux.
Pour certains de nos philosophes (et de nos écrivains), être, c'est être perçu à la télévision, c'est-à-dire, en définitive, être perçu par les journalistes, être, comme on dit, ''bien vu'' des journalistes.
Il est bien des choses que je veux une foi pour toutes, ne point savoir. La sagesse fixe des limites même à la connaissance.
Pour jouir de ce bonheur qu'on cherche tant et qu'on trouve si peu, la sagesse vaut mieux que le génie, l'estime que l'admiration, et les douceurs du sentiment que le bruit de la renommée.