Je doute, parce que je crois que l'avenir saura mieux.
Je vous dirai sans vanité, que même en une contrée d'huile très médiocre, je suis capable de sauver une salade, de la rendre comestible, sinon exquise. Comme j'achevais cette opération, à l'aide de parcelles de gruyère et de lard, je vis arriver un nouveau convive.
Si j'avais bien peint toute ma vie, jamais je n'aurais pu être heureux. Maintenant, il me semble que je suis au même stade que Goethe arrivant à Rome et s'exclamant : "Enfin, je vais naître !"
J'écris parce que je ne veux pas des mots que je trouve, par soustraction.
Je suis pour un art qui grandit sans savoir que c'est de l'art.
Je choisis juste les scripts sur lesquels je veux travailler. Je ne sais pas pourquoi. Ce n'est pas quelque chose de conscient ou que je fais exprès.
Je suis parfaitement lucide et heureux.
Regardez Paul McCartney, regardez Elton John. Ils sont jaloux de Justin Timberlake. Je suis sûr qu'ils étaient jaloux de moi quand j'étais dans ma phase impériale.
Un romantique vous dira plutôt : « Chérie, je t'aime d'une fortune de sentiments. ».
Je me suis prouvée que si je crois en quelque chose et que je m'y consacre, je pourrais l'accomplir.
Je pense que la vie est une obsession irrationnelle.
Je vis dans la tourmente connaissant la douleur et la souffrance que j'ai créées.
Pourquoi être ennuyeux? Il faut s'amuser un peu. Les spectacles de rock devraient être comme des films: je ne vais pas dans un film en espérant que cela changera ma vie.
Le cinéma ne me faisait pas rêver. Je n'ai été épatée que par des rencontres.
Jouer dans des films me convient tout à fait, parce que je n'ai à être bon que 90 secondes à la fois.
Je ne connais rien d'aussi immoral que les fonds secrets si ce n'est les fonds publics.
Je suis né et j'ai travaillé dans une période que l'on pourrait qualifier d'enviable.
Je crois que philosopher, c'est anticiper.
Je suis une provinciale, je ne suis pas de l'élite.
Chaque fois que je peux, je viens en France.
Je ne veux tenter de représenter le monde des vivants dans ce qu'il a de beau, mais aussi de fragile et précieux.
Je crois profondément que la musique, plus que toute autre forme d'art, peut nous emmener jusqu'au firmament.
- Pourquoi avoir été aussi agressive avec moi depuis le début ? - Mais enfin, vous n'avez jamais compris que je vous aimais ?
C'est ce que je porte d'inconnu à moi-même qui me fait moi.
Quand je regarde mon écriture, il me semble qu'une légion de fourmis est sortie de l'encrier et a traversé la feuille sans s'essuyer les pieds.
Martine : Pourquoi ne restez-vous pas au lit ? Don Juan : La dernière maîtresse y resterait aussi. Or c'est la prochaine que je préfère.
On doit exiger de moi que je cherche la vérité, mais non que je la trouve.
Je me méfie de la contagion des machines.
Je trouve le confort dangereux. Et le bonheur qu'on nous propose, très normé.
J'ai eu une vie très heureuse et je souhaite à chacun de pouvoir en dire autant.
Même si je ne crois pas en Dieu, je me sens étrangement obligé de combattre l'étiquette d'athée.
J'aime notre pays, j'ai beaucoup d'ambition pour lui. Je me bats depuis cinq ans pour que cela aille mieux. J'ai plutôt à coeur qu'il continue à aller mieux.
Je dis que l'approche économique fournit un cadre unifié précieux pour comprendre tous les comportements humains.
La plupart des auteurs recherchent la célébrité, mais je recherche la justice - une impulsion plus sacrée que jamais dans les luttes ambitieuses des fidèles de cette déesse volage et flirteuse.
Je n'arrête pas de dire à Harry : survivre, cela ne suffit pas... Il faut s'épanouir.
J'ai aimé voir gagner Christophe Willem et Julien Doré. J'ai râlé quand Amel Bent a perdu mais quand je vois la carrière qu'elle a aujourd'hui, je me dis que ce n'était pas pour rien.
Je pense être tombé dans la mouvance punk pour exprimer mon désarroi.
Je préfère définitivement être un amoureux plutôt qu'un combattant.
Je pense que les gens vont au concert parce que ça avive des souvenirs... La plupart de ceux qui vont au concert ne sont certainement pas musiciens et se préoccupent sans doute très peu de musique.
Je connais peu d'humiliations qui résistent à un nom sur une liste de best-sellers.
Quand est-ce qu'on peut faire ce dont on a envie sans faire mal ? Je n'ai jamais été libre, alors je ne connais pas cet état.
Sous un pli bleu je t'envoyais, la tendresse de Bernard Dimey,Tu trouvais que c'était joli, tu n'y as jamais rien compris,Je t'envoyais des chansons de Brel, celles qui frappaient où le coeur se fêle,Je pensais qu'elles pourraient peut-être, faire pousser un arbre au désert.
Il faisait partie de mon rêve, naturellement- mais moi aussi, je faisais partie du sien.
Je guette ton souffle, ma main t'effleure. Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
Comment parler à nouveau une langue baignée de sang juif ? Ce dilemme, avec toute sa gravité, n'entama pas le sentiment que mon allemand n'était pas la langue des Allemands mais celle de ma mère. C'était clair : lorsque je [...] ► Lire la suite
Aujourd'hui, je regrette davantage de ne pas avoir fait d'études.
Je n'aime pas les choses très éclatantes mais plutôt la sobriété...
Quand on commence et que tout marche, on a l'impression d'être invincible. Je ne mesurais pas la fragilité de l'acteur.
Votre équipe, ces salauds, leur faites-vous vraiment confiance ? Si j'étais eux, quand les lumières s'éteignent et qu'il y a une bagarre, vous serez la première personne que je tuerais. Parce que vous êtes le plus fort.
Je pense que lorsque vous mettez le sexe et la spiritualité dans la même bouteille et que vous la secouez, de mauvaises choses arrivent.