Je tolère mes défauts mais pas du tout ceux des autres.
Je connais mes limites. C'est pourquoi je suis au-delà.
Certaines personnes donnent du temps, de l'argent, des compétences et des liens, certains donnent littéralement le sang de leur vie... mais tout le monde a quelque chose à donner.
Quand je ne parle pas, je ne pense pas... Nous sommes tous ainsi dans mon pays... obligés de lancer les mots devant nous, en rabatteurs, pour faire lever les idées.
Si j'avais pu suivre mes plans jusqu'au bout, j'aurais été en très peu de temps l'homme le plus riche du monde : la découverte de l'or m'a ruiné.
Tant que tu ne peux pardonner à autrui d'être différent de toi, tu es encore loin du chemin de la sagesse.
A partir d'un certain âge, les femmes se prennent toutes pour leur fille.
Tu vaudras aux yeux des autres ce que tu seras à tes yeux.
Je pense que le dernier terrain de liberté, c'est la scène. Là, on prend mes propos in extenso, sans les détourner.
Un rat blanc à son congénère : J'ai tellement bien dressé mon psychologue que, chaque fois que je sonne, il m'apporte quelque chose à manger.
Le journal de mes nuits dit que tu es une reine et le journal du matin dit que tu es mienne.
Si les scandales continuent, si les pauvres s'obstinent dans leur mauvaise humeur, l'argent finira par gâcher jusqu'au plaisir d'être riche.
Si on a besoin de moi, je réponds avec mon coeur, ma détermination, mon expérience.
Je n'aime pas que la technique soit visible, ou même présente. Mon espoir était de jouer la cécité de l'intérieur vers l'extérieur et de convaincre le public, je ne sais comment.
Il y a des écrivains qui ne parlent que de leur difficulté, de leur douleur. Si j'écris c'est parce que j'ai envie d'écrire.
À toi mon coeur et mon amour : je t'aime pour toujours.
Je suis très paysanne dans l'âme. Je suis officiellement oléicultrice. Je récolte mes olives et je les porte au moulin. Cette vie normale me plaît.
Le métier des intellectuels est de remuer toutes choses sous leurs signes, noms ou symboles, sans le contrepoids des actes réels. Il en résulte que leurs propos sont étonnants, leur politique dangereuse, leurs plaisirs superficiels.
Les hommes n'ont que ce qu'ils méritent. Les autres sont célibataires !
Les femmes qui gèrent de l'argent en ont acquis l'habitude grâce à leur métier : ce n'est pas un don naturel féminin.
Les hommes sont extrêmement portés à espérer et à craindre, et une religion qui n'aurait ni enfer ni paradis ne saurait guère leur plaire.
On s'ennuie de tout, mon ange, c'est une loi de la nature ; ce n'est pas ma faute.
Dans mon métier précédent, quand j'étais producteur, scénariste et acteur, je voulais avoir un Oscar, je voulais être populaire aux U.S.A.
J'ai réfléchi à ce que Chris aurait voulu que je dise aujourd'hui, aux conseils qu'il m'aurait donné, sûrement un truc du genre : « Je vais te dire, tu t'en branles, ces gens là ils savent déjà tout de moi parle leur [...] â–º Lire la suite
Je suis méditerranéenne. Mon père était corse et ma mère bordelaise. Les femmes de Bordeaux étaient habillées de noir et les femmes corses aussi. Quand il a fallu que je trouve quelque chose pour mettre sur mon dos, j'ai acheté un pantalon noir et un chandail noir.
J'aimerais savoir pourquoi des idiots bien éduqués n'arrêtent pas de s'excuser auprès de gens paresseux et se plaignant qui pensent que le monde leur doit la vie.
Les mots ne sont que les mots, à peu près rien sans leur dessein que l'on confie au ton et qui transcende leur sens à jamais prisonnier des dictionnaires.
Ce qu'un père peut faire de plus important pour ses enfants, c'est d'aimer leur mère.
Je ne sens plus rien, l'amour, l'ardent amour a tout dévoré; il a réuni en un seul point toutes les parties sensibles de mon être, et il y a placé ton image en mon coeur : c'est là le temple [...] â–º Lire la suite
Mes mots déséquilibrés sont le luxe de mon silence. J'écris par pirouettes acrobatiques et aériennes - j'écris à cause de mon profond vouloir parler. Quoique écrire ne me donne que la grande mesure du silence.
Pour les jeunes, l'éducation, la surveillance, sont à la base de tout. Hélas, on procède à l'envers. C'est un peu comme les parents qui bien souvent ne s'occupent de leurs enfants qu'à partir de leur majorité.