Je tolère mes défauts mais pas du tout ceux des autres.
Quand j'étais jeune, j'attendais des gens plus qu'ils ne pouvaient en donner: une amitié sans fin et une excitation constante. Maintenant, j'attends moins de ce qu'ils peuvent réellement donner: rester près des autres en silence. Et leurs sentiments, leur amitié, leurs actions nobles me semblent toujours un miracle: une vraie grâce.
Ma mère et mon père ont toujours été très pudiques. A l'époque, ils avaient les défauts de notre métier. Ils pensaient surtout à leur boulot. De plus ma mère a écrit dans ses mémoires que je n'étais pas un enfant désiré. Je suis un garçon du hasard.
Les économistes ont raison, disait un homme de Bourse : le capital est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
Les hommes qui ont un grand nez ont aussi une grande verge. Ils sont plus courageux et plus robustes que les autres mais aussi plus étourdis et plus stupides.
Repose-toi d'avoir bien fait, et laisse les autres dire de toi ce qu'ils veulent.
Il faut apprendre à sa fille que l'existence est une suite de déceptions qu'on doit, pour les autres et pour soi-même, supporter dignement.
Les autres parlent, moi je travaille.
L'Internet serait une toile comme les autres si elle n'avait ses millions d'araignées...
Dieu est transcendant et immatériel, on ne peut le réaliser sinon en esprit. Or, les esprits des hommes diffèrent et chaque homme conçoit Dieu selon ses facultés, à sa manière, à son image.
Avoir des enfants n'est pas incompatible avec l'homosexualité.
Vous êtes tous les mêmes, vous autres les réalistes : quand vous ne savez plus que dire, c'est le langage des idéalistes que vous empruntez.
Empêcher le bonheur des autres est la dernière consolation qui reste aux jaloux.
Absurdité. Affirmation manifestement incompatible avec son opinion propre.
Dans la peinture comme dans les autres arts, il n'y a pas un seul procédé, si petit soit-il, qui s'accommode d'être mis en formule.
De voir les autres égoïstes, cela nous stupéfie, comme si nous seuls avions le droit de l'être et l'ardeur de vivre.
On ne se dispute qu'avec les gens qu'on aime, les autres on les ignore ou on leur fait la guerre.
- Après toutes ces années le seul personnage que je n'arrive toujours pas à cerner c'est la fille au verre d'eau. Elle est au centre et pourtant elle est en dehors. - Elle est seulement peut être différente des autres. [...] â–º Lire la suite
La différence entre les psychiatres et les autres malades mentaux, c'est un peu le rapport entre la folie convexe et la folie concave.
Profiter et donner du plaisir, sans se blesser ni blesser les autres ; c'est la vraie morale.
Rien n'est comparable aux qualités d'un ministre qui arrive si ce n'est les défauts d'un ministre qui part.
Nous nous connaissons mieux qu'il n'y paraît, et nous nous gardons de reprocher à autrui les défauts que nous sommes sûr d'avoir.
Sur cent maris aveugles, on en trouverait bien quatre ou cinq qui sont en effet aveugles. Les autres trichent.
Le monde appartient à ceux qui se lèvent de bonne heure, jusqu'à l'heure où les autres se lèvent.
Les voyages, ça sert surtout à embêter les autres une fois qu'on est revenu !
La différence entre un homme courageux et un lâche est très simple. C'est une question d'amour. Un lâche s'aime... un lâche ne se préoccupe que de son propre corps et il l'aime plus que tout. Un homme courageux aime les autres d'abord et lui-même en dernier.
Il est difficile de remédier à notre propre tristesse parce que nous en sommes complices. Il est difficile de remédier à celle des autres parce que nous en sommes captifs.
L'approbation des autres est un stimulant dont il est bon quelquefois de se méfier.
Le charme : ce qui dans les autres nous rend plus contents de nous-mêmes.
Nous avons fini, au bout de dix ans, par acquérir une vieille Austin. Elle ne nous a pas empêchés de tenir la motorisation individuelle pour un choix politique excécrable qui dresse les individus les uns contre les autres en prétendant leur offrir le moyen de se soustraire au lot commun.
Si le grand nombre des mendiants est onéreux à l'Etat, de combien d'autres professions qu'on encourage et qu'on tolère n'en peut-on pas dire autant !