Je suis un optimiste qui a de l'expérience.
On pourrait croire que la première censure à laquelle nous sommes confrontés dans notre vie concerne le sexe. Faux. Elle concerne la condition animale. Les enfants n'ont pas le droit de voir ni de savoir ce qui se passe dans [...] ► Lire la suite
Je suis si petite que les gens me prennent pour une gamine.
Nous avons tous des capacités. La différence est de savoir comment nous l'utilisons.
Le bon sens n'a pas tort d'estimer valable, adéquat et nécessaire, de parler des grands objets de notre expérience quotidienne comme s'ils avaient une vitesse et une position connues, etc. Le bon sens n'a tort que s'il veut que ce [...] ► Lire la suite
Les détails, comme chacun le sait, conduisent à la vertu et au bonheur ; les généralités sont, au point de vue intellectuel, des maux inévitables.
Je crois que les chats sont des esprits venus sur terre. Un chat, j'en suis sûr, pourrait marcher sur un nuage sans le traverser.
Je suis dans mon lit : j'attends tes mains sur ma peau.
Je suis libre d'un culte abusif, basé sur l'argent et le pouvoir qui vénère une divinité fictive et je suis de retour en toute sécurité avec l'Église catholique.
- Je suis navré madame, votre fils fabrique de faux chèques. - Ah ! très bien... Je travaille à mi-temps à l'église... Dites moi combien il vous doit, je vais vous rembourser. - Jusque là, à peu près un million trois cent mille dollars.
Saviez-vous que j'ai commencé comme un comique de stand-up? Les gens ne me croient pas quand je le leur dis. C'est ainsi que je me suis vu, dans la comédie.
- Vous avez dû être souvent aimée ?...- Assez souvent, oui.- Avez-vous aimé, vous ?- J'ai cru aimer quelquefois. Puis je me suis aperçue que je m'étais trompée. Alors je me suis détachée.
Ma plus grande victoire a été d'apprendre à m'accepter en tant que personne, avec tous mes défauts... Je suis loin de ressembler à l'être humain que j'aimerais être. Mais j'ai décidé que je n'étais pas si mal, après tout.
Comment exercer sa mémoire pour savoir oublier ?
Je me suis mis à écrire comme on enfile une tenue de combat.
L'art de la vie publique, c'est de savoir exactement où il faut s'arrêter, et d'aller un peu plus loin.
«Je suis dans l'aventure, je vais loin, dans des pays dont souvent je ne parle pas la langue.
Mieux vaut vivre accidentellement que de mourir sans savoir pourquoi !
Je suis arrivé. Je suis à la maison. Ma destination est dans chaque étape.
L'erreur est facile à tous ; plus facile peut-être à celui qui croit savoir beaucoup.
Pour comprendre l'homme, il faut savoir ce qui se passait dans le monde quand il avait vingt ans.
Il nous faut tout simplement savoir si nous voulons entendre Dieu, non pas là où nous avons envie de l'entendre, mais là où il nous parle vraiment.
Avec un bateau, il y a deux moments de bonheur : le jour où on l'achète et le jour où on le revend.
Le succès est d'obtenir ce que vous voulez. Le bonheur est de désirez ce que vous possédez.
Il faut faire d'abord volontairement, avec plaisir, ce qu'on fait. Le résultat importe peu. On ne le prévoit pas, et on l'apprécie mal. Mais l'auteur s'est satisfait lui-même : c'est toujours ça.
Dans ce pays, lieu d'une grande expérience historique, l'héroïsme n'encombre pas.
Je ne suis ni français, ni allemand, je suis européen. Et j'aimerais beaucoup qu'il y ait une nationalité européenne. Mais là, je crois que je rêve.
Je suis fidèle en amour comme en amitié. Je n'ai jamais été une femme à hommes. Le travail est toujours passé avant tout.
Je suis plein du silence assourdissant d'aimer.
Le plus pur bonheur du monde renferme un pressentiment de souffrance.
Je suis réaliste et rêveuse. Il y a certaines choses que vous pouvez donner à certaines personnes et certaines choses que vous ne pouvez pas.