Je ne suis pas un produit de mes circonstances. Je suis un produit de mes décisions.
Je devais à l'origine devenir ingénieur, mais l'idée de devoir consacrer mon énergie créative à des choses qui rendent la vie pratique de tous les jours encore plus raffinée, avec pour objectif une plus-value répugnante, m'était insupportable
Je ne pense jamais à la façon dont les autres réagiront à la façon dont je m'habille.
Et quoi que j'apprenne, je ne sais pas Pourquoi je saigne et pas toi.
Je pense que c'est sympa pour les femmes d'essayer d'être sexy pour leur homme.
Je suis passionné de couleur. Mon meilleur ami et moi regardons les livres Pantone pour le plaisir.
Je n'ai pas un tempérament comique. Je veux dire que, naturellement, on m'imagine plus dans des personnages tragiques ou graves.
Je crois que pour en faire une oeuvre littéraire, il faut tout simplement rêver sa vie - un rêve où la mémoire et l'imagination se confondent.
Je suis las des musées, cimetières des arts.
Vieillir à tout de même des avantages. Je ne peux plus lire les graduations de ma balance.
Je chante pour mon vallon en souhaitant que dans chaque vallon un coq en fasse autant.
J'ai une compréhension presque catholique, c'est-à-dire universelle, envers la bêtise du monde. Mais je répète à chaque fois : si tout le monde était intelligent, chacun serait professeur de sémiotique à l'université de Bologne !
La nuit je vois parfois la silhouette d'un homme qui, sur une route vide et dans un paysage désert, marche derrière un corbillard. Je suis cet homme. C'est toi que le corbillard emporte. Je ne veux pas assister à ta crémation ; je ne veux pas recevoir un bocal avec tes cendres.
Ce n'est pas que j'ai peur de mourir. Je veux juste ne pas être là quand cela arrivera.
Je crois que nous sommes ici sur la planète Terre pour vivre, grandir et faire ce que nous pouvons pour faire de ce monde un meilleur endroit où tous puissent jouir de la liberté.
Le 7 janvier, je n'ai pas le souvenir d'avoir embrassé Georges, et cela m'obsède.
Quand ce jeune camarade Yoweri Museveni a fait des erreurs, je le lui ai dit sans rendre les choses publiques. Mais il n'y a aucun moyen que je pense pouvoir garder le silence sur cette question des candidats présidentiels en [...] ► Lire la suite
Je suis un partisan des frontières, à condition de pouvoir les franchir sans tracasseries inutiles. Mais j'aimerais qu'on fasse passer chaque voyageur devant un détecteur qui refoulerait impitoyablement les imbéciles et les vulgaires, le petit nombre étant seul admis à jouir des différences et s'en abreuver.
Je pense que j'arrive à rire de tout sans blesser personne.
Tout ce que je décide de faire signifie quelque chose, sinon je ne le fais pas.
- Tends-lui ta main, Fred ! - Si je la lui tends, ce sera au travers de la gueule !
Commencez par signer, que je sache dans quel sens ça se regarde.
L'idée de Dieu est, je l'avoue, le seul tort que je ne puisse pardonner à l'homme.
La principale différence entre le boucher et le banquier c'est qu'il y en a un des deux qui ne dira jamais : "Il y en a un peu plus, je vous le mets ?"
Mon paradoxe est de prier lorsque je n'ai plus foi en rien.
Je prends acte, pour l'autre vie, de ma conduite en celle-ci.
J'accepte mes origines, mais que vais-je en faire ?
Pour me comprendreIl faudrait savoir qui je suisPour me comprendreIl faudrait connaître ma vieEt pour l'apprendre,Devenir mon ami.
Si les dieux font maintenant le métier de proxénètes comme nous les mortels, je n'en donnerai plus une pièce de trois oboles.
Je crois que l'homme ne se contentera pas d'endurer, il l'emportera... parce qu'il a un esprit capable de compassion, de sacrifice et d'endurance.
Je vis toujours pour le présent. J'accepte ce risque. Je ne renie pas le passé, mais c'est une page à tourner.
Ne m'approuve que dans la distance que je prends par rapport à mes convictions.
Je ne suis pas un maître; Je suis juste un cinéaste qui travaille dur. J'aimerais que tout le monde me voit comme un ami plutôt que comme un maître.
Si je me sers des médias, c'est que les médias ne se privent pas de me salir et de salir l'action que je mène.
Tout ce que je peux faire, c'est être moi...
Je sais pleurer comme Roger, c'est dommage que je ne sache pas jouer comme lui.
Je trouve toujours choquant et blessant de s'arroger le monopole du coeur.
Je suis à l'âge où, si l'on ne réalise pas tout de suite ses derniers rêves d'enfant, ils se transforment l'année d'après en regrets de vieillard.
Si j'étais une huître, je ne cultiverais pas ma perle.
Emoticône. Le nom est aussi vulgaire que la chose. Je hais ces trucs de feignants. Au lieu d'exprimer un sentiment, on l'expédie. On appuie sur une touche et tous les sourires du monde sont pareils. Les joies, les doutes, le [...] ► Lire la suite
Je suis homme, il suffit, et, né pour la souffrance,Aux rigueurs du destin j'oppose ma constance.
À Hollywood, je suis obèse, je suis une grosse actrice. Je mange comme un homme des cavernes. Je crois bien être la seule actrice qui ne subit pas de rumeurs d'anorexie.
Je ne pense pas que vous puissiez créer quelque chose d'intéressant à partir d'une zone de confort. Vous devez travailler à partir d'une zone de peur et d'échec.
Je suis retournée vivre en Corse parce que je préfère la vie là-bas.
Je suis le péché d'Envie. Je ne sais pas lire, et ainsi souhaite que tous les livres soient brûlés.
Même avec un miroir, je refuse de te partager.
Entre deux maux, je choisis toujours celui que je n'ai jamais essayé.
Il en est d'un lendemain de mariage comme de celui d'un enterrement ; après la cérémonie, chacun s'en retourne à son travail en se disant : je suis content que ce soit fini.
Je ne sais pas ce qu'est un homme, je ne connais que son prix.
Si jamais j'acquiers la Sagesse, je serai assez sage, j'imagine, pour en tirer parti.