Je bois pour séparer mon corps de mon âme.
Son meilleur ami c'est d'abord soi-même. Mes rêves traversent les nuits, s'étendent sur mes plaines. Près des montagnes de soucis où je vide ma haine j'essaye d'croire en la vie mais j'y arrive à peine.
Je m'endors partout.Je ne m'endors pas encore sur scène mais ça peut encore arriver.
Est-ce qu'il peut changer ? C'est tout ce que je lui souhaite, mais est-ce qu'il a changé ? Je ne pense pas.
- Et ça qu'est-ce que c'est ? - C'est une laitue ! L'équipage a besoin des 4 groupes d'aliments pour le voyage. - Une laitue, c'est quoi ces salades ? Moi je vais vous les dire les 4 groupes d'aliments: faillots, patates, whisky et lard !
Blair : Moi j'ai couché avec Chuck à l'arrière de sa limousine.Chuck : Plusieurs fois même...Nate : Moi j'ai couché avec Serena alors que j'étais avec Blair. Une seule fois.Blair : On se passera des détails. Et toi Chuck ?Chuck : Moi ? Je suis Chuck Bass.
Je n'ai jamais pu faire un concours de beauté : on me colle toujours dans le jury.
Plus j'avance dans la connaissance de mon "moi", plus je m'approche de la connaissance de Dieu.
Je crois à l'amour, je crois à la beauté, je crois à la justice, je crois malgré tout que dans cette terre le bien l'emporte sur le mal et que les hommes créeront Dieu.
Je meurs d'une petite fièvreAvec un prénom sur mes lèvresEt quelques souvenirs heureuxQuelque part au fond de mes yeux.
Là, tout de suite, je voulais surtout aller m'acheter un camion pelleteuse, creuser un trou dans le sol et m'ensevelir en attendant que le temps passe.
Soyez résolu à ne plus servir [ le tyran ], et vous voilà libre. Je ne veux pas que vous le poussiez ou l'ébranliez, mais seulement que vous ne le souteniez plus ; alors, vous le verrez, tel un grand [...] ► Lire la suite
Amuse-toi, va où tu veux. Ce n'est pas la place qui te manque. Mais je te défends de courir du côté de la rivière.
Pour me comprendreIl faudrait la connaître mieuxQue je ne pourraisIl faudrait l'aimer plus que moiEt je vous diraiQue je n'y crois vraiment pas.
Vous m'avez rendu très heureuse ce soir. C'est tout ce que je peux vous dire et vous avez une grande place dans mon coeur.
Je crois qu'il faut vivre dans le présent et faire en sorte que chaque jour compte. Je ne prête pas beaucoup d'attention au passé ou au futur.
J'ai toujours essayé de trouver des univers un peu bizarres mais, c'est sans doute parce que je suis quelqu'un de très bizarre.
Quand Dieu vous ouvre une porte - quand la vie vous ouvre une porte - je pense que c'est important de le rendre, de renvoyer de l'amour en retour.
La plupart du temps, les choses sont arrivées sans que je les provoque.
Être chanteuse est un cadeau naturel. Cela signifie que j'utilise au plus haut degré possible le cadeau que Dieu m'a donné. Je suis contente de cela.
Je suis un libertin mais j'ai sauvé un déserteur de la mort, abandonné par tout son régiment et par son colonel.
Il faut se défier de la femme qui aime à se laisser dire : - je vous adore, de crainte que, prenant son rôle de divinité au sérieux, et s'autorisant de ce sacrilège, elle ne veuille encore se faire toute-puissante.
L'occupation de l'humanité n'est qu'une entreprise universelle de démolition. Je parle de l'humanité mâle.
Une bibliothèque est fondée sur le double-registre : "j'ai lu et aimé - je relirai", "j'ai appris - j'aurai besoin", "j'ai annoté et souligné - je profiterai du travail déjà fait".
Les animaux ont le droit d'être indifférents. Moi, je suis un animal avec quelque chose en plus, quelque chose qui change tout, qui m'ôte le droit à l'indifférence : je sais.
Je n'ai pourtant jamais trouvé ce que j'aime dans ce que j'écris.
Je vois mal comment ma fille aurait pu devenir expert-comptable.
Combien de fois je t'ai blessée par erreur ? Petite Yotte, petit bijou sombre. Quelle jolie et unique âme tu es. Une telle personnalité que parfois je pense que étais là avant. Si sage que tu me regardes parfois et [...] ► Lire la suite
C'est une chose bien douce que de pouvoir compter sur une affection comme je compte sur la tienne, comme tu dois compter sur la mienne. Aime-moi toujours bien, ma chère maman : j'en ai besoin et j'espère que je le mérite.
Dites-moi d'abord qui je suis : si ça me plaît d'être cette personne là, alors je remonterai ; sinon, je resterai ici jusqu'à ce que je sois quelqu'un d'autre.
Je souffre terriblement d'une maladie orpheline pour laquelle il n'existe nul Téléthon. Je suis un insomniaque pervers, c'est-à-dire que, la nuit, je rêve que j'arrive pas à dormir.
Si je restais en colère contre les autres, cela me manquerait de trouver des amis parmi ceux contre qui j'étais en colère.
Je ne suis pas un cynique comme d'aucuns le prétendent, non, je suis un romantique, je l'ai toujours été. Tout jeune garçon, j'étais timide et romantique. Je ne suis devenu cynique qu'au contact de mes prochains qui m'agressaient sur ma laideur et sur ma franchise.
Je pense que c'est sympa pour les femmes d'essayer d'être sexy pour leur homme.
Oui, j'ai mon mari. Mais je ne suis pas une cocotte qui se fait entretenir !
J'étais nerveux. Je veux dire, j'avais rencontré les Beatles, Elvis et tout le monde, mais c'était Salvador Dalí. C'était comme mon histoire.
Il m'aima deux ans avant que je le susse.
La supériorité des blancs sur les rouges est incontestable. Je n'en veux que les haricots pour exemple.
Je vis tellement au-dessus de mes moyens que, pour ainsi dire, nous vivons à part.
Je n'ai aucun regret sur ma vie. Les gens demandent : " Si c'était à refaire, le feriez-vous différemment ? "Non.
Je ne pense jamais à la façon dont les autres réagiront à la façon dont je m'habille.
Ça ne me dérange pas de faire des blagues, mais je ne veux pas en avoir l'air...
Ce que je sais dans mon coeur, c'est que les femmes et les filles sur le terrain sont puissantes et qu'elles sont des leaders.
Je ne suis pas très croyant, mais je suis en revanche quelqu'un de très spirituel.
Je suis d'abord de La Castellane et Marseille.
Je respecte toujours une femme.
L'idée de Dieu est, je l'avoue, le seul tort que je ne puisse pardonner à l'homme.
Mais ce qui est proprement insensé, c'est que le mental considère comme le monde véritable celui de sa fabrication, qui n'a, je ne le redirai jamais trop, aucune existence d'aucune sorte, et c'est par rapport à ce monde totalement chimérique qu'il se permet de juger le monde réel.
Je songeai que les silencieux perdent à quitter leur silence et que le prestige de mon père au sein de la famille tenait peut-être au crédit de son mutisme.
Je crois que deux filles dans une maison y feraient plus de ravages que n'en ferait la peste.