Je chante pour mon vallon en souhaitant que dans chaque vallon un coq en fasse autant.
Je n'ai pas peur des tempêtes car j'apprends à naviguer sur mon bateau.
Pour l'instant je préfère être une belle femme de mon âge que d'essayer désespérément d'avoir 30 ans.
Pendant longtemps, j'ai souhaité l'absence de mon père.
Pour me comprendreIl faudrait savoir qui je suisPour me comprendreIl faudrait connaître ma vieEt pour l'apprendre,Devenir mon ami.
Dans mon jardin il se glissaQuand la nuit eut obscurci le pôle ;Au matin, avec joie, je visGisant sous l'arbre mon ennemi.
La foi est un événement personnel dans l'histoire personnelle de chacun et non pas un atavisme, une hérédité, un endoctrinement prolongé.
Je lève la tête et contemple la lune, Puis je la baisse et songe à mon pays natal.
Que celui qui n'aime point mon pays s'en retourne chez lui.
Je mets tout mon linge à sécher dans le jardin, ça éloigne les oiseaux des tomates et dès que les oiseaux reviennent ça m'avertit que le linge est sec. Ils ont un sens pour ça, les oiseaux, surtout les mésanges, [...] â–º Lire la suite
Le vrai bonheur est d'être avec ma femme, mon fils et mes petits-enfants.
Il n'y a personne qui fasse un sacrifice sans en espérer une compensation. Tout est une question de marché.
Je suis soit mon meilleur ami ou mon pire ennemi.
Non, mais tu le vois cet enflé qui fume sa pipe sur la mélinite. Pas de ça, mon vieux, tu vas nous faire sauter.
La preuve qu'il ne fut jamais mon médecin, c'est que je suis encore en vie.
Vous ne pouvez pas rester assis là et attendre que les gens vous donnent ce rêve en or. Vous devez sortir et faire en sorte que cela se fasse par vous-même.
J'ai perdu mon temps à aider des gens qui le méritaient pas.
Mon père est un excellent cuisinier et je pense que j'ai hérité de son savoir. J'adore la nourriture et j'adore la cuisine en général. Je n'ai pas de menu en particulier, j'aime simplement faire des plats traditionnels qui, je l'espère, continuent à faire plaisir à mes proches.
Se trouver imparfait est une chance : si je croyais avoir atteint la perfection, mon métier perdrait son intérêt.
- Je vais être sincère avec vous, mon père avait une philosophie : « la paix, c'est en avoir une plus grosse que le voisin ». - Réplique idéale de la part du grossiste.
Sang ô sang noir de mes frères, vous tachez l'innocence de mes draps, vous êtes le sueur où baigne mon angoisse, vous êtes la souffrance qui enroue ma voix.
Je suis toujours très attentif avec mon staff à chaque séance. On ne va pas tout balayer, il faut tenir compte du passé.
- Alors Peeta, dit moi, as-tu une petite amoureuse chez toi ? - Non, non pas vraiment. - Non ! Je ne te crois pas une seconde mon grand, regardez moi ce visage, un garçon aussi séduisant ! Peeta... dis moi. - Voilà, [...] â–º Lire la suite
Les hommes vivraient extrêmement tranquilles si ces deux mots, le mien et le tien, étaient enlevés.
Ma mère et mon père ont toujours été très pudiques. A l'époque, ils avaient les défauts de notre métier. Ils pensaient surtout à leur boulot. De plus ma mère a écrit dans ses mémoires que je n'étais pas un enfant désiré. Je suis un garçon du hasard.
- C'est ma moto, coco. - Et ça c'est mon flingue, Toto.
A Paris, on tutoie en public ceux qu'on insulte en privé et ensuite, on va dîner avec les vices qu'on fait métier de dénoncer.
Je me sens mis en doute que je fasse quelque chose de dur ou de facile.
Il y a tellement de choses que je voudrais faire, je voudrais prendre l'avion pendant des heures et ne pas stresser de ne pas pouvoir joindre mon médecin. Ouais, partir en partir en voyage avec mon sac à dos et [...] â–º Lire la suite
Tu veux que j'te dise tête de noeud ? J'ai besoin de toi autant qu'un putain de trou du cul au bout de mon coude. Tu l'imagines, le trou du cul ? ... Voila comment j'ai besoin de toi.
à mon époque. On avait des formes et on n'était pas complètement sous le diktat de l'anorexie.