Je suis le péché d'Envie. Je ne sais pas lire, et ainsi souhaite que tous les livres soient brûlés.
Pauvreté n'est pas péché mais mieux vaut la cacher.
Malheur au livre qu'on peut lire sans s'interroger tout le temps sur l'auteur !
Les gens oublient que Mozart a écrit pour des commissions. Il y a une chose en psychologie où ils pensent que si c'est populaire, cela ne peut pas être sérieux.
Groupés, serrés les uns contre les autres, les livres ont la stabilité et la persévérance des menhirs.
Les auteurs modernes font des livres tellement petits qu'on ne peut plus mettre des fleurs à sécher dedans.
L'esprit de l'homme est ainsi fait que le mensonge a cent fois plus de prise sur lui que la vérité.
À lire des livres de médecine, on se persuade toujours d'éprouver les douleurs dont ils parlent.
L'homme est ainsi fait, il espère contre toute vraisemblance.
Les livres ne contiennent pas la vie ; ils n'en contiennent que la cendre.
Il y a les livres que j'aime et ceux que j'admire ; je peux admirer un livre sans l'aimer.
Je veux que les gens puissent obtenir ce dont ils ont besoin pour vivre : suffisamment de nourriture, un endroit où vivre et une éducation pour leurs enfants. Le gouvernement ne fournit pas ces services ainsi que les organisations caritatives et les entreprises privées.
Pascal Légitimus et Bernard Campan, aussi en ont envie. Mais comment ? Quand ? C'est un gros bateau. [...] Est-ce qu'on reprend les anciens sketches... Est-ce qu'on en écrit d'autres ? Perso, je suis plus pour qu'on reprenne d'anciens sketches [...] Bernard voudrait qu'on ne fasse que des nouveaux textes, mais là c'est une question de timing.
Il y a des moments où l'on en veut à mort à toutes les jeunes filles qu'on rencontre, parce qu'elles ne vous jettent pas leur coeur et 20.000 livres de rentes.
Les collectionneurs qui collectionnent pour collectionner, ces maniaques, et il n'en manque pas, qui dépensent une fortune pour ranger sous vitrine aussi bien des boutons de culotte que des livres rares, peu importe.
Vas-y tire, on mourra tous les deux et tu gagneras. Je suis mort de toute manière, c'est écrit comme ça mais je... je viens de le comprendre.
Je ne lis que mes bouquins. Mais j'en écris tellement que je n'arrive pas à les lire tous.
Traitez les gens comme s'ils étaient ce qu'ils devrait être, et vous les aiderez ainsi à devenir ce qu'ils peuvent être.
C'est toujours un péché de dire du mal de quelqu'un mais c'est rarement une erreur.
Nous vivons trop dans les livres et pas assez dans la nature.
Comme un lac profond, limpide et calme, ainsi les sages deviennent clairs, ayant écouté la doctrine.
Tout ce qui n'est pas écrit disparaît.
L'opposition entre les dominants et les dominés fait ainsi son grand retour. Les "people" ont remplacé le peuple. L'idéologie dominante, majoritairement dans les milieux du pouvoir, de plus en plus minoritaire dans les couches populaires, renvoie comme toujours à une classe dominante.
Un homme vraiment heureux ne parle guère ; il resserre pour ainsi dire le bonheur autour de son coeur.
Les tendances ne sont jamais un péché. Le péché c'est l'acte.
Rien n'est plus singulier que de regarder le monde là haut.D'observer ceux que j'ai laissé derrière moi.Chacun à sa façon est courageux, déterminé, et tellement désespéré...Désespéré parce qu'on veut tout avoir, même quand on ne sait pas exactement ce que [...] â–º Lire la suite
Les vrais livres doivent être les enfants non du grand jour et de la causerie, mais de l'obscurité et du silence.
La mode britannique est confiante et sans peur. Elle refuse de s'incliner devant le commerce, générant ainsi un flux constant de nouvelles idées tout en tirant sur le patrimoine britannique.
Les livres de cuisine n'ont d'autorité que lorsqu'ils sont signés par des hommes.
Celui qui écrit fait nécessairement acte de mondanité, tout en ouvrant des perspectives nouvelles au langage.
Usez-vous les uns les autres ! Ces paroles semblent avoir pris dans notre évangile politique la place de celles-ci empruntées au premier des livres : Aimez-vous les uns les autres !