Je ne veux pas donner de faux espoirs aux malades en laissant croire que l'on peut guérir des cancers par antioxydants.
Je ne choisirai pas ce que beaucoup d'hommes désirent, Parce que je ne sauterai pas avec les esprits communs Et ne me rangerai pas parmi les multitudes barbares.
Je ne mange pas de viande et d'autres produits animaux, parce qu'ils sont mauvais pour la santé et qu'ils sont le produit d'une violente et inhumaine industrie.
Je veux être le frère de l'homme blanc, pas son beau-frère.
Je suis toujours au téléphone parce que je ne suis généralement pas avec les personnes avec qui je veux être.
Je ne suis pas autodestructrice. Je ne suis pas une personne qui veut mourir.
Je puis faire ce que je veux, mais le malheur est que je ne vois pas bien ce que je dois faire.
Chaque fois que je fais la connaissance d'un couple, je me demande pourquoi ils vivent ensemble.
Il fallait jeter des fleurs blanches dans les vagues en faisant un voeu que les divinités réaliseraient dans l'année. Je ne sais pas ce qui s'est passé : mes fleurs devaient être moches, ou les dieux absents. En tout cas, je n'ai jamais été exaucé.
J'avais l'habitude d'être plus paranoïaque et stressée, sans cesse préoccupée par mon plan B. Mais la vérité est que je n'en ai pas.
Je suis fataliste dans le sens du courage, mais surtout pas dans le sens je me laisse faire.
Je chantais à la télévision avec le micro très loin de ma bouche. Tout le monde pouvait voir que c'était en play-back.
Certaines des plus belles choses qui m'ont arrivées dans ma vie ont été des choses que je ne pouvais pas expliquer.
Je suis la branche humoristique d'Al-Qaïda !
J'ai une étiquette sur le front : c'est marqué porte-parole national de la cause des noirs ? Qu'est-ce que j'en sais, moi, du point de vue des noirs sur la couleur pourpre ? Ça suffit, si je change pas de classe, je vais [...] ► Lire la suite
Je ne hais que la haine.
Je tairai le reste. Un grand boeuf est dessusMa langue. Mais la maison, si elle avait une voix,Parlerait fort clairement.
J'écris de moins en moins mon chagrin mais en un sens il est plus fort, passé au rang de l'éternel, depuis que je ne l'écris plus.
Je ne poursuis pas mon chemin, [...] c'est mon chemin qui me poursuit.
Il ne reste pas une goutte de sang dans mes veines qui ne palpite : je reconnais les signes de l'antique flamme.
L'avenir m'apportera-t-il votre sagesse ?Ou les ténèbres gouverneront-elles le royaume pour toute l'éternité ?Tu vivras dans mon coeur...Je m'en souviendrai encore même si nous sommes séparés.Je te sentirai là pour moiAlors que je marche sur le chemin de la vieTu m'aides à me battre pour ce qui est justeJ'honorerai ton nom
J'aimerais faire plus de comédie, mais je pense que mon fort est toujours dans le lourd. J'adorerais faire une bande dessinée, une comédie musicale.
J'ai toujours dit que je voulais un fermier, pas un chasseur. Les chasseurs vont pour tuer et ils continuent. Un agriculteur nourrit; il regarde les choses grandir.
Je n'ai que 73 ans, je suis le plus jeune des dinosaures !
J'ai commencé ma carrière à Poitiers, je finirai dans ma région.
Je ne vais pas avoir un meilleur jour, un moment plus magique que la première fois que j'ai entendu ma fille rire.
J'hésitais, j'ai changé trois fois de robe, je voulais être élégante, j'aurais pu être là plus tôt, mais j'arrivais pas à choisir la robe que j'allais mettre. [...] Toute à l'heure il me demandait en mariage, et maintenant il va [...] ► Lire la suite
Je t'en prie, Rex, ne prends pas ma maniaquerie maladive pour une preuve d'amour !
Ô extase... extase divine... c'était splendeur et splendosité fait de chair. C'était comme un oiseau tissé en fil de paradis. Comme un nectar argenté coulant dans une cabine spatiale, et la pesanteur devenue une simple plaisanterie... Tout en slouchant, je voyais des images exquises !
S'il faut se vanter, c'est de ma faiblesse que je me vanterai.
Je veux simplement une part du monde.
Quand j'étais belle, je ne le savais pas ; quand je l'ai su, je ne l'étais plus.
Je crois que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que les armées permanentes.
Je ne renie rien de ce que j'ai fait, ou de ce que j'étais. J'ai simplement moins besoin de cette fuite en avant.
Oui, je n'aime pas les riches. Je n'aime pas les riches, j'en conviens.
La surexposition m'effraie. Quand je me vois partout dans les médias, je m'auto-saoûle.
La majorité des hommes (dans les pays anglo-saxons) sont homosexuels - peut-être pas la majorité - mais aux USA il y en a déjà 25 %, et au Royaume-Uni et en Allemagne c'est bien pareil. Vous ne pouvez pas imaginer ça dans l'histoire de France... Je considère qu'il s'agit d'une sorte de faiblesse.
Je suis l'enfant naturel d'un couple diabolique, le fascisme et le stalinisme.
Je crois que tu es constipé dans ton cerveau à la con... Ouais. À mon avis t'as un méchant caca bien épais qui t'obstrue l'âme, qui fait bouchon dans ta tête.
Je ne saurais voir dans l'athéisme un résultat, un événement : il est chez moi instinct naturel.
Si Dieu n'existe pas, je plains ceux qui, pour conquérir là-haut un paradis hypothétique, ont transformé ici-bas leur vie en un enfer de contraintes et de renoncements.
Mais qu'est-ce donc que je suis ? Une chose qui pense. Qu'est-ce qu'une chose qui pense ?
Je fais mes choix vestimentaires en fonction de ce qui ne démange pas.
-Quand avez-vous réalisé que vous étiez Dieu ? -Quand, en priant, je me suis soudain rendu compte que je me parlais à moi-même.
Je twisterais les mots s'il fallait les twister,Pour qu'un jour les enfants sachent qui vous étiez.
Je me suis toujours méfié de l'agitation mais je l'ai entretenue dans mon coeur, et l'on en retrouve la flamme dans mes arabesques.
Je regarde des livres comme un enfant regarde des gâteaux - avec des yeux brillants et une bouche qui salive, imaginant le plaisir qui l'attend.
Sans savoir qui je suis et pourquoi je suis ici, la vie est impossible.
Je savais quel était mon travail; C'était rencontrer les gens et les aimer.
J'essaie de ne pas trop boire parce que quand je suis ivre, je mords.