Le sot qui répète sans cesse : "Je suis asservi " finira bien par l'être un jour.
Ce n'est pas un médecin que je veux, mais un fossoyeur : je déteste les intermédiaires.
On apprenait à Sacha le décès d'un de ses amis. Sacha déclara : Quelle terrible chose ! Quand je pense combien il m'admirait !
Etrange : je me suis intéressé à une foule de choses alors qu'en réalité, à part les filles, rien ne m'intéressait vraiment.
Déterminé à vivre en parfait honnête homme, je m'applique à tourner la loi, partant à éviter ses griffes.
Je suis très indécis sur les vertus d'être indécis.
Quand je parle de mes enfants, je dis qu'ils ne sont pas comme les autres. Ça laisse planer un doute. Einstein, Mozart, Michel-Ange n'étaient pas comme les autres.
Il y a encore douze ans, lorsque je commençais un tournage, j'étais empli de bonheur et de crainte. Maintenant, la crainte a disparu. Seul subsiste le bonheur, il est total. J'ai bien l'intention de continuer jusqu'à ce que mort s'ensuive.
Aussi loin que je me souvienne, j'avais l'oeil sur les femmes glamour. Celles qui vivaient autour de moi étaient trop simples, j'ai eu envie d'embellir mon entourage.
Ça doit être bien, car je ne comprends pas un mot.
Je ne renie rien de ce que j'ai fait, ou de ce que j'étais. J'ai simplement moins besoin de cette fuite en avant.
Je sais que je suis responsable non pas de ce qui se passe, mais de ce que j'en fais.
Je me perdrais si la vie le veux, mais je n'autoriserai quiconque ni quoique ce soit à violer ma beauté intérieure.
Je ne vis pas avec le père de ma fille.
Peut-être toutes ces années ont-elles été nécessaires pour que je me rende compte finalement qu'au fond, nous n'avons besoin de rien ? Nous possédons toujours trop.
Je fuis le bonheur pour qu'il ne se sauve pas.
Je ne fais jamais d'exception. L'exception infirme la règle.
Je n'ai jamais compris les gens qui, sans se connaître, trouvent des sujets de conversation. Je crois qu'il faut se taire, se regarder en silence. Ou bien parler beaucoup parce que cela revient au même.
Je tairai le reste. Un grand boeuf est dessusMa langue. Mais la maison, si elle avait une voix,Parlerait fort clairement.
Puis-je défendre ma mémoire contre l'oubli,Comme une seiche qui s'enfuit à perdre sang, à perdre haleine ?
Personne ne menace sa majesté en présence de la Garde du Roi ! ? Je ne menace nullement le roi, chevalier. Je fais l'éducation de mon neveu. Bronn, la prochaine fois que Sir Meryn parle, tues le. Ça, c'était une menace. Vous voyez la différence ?
Je suis un partisan des frontières, à condition de pouvoir les franchir sans tracasseries inutiles. Mais j'aimerais qu'on fasse passer chaque voyageur devant un détecteur qui refoulerait impitoyablement les imbéciles et les vulgaires, le petit nombre étant seul admis à jouir des différences et s'en abreuver.
J'avais l'habitude d'être plus paranoïaque et stressée, sans cesse préoccupée par mon plan B. Mais la vérité est que je n'en ai pas.
Malheureusement, je suis allergique à tous les animaux et même à certaines personnes.
Si j'ai survécu, je le dois d'abord et à coup sûr au hasard, ensuite à la colère, à la volonté de dévoiler ces crimes et, enfin, à une coalition de l'amitié, car j'avais perdu le désir viscéral de vivre.
Je me satisfais aisément du meilleur.
Ce ne sont point ceux qui m'attaque que je redoute ; mais bien ceux qui me défendront.
Je voudrais tant te parler, mais tu dors. Je me sens bizarre et je ne sais pas très bien l'expliquer, sinon j'arriverai à me comprendre et à ne pas me faire du mal. Mon esprit est comme une mauvaise herbe qui a trop poussé et je veux simplement être libre.
Ce don je suis pleinement convaincu, c'est que patriotisme et humanisme, ou, si l'on veut, amour de la patrie nationale et de la patrie internationale sont des sentiments compatibles par essence.
C'est un garçon pas comme les autresMais moi je l'aime, c'est pas d'ma fauteMême si je saisQu'il ne m'aimera jamais.
Le coup de foudre est une hypnose : je suis fasciné par une image: d'abord secoué, électrisé, muté, retourné, « torpillé».
Je regarde des livres comme un enfant regarde des gâteaux - avec des yeux brillants et une bouche qui salive, imaginant le plaisir qui l'attend.
Il ne reste pas une goutte de sang dans mes veines qui ne palpite : je reconnais les signes de l'antique flamme.
Je suis dans le présent. Je n'ai pas la recette du bonheur, mais le moteur, je crois, c'est simplement d'avoir envie.
Je passe mes week-ends à dormir et regarder des DVD, et à manger dans les restaurants dans un rayon de 2 pâtés de maisons de mon appartement.
Je suis las des musées, cimetières des arts.
Je pense être en mesure de me soumettre à n'importe quel régime pourvu que l'on me laisse la sauce.
Mon pire cauchemar, mon cauchemar fondamental, absolu, c'est la vision du futur que propose Bill Gates, un futur où il y aura une caméra à chaque coin de rue et où chaque conversation sera enregistrée. Je préférerais m'enfoncer une fourche dans les yeux q
Je t'ai déjà pardonné, va... Tu ne les pensais pas tes paroles, je le sais bien, mais il faut que tu fasses attention quand même. Tu sais, faut en prendre soin des gens qui sont corrects avec toi. Tu verras en vieillissant que tu n'en croiseras pas tant que ça.
Familles, je vous hais ! disait Gide (qui pourtant en fit une). Disons plus simplement, à deux lettres près : Familles, je vous ai.
Je pense qu'au fond je suis spirituelle, mais je ne pratique pas.
Je suis fataliste dans le sens du courage, mais surtout pas dans le sens je me laisse faire.
Nous allons créer des emplois. J'ai dit que serai le plus grand créateur d'emplois que Dieu ait jamais créé. Je le pense vraiment.
Plaise au Seigneur, lumière de toutes choses, de m'éclairer, pour que je traite dignement de la lumière.
J'ai une étiquette sur le front : c'est marqué porte-parole national de la cause des noirs ? Qu'est-ce que j'en sais, moi, du point de vue des noirs sur la couleur pourpre ? Ça suffit, si je change pas de classe, je vais [...] ► Lire la suite
En voyant cette fille, magnifique j'me suis dit que c'était vraiment horrible la beauté. Rajouté à la jeunesse, c'est carrément injuste, presque indécent. J'observais son visage, ses sourcils, ses yeux, sa bouche, elle avait un visage sublime. Je me suis [...] ► Lire la suite
Je t'en prie, Rex, ne prends pas ma maniaquerie maladive pour une preuve d'amour !
Je m'aperçois soudain que je ne puis me rappeler en réalité aucun détail particulier de votre visage. Seulement votre silhouette, vos vêtements, au moment où vous êtes partie entre les tables du café : cela, oui, je me souviens...
Mais qu'est-ce donc que je suis ? Une chose qui pense. Qu'est-ce qu'une chose qui pense ?
L'une des choses que j'apprécie le plus quand je voyage à l'étranger, c'est de penser que je vais retourner en France.