Quand le général Bugeaud arrive en Algérie, il commence à massacrer les musulmans, et même certains juifs. Et bien moi, je suis aujourd'hui du côté du général Bugeaud. C'est ça, être français!
Je ne veux pas habiller une image avec juste mon visage.
En écrivant, je modélise tous les héros après moi-même. Bien sûr, il est difficile de les rendre aussi merveilleux que moi, mais je m'approche le plus possible.
Je ne pourrais pas être avec quelqu'un qui est déprimé tout le temps.
J'étais un blanc pauvre, sans paillettes ni glamour, mais je n'ai honte de rien.
Je n'aime pas les acteurs qui ont trop conscience de ce qu'ils font. Je les repère tout de suite à l'écran.
Ce que je préfère avec Internet c'est que l'on rentre dans la vie de vrais saligauds sans avoir à les fréquenter.
Je n'ai jamais eu la chance de manquer un train auquel il soit arrivé un accident.
Je hais la prudence, elle ne vous amène à rien.
Je ne suis pas pour les cadeaux luxueux dénués de sens, qui dénotent la vanité de celui qui offre mais ne prouvent pas qu'on a pensé à faire plaisir à celui qui les reçoit.
Je cherche des amis qui me font rire.
Plus j'aide les autres à réussir, plus je réussis.
Je n'aime pas changer avec le vent; J'aime m'en tenir à moi-même.
J'ai pardonné à ceux qui m'ont fait souffrir mais je n'ai pas oublié et je ne suis pas encore arrivée au point où l'on peut regarder avec tendresse les souffrances subies.
A 19 ans, j'écrivais huit chansons par jour, je n'ai jamais cherché à provoquer.
Je suis très heureuse à la maison. J'aime juste traîner avec ma fille, j'aime travailler dans mon jardin.
Je n'ai écrasé personne pour arriver où je suis aujourd'hui.
Je ne suis pas complètement folle, mais ça pourrait arriver bientôt.
Sans moustache, j'ai l'air de ce que je suis, une vraie saloperie, un faux-derche sans lèvres.
Je pense que c'est scandaleux, scandaleux, que les agences de renseignement aient permis (la publication) d'une information, qui s'est révélée être erronée et fausse. C'est le genre de choses que l'Allemagne nazie faisait.
Si Ivanka n'était pas ma fille, je sortirais peut-être avec elle
Si je suis trop vieille pour ça, alors je n'ai rien d'autre. Ça vous suffit comme vérité ?
Je méprise trop ces gens pour me déplaire en leur compagnie.
Je perds le désir de ce que je cherche, en cherchant ce que je désire.
Ce qui est important peut se trouver n'importe où... Alors je lis tout.
Ayant toujours eu tendance à me sous-estimer je crains d'être débordé, de perdre confiance.
Je n'ai qu'un cheveu sur la langue.
Je savais qu'on peut faire mentir même le soleil, mais on sentait que nulle manipulation de la lumière et de la pose n'aurait pu transmettre la délicate nuance de sincérité de ses traits.
Je vois une image en ce moment qui n'est pas parallèle, donc je vais aller la redresser. Les choses doivent être en ordre.
En matière de style, nagez avec le courant ; en matière de principe, je reste solide comme un rock.
Je souhaitais et craignais à la fois de voir M. Rochester le jour qui suivit cette nuit sans sommeil. Je voulais entendre à nouveau sa voix, mais craignais de croiser son regard.
Les gens disaient que David Geffen et moi nous étions mariés et ça m'a juste époustouflé. Non pas qu'ils pensaient que j'étais gay, mais qu'ils pensaient que je pouvais tomber sur un mec aussi sexy.
Le confinement c'est une contrainte, je le sais. C'est une contrainte pour les familles. Mais nous devons tenir pour protéger ceux qu'on aime.
Quand Dieu m'a pardonné, je me suis dit que je ferais mieux de lui pardonner aussi.
Je ne joue jamais de personnages qui me ressemblent parce que je suis une personne ennuyeuse. Je ne voudrais pas me voir dans un film.
Des folies ? J'en ai fait beaucoup. Je ne le regrette pas.
La vie vous balaie. Certaines personnes résistent beaucoup. Je n'ai probablement pas beaucoup résisté.
Avant de devenir célèbre, je pensais qu'il n'y avait pas de fumée sans feu. Mais, il peut y avoir un feu sans fumée.
Je n'ai rien contre les femmes. En fait, il y a quelque chose à propos d'eux que j'adore, mais je ne peux pas les mettre au courant.
Si quelqu'un invente un pistolet à rayons qui supprime tous les liftings à Beverly Hills, je veux être là quand ils appuieront sur la gâchette.
Je suis capable de me lâcher un peu plus que mon image ne le laisse supposer.
Je vous ai aimée plus que je n'ai jamais aimé une autre femme et je vous ai attendue plus que je n'ai jamais attendu une autre femme.
Ah, si j'étais un homme, vous respecteriez la femme que je suis !
Quand je me sens aimé, je crois que j'ai ton âge ; quand je me crois trahi, je sais que j'ai le mien.
Je ne crois pas que ce soient les ordinateurs eux-mêmes qu'il faille redouter, mais bien plutôt la façon dont la culture digérera leur présence.
A force d'appeler ça ma vie je vais finir par y croire. C'est le principe de la publicité.
Il est dans les extrêmes plaisirs, un aiguillon qui nous éveille, comme pour nous avertir de profiter de ce moment rapide ; dans les grandes douleurs, au contraire, je ne sais quoi de pesant nous endort.
Je ne sais pas si une femme peut aimer un être heureux. Celle qui n'a jamais eu un peu pitié de celui qu'elle aime n'a probablement pas connu l'amour.
Je vais, dans mon ardeur poétique et divine Mettre au rang des beaux arts celui de la cuisine.
Certains respectent les églises. Moi, c'est devant l'éphémère que je m'agenouille.