Je n'ai aucun préjugé sur les personnes. Je déteste tout le monde de manière uniforme.
Quand rien ne va plus, je suis avec mes frères, avec eux, je suis libre. Quand l'amour est guerre, avec eux, je suis moi, quand l'monde est cinéma.
Je sais le vide que ça laisse en toi, sans ma plus fidèle amie, je serais sûrement sans toit.
Cela peut sembler choquant pour certains - et ne vous inquiétez pas, je ne me vois pas comme un roi.
Je ne veux pas être mariée à quelqu'un qui se sent inférieur à mon succès ou parce que je gagne plus d'argent que lui.
Je n'aime pas étudier Je déteste étudier. J'aime apprendre, apprendre est magnifique.
Je pensais pouvoir le comprendre, pouvoir le saisir. Mais je n'y arrivais pas. Pas vraiment. Je n'appréhendais que sa superficialité. Son impatience délicate, contenue, semi-précieuse. Je ne savais pas qu'il pouvais être plus qu'entier. Que l'entièreté était une idée de [...] ► Lire la suite
Si Dieu n'existe pas tout est permis. Je crois que l'effrayant, c'est que tout est permis, même s'il existe.
L'art : une certaine manière de créer l'osmose parfaite entre l'objet et moi. Je suis unique, il doit le devenir.
Je refuse de désespérer parce que désespérer, c'est refuser la vie. Il faut garder la foi.
Je ne suis pas doué pour le bonheur, je suis doué pour le travail.
Ils sont d'une outrecuidance inouïe ces Anglais, mais je ne les admire pas moins; nous avons beaucoup à apprendre à cet égard.
Dessiner n'est pas une démarche militante. L'envie, c'est d'abord de faire rire ou sourire. Je ne délivre pas de messages.
Le temps est disloqué. Ô destin maudit, pourquoi ne suis-je né pour le remettre en place ?
- Pour me rafraîchir, je me mets des feuilles sur la tête. - Tu pourrais aussi enlever ta toque en fourrure.
Je ne sais pourquoi je trouve du charme à regarder un champ inculte. Cela représente le possible.
Quand je cesserai de m'indigner, j'aurai commencé ma vieillesse.
- Babi, BABI ! [Il la prend par le bras] - Me touche pas ! - Babi, écoute moi s'il te plait ! - J'en peux plus, t'as une vie de merde ! Pleine de morts et pleine de sang, ça t'es complètement égal [...] ► Lire la suite
J'avais entrepris une lutte insensée ! Je combattais la misère avec ma plume.
Je crois qu'il n'y a qu'une seule race - la race humaine.
Je suppose que la plus grande leçon serait d'avoir confiance en cette petite partie de vous-même qui sait ce qu'elle fait, sait ce qu'elle veut, sait ce que vous devriez faire, même lorsque toutes les clameurs autour de vous vous [...] ► Lire la suite
Il faut que tu continues Christian... Racontes notre histoire... Comme ça je serais toujours avec toi...
Au dernier homme avant de mourir je dirai : « j'ai aimé merveilleusement l'amour, l'amour merveilleux, le merveilleux amour ; j'ai du ramasser plein d'éclats de miroir, je meurs meurtrie, si tu te souviens de moi, garde mon silence pour toi... ».
Je ne peux pas admettre la violence, même contre la violence.
En tirant d'affaire un insecte en détresse, je ne fais que d'essayer de payer quelque chose de la dette toujours renouvelée par l'homme à l'égard des bêtes.
Je continue d'apporter ma pierre à l'édifice.
Le front aux vitres comme font les veilleurs de chagrinJe te cherche par-delà l'attente Par-delà moi-mêmeEt je ne sais plus tant je t'aime Lequel de nous deux est absent.
On l'a enterré dans la chapelle. Je suis allé chez eux et j'ai dit à sa mère, sa mère qui nous préparait à manger, à son fils et moi, je lui ai dit... Et elle m'a regardé. Ensuite, elle à [...] ► Lire la suite
Si je prétendais assumer à l'infini les conséquences de mes actes, je ne pourrais plus rien vouloir.
Je suis un mais des multiples sont en moi.
Parfois, je pense que je déteste vraiment Hollywood. J'ai beaucoup de connaissances là-bas, mais peu d'amis.
Je suis arrivé à la conclusion qu'il n'est pas vraiment possible d'aider les autres.
Je ne regrette rien. J'ai tout fait correctement.
Je suis dure, je suis ambitieuse et je sais exactement ce que je veux. Tant pis si je passe pour une salope.
J'ai connu tous les milieux, mais je n'ai jamais vu un monde aussi dégueulasse que la politique.
Je ne peux pas changer l'histoire, je ne veux pas changer l'histoire. Je peux juste changer le futur et j'y travaille.
- Je sais pourquoi tu as fait ça. - Parce que je t'aime. - Moi aussi je t'aime, je t'aimerai toute ma vie mais ce n'est pas pour ça que je suis amoureuse de toi.
Je rêve que nous sommes des papillons ayant à vivre que trois jours d'été, avec vous ces trois jours seraient plus plaisants que cinquante années d'une vie ordinaire.
Si je suis un sot, on me tolère ; si j'ai raison, on m'injurie.
Je n'aime pas beaucoup qu'on partage mon opinion, j'ai l'impression de n'avoir plus qu'une demi opinion.
Si j'ai deux kilos de plus, je suis grosse. Si je suis plus maigre, je suis malade. C'est ridicule. Et cela ne vient pas des agents ou des stylists.
Je préfère sortir avec une femme de 20 ans plutôt qu'avec une ado de 60 ans.
- Il faut que j'aille chez Hagrid ! - Non Harry ! tu dois aller voir le Professeur Slughorn ! - Je sais mais j'ai l'impression que c'est chez Hagrid qu'il faut être ce soir ! - Tu en es sûr ? - Je le sais ! Ou plutôt Félix le sait !
Ah je vois ! Vous n'avez pas réussi à avoir d'enfants alors vous avez adopté.
Je ne peux pas lire l'heure, les chiffres changent tout le temps.
Je préfère la liberté dangereuse à l'esclavage pacifique.
À présent qu'on parle de carrière, il peut y avoir de la place pour l'imprévu. Se faire plaisir, créer la surprise, c'est aussi la beauté du sport. Des choses peuvent arriver qui changent vos plans ; il est impossible de prédire ce que je ferai dans les vingt prochaines années.
Je suis comme Claudel, je ne crois pas au hasard, je crois aux rencontres.
Toute mon enfance on m'a dit que le diable avait des pouvoirs pas possible, mais je pense pas que c'est en le projetant sur un mur, que le mur va tomber.
Je suis assailli par les ironies de ma vie.