Le moment où je parle est déjà loin de moi.
Je préfère promouvoir New York que n'importe quoi d'autre dans ce monde parce que New York pour moi signifie le monde.
Je n'ai pas les moyens de quitter notre pays, je ne le pourrais pas d'ailleurs, tant je suis intensément français, mais il m'arrive tout de même de rêver que vivre en autarcie dans ma Bigorre serait une solution, loin d'un État qui accumule les conneries, les jalousies de clan.
Cher Charlie, Bonjour. Comment s'est passée cette année ? Charlie, j'ai des choses à te dire. Lors de notre première rencontre je t'ai dis que mon fiancé m'avait plaquée, c'était un mensonge. La vérité c'est qu'il est mort. Sur le [...] â–º Lire la suite
Un artiste est une personne qui crée des choses dont les gens n'ont pas besoin mais, pour une raison quelconque, il pense que ce serait une bonne idée de leur apporter.
A certains moments, il semble qu'on ait besoin d'une âme attentive, étrangère à soi, pour s'assurer de ce que l'on est. Seul, on ne s'entend plus vivre...
Nous avons besoin d'un média indépendant pour obliger des personnes comme moi à rendre des comptes.
Le travail du moine, c'est de voir venir de loin ses pensées.
Pourquoi donc en voudrais-je à un homme d'avoir plus d'amour pour soi que pour moi ?
Il y a toujours un moment où la curiosité devient un péché, et le diable s'est toujours mis du côté des savants.
Celui qui a les yeux ouverts sur ses propres défauts verra son âme acquérir une force nouvelle.
Le rêve de Dieu est que vous et moi et nous tous réalisions que nous sommes une famille, que nous sommes faits pour être ensemble, pour la bonté et pour la compassion.
Ce que je préfère chez Truffaut, c'est qu'il a arrêté la critique. Il y a un moment où il faut arrêter la critique : elle ne sert à rien
Raciste, moi Raciste, Salomon ! Raciste ? En tout cas ma fille épouse un homme bien blanc, bien blanc !.. Il est riche comme moi et catholique comme tout le monde.
On ne lit pas et on n'écrit pas de la poésie parce que ça fait joli. Nous lisons et nous écrivons de la poésie parce que nous faisons partie de la race humaine ; et que cette même race foisonne de [...] â–º Lire la suite
Certes, je suis votre ami. Mais quand avez-vous risqué votre vie pour moi ? Je vous aime bien, toute petite merde choyée que vous êtes. Mais je m'aime simplement davantage.
Sergey et moi avons fondé Google parce que nous sommes extrêmement optimistes quant au potentiel de la technologie pour améliorer le monde.
Mais, en même temps que changeait son destin, son âme se trouva miraculeusement purifiée de l'escafignon des rues de Paris et de la gravéolence des banlieues infâmes où s'étaient pourries les tristes fleurs de sa misérable enfance. Assainissement et oubli complets.
J'ai été à la faculté, et j'ai eu comme professeur le doyen de la faculté, qui les avait plus ses facultés depuis un moment déja.
Une difficulté n'en est plus une, à partir du moment où vous en souriez, où vous l'affrontez.
La conversation générale la plus bruyante tombe toujours au moment précis où l'on allait profiter du brouhaha pour dire à sa voisine quelque chose de confidentiel.
Bonjour, est-ce que quelqu'un, que vous ne connaissez pas, vous a donné quelque chose? Moi je leur réponds : 'Monsieur même ceux que je connais très bien ils me donnent rien du tout.
Qu'est-ce que le courage ? Sinon garder devant le danger une âme sereine et un esprit libre.
- Laisse tomber Jamal, c'est le genre de fille qui connaît que trois mots de vocabulaire : « STOP, NON et AU-VIOL ». - C'est parce qu'elles ont pas eut le bon prof de langue ! Avec moi elles apprennent : « Oh encore, OH OUI [...] â–º Lire la suite
Tu n'échoues qu'au moment ou tu arrêtes d'essayer.
La liberté n'est que la forme d'une grande idée dont nous n'avons pas complètement perdu le souvenir.
Lorsque l'on est comme moi le fils d'une institutrice du Gers, issu de l'école Républicaine ... On ne vous propose pas souvent de telles fonctions.
C'était par-dessus tout un opiniâtre. Il se servait de la méditation comme on se sert d'une tenaille ; il ne se croyait le droit de quitter une idée que lorsqu'il était arrivé au bout ; il pensait avec acharnement.
Je n'avais pas à craindre de mourir mais de n'avoir plus le coeur à vivre, du moins de la seule vie qui m'importât. Je n'avais plus devant moi que le lit de douleur de mon frère : il gémissait, il [...] â–º Lire la suite
Ce vent léger que font les pages lorsqu'on les feuillette pour s'en faire une idée et s'en donner envie.
On m'a trop souvent dit qu'un hymne national faisait partie de notre culture, de notre histoire et qu'il n'était pas possible de le changer. Je m'inscris en faux contre cette idée. Pourquoi ne pourrions-nous pas le faire ? [...] Aujourd'hui [...] â–º Lire la suite