Comme la terre me paraît vile quand je regarde le ciel !
Je n'aime que ma patrie ; je ne crains que les dieux ; je n'espère que la vertu.
Récemment je suis retombé amoureux de toi une nouvelle fois et je porte de nouveau en moi un vide dévorant que ne comble que ton corps serré contre le mien.
Si chacun de nous fait le peu qu'il peut avec conviction et responsabilité, je vous assure que l'on fera énormément.
J'ai traversé beaucoup de choses et je me rends compte que l'avenir ne peut pas être contrôlé. Je ne suis pas inquiet. Vous pouvez toujours apprendre à surmonter les difficultés.
Je veux juste faire du monde un endroit plus beau. Si vous ne l'aimez pas, vous pouvez peindre dessus !
Le seul moment où je n'ai pas froid c'est quand je pense à toi...
Je n'ai besoin que de toi. Je ne sais pas ce que je deviendrais s'il me fallait vivre maintenant sans toi, je crois que je ne vivrais pas.
Je veux vivre avec toi, avoir le même empire ou les mêmes malheurs échangent des sourires.
Je vois l'histoire de mon pays comme un fleuve de mon enfance qui charriait tout sur son passage dans un fracas assourdissant.
Je tiens à mon imperfection comme à ma raison d'être.
Je n'ai rapporté, comme je crois que c'est toujours, qu'une profonde mélancolie de cette bonne Saint-Sylvestre que nous a donnée Pierret ; ces aubades, ces trompettes surtout et ces cors ne sont propres qu'à vous affliger sur ce temps qui [...] ► Lire la suite
J'ai besoin d'un grand calme c'est pour cela que, contrairement à beaucoup d'amis, je ne peux pas écrire au café. Je connais des gens qui écrivent des livres dans des avions, mais je n'y crois pas beaucoup. Ça ne peut [...] ► Lire la suite
Je vais faire ce que je veux faire. Je vais être qui je suis vraiment. Je vais comprendre ce que c'est.
Je n'abandonnerai jamais Jack...
Démocrate par nature, aristocrate par moeurs, je ferais très volontiers l'abandon de ma fortune et de ma vie au peuple, pourvu que j'eusse peu de rapports avec la foule.
Je me suis engagé dans la marine le jour où mon père m'a appris que j'étais sur terre pour travailler.
L'échec vient de l'ego, de la cupidité, de l'envie, de la peur, de l'imitation. J'ai du succès non pas parce que je suis intelligent, mais parce que je suis rationnel.
J'ai passé ma vie à être un peu un fils de pute, mais aujourd'hui je pense que je veux mourir avec dignité.
Même quand je suis pas là, je touche l'argent comme un député européen.
Vous pouvez détruire tout ce qu'il vous plaira, elle n'aura qu'à ouvrir l'espace de ses bras pour tout reconstruire car je t'aime à mourir.
Je suis pour l'égalité des sexes, je prendrai moi-même les mesures.
Quand je dis que ma richesse est intérieure je veux dire que mon argent est dans un coffre.
Je me sens des fourmis dans les idées Quand je rentre chez moi la nuit tombée.
Je sais que, pour une femme c'est difficile de rendre un homme heureux. Mais si ce travail vous paraît trop dur toute seule, mettez-vous à plusieurs.
J'ai une politique très stricte de contrôle des armes à feu: s'il y a une arme à feu, je veux en avoir le contrôle.
Je suis une femme rouge et ardente.
On me dit de me souvenir de l'idée et non de l'homme, parce que l'homme peut échouer, il peut être arrêté, il peut être exécuté et tomber dans l'oubli alors qu'après 400 ans, une idée peut encore changer le monde. [...] ► Lire la suite
Je rêve de vastes chiotes, impeccablement entretenues, avec des robinets plaqués or, du marbre blanc immaculé, un siège en ébène, une cuvette pleine de Channel nº5. Et un larbin qui me tend un rouleau de PQ en soie sauvage, mais vu l'urgence, j'irais n'importe où.
Même s'ils reviennent tenter de me tuer, je leur dirai que ce qu'ils essaient de faire est mal, et que l'éducation est un droit fondamental.
Quand on m'attaque, je peux me défendre ; mais devant les louanges, je suis sans défense.
Récemment, je suis retombé amoureux de toi une nouvelle fois et je porte de nouveau en moi un vide dévorant que ne comble que ton corps contre le mien.
Je pense que tout le monde est bizarre. Nous devrions tous célébrer notre individualité et ne pas en être gêné.
Tout le mystère de sa beauté est dans l'éclat, dans l'énigme surtout de ses yeux. Je n'ai jamais vu une femme aussi belle.
- Perry, je commence à en avoir plus qu'assez d'entendre tout le monde se plaindre parce que vous les traitez de gros lard, de pauvre mec, de looser, d'ivrogne, de goinfre, de gros bide et de jamaclown... C'est quoi un [...] ► Lire la suite
J'travaille dans l'immobilier. Je suis marchand de bien. J'fous des rats dans les immeubles. J'coupe l'eau, l'électricité. Avec mes potes parfois on fait des descentes avec des battes de baseball. On vire les gens qui habitent dans les étages.
L'amitié, c'est la fidélité, et si on me demandait qu'est-ce que la fidélité ? Je répondrais c'est l'amitié !
Où je suis née et comment j'ai vécu sont sont des détails sans importance. C'est ce que j'ai fait et où je suis allé qui compte.
Je m'en fous totalement. Les récompenses, ça ne m'intéresse pas. La seule récompense, c'est quand le public passe un bon moment.
En tirant sur moi, je tirais sur la société et ses injustices. En tirant sur ma propre violence, je tirais sur la violence du temps.
Quand les gens disent : « La vie est belle », je réponds : « Non, la vie est une série de moments désastreux, de moments douloureux, de moments inattendus et de choses qui vous briseront le coeur. Et entre ces moments, c'est là que vous savourez, savourez, savourez.
Je sens que lorsque je n'écris pas, une main inflexible me repousse hors de la vie.
Je ne suis pas battant de peur d'être battu, et l'humeur débonnaire est ma grande vertu.
Je marche mieux quand ma main serre la tienne.
Je parle dans le vide, je parle tout seul si tu veux savoir parce que y'a un homme mort à l'autre bout du fil, connard !
Je n'ai rien compris aux quatrièmes de couverture, c'est pour ça que je lis.
C'est la vie, la concurrence. Je vais même vous dire mieux, moi, j'ai la concurrence dans les veines.
Une pensée qui me laisse parfois perplexe : Suis-je - ou les autres sont-ils fous ?
Je joue selon mes propres règles, alors réfléchissez bien avant d'entrer dans ma vie.
Comme jaloux je souffre quatre fois : d'être exclu, d'être agressif, d'être fou et d'être commun.