Oui, je vais toujours me conduire mal !
Nous luttons tous. Je ne dis pas que la vie d'une femme réussie est sans lutte. Mais cela ne signifie pas que cela doit être misérable.
Nous pouvons grandir gracieusement, ou magnifiquement. Je choisis les deux.
Ce que je remarque d'abord chez une femme, c'est sa démarche.
J'ai l'impression de le hurler dans une pièce capitonnée depuis l'oscar : je ne suis jamais parti de France !
Je ne regarde jamais les magazines de mode. Je les trouve incroyablement ennuyeux.
Je ne fonctionne que comme ça. Je n'arrête jamais. J'ai toujours envie d'aller plus haut.
Depuis que j'ai commencé dans ce groupe (AC/DC), je n'ai jamais vraiment eu le temps de réfléchir. Je n'ai jamais eu une seconde pour envisager le long terme. S'amuser, s'éclater, oublier le quotidien : voilà ce qui comptait. Ça a été toute ma vie, avec son lot de joies et de drames.
Je crois n'avoir jamais ressenti de manière aussi forte combien un romancier est aveugle vis-à-vis de ses propres livres.
Je ne lis rien de peur de trouver des choses bien.
Un jour cependant, ce faquin de marquis se permit de répliquer, en pleine étude, avec une insolence telle que je perdis toute patience.
J'aime plus ce que j'aime que je ne m'aime moi-même.
Tout l'après-midi y a de quoi rêverJe me sens des fourmis dans les idéesQuand je rentre chez moi la nuit tombée.
Je ne sais jamais ce que je pense de quelque chose tant que je n'ai pas lu ce que j'ai écrit dessus.
Lorsque tu me parles je t'écoute comme si, c'était les derniers mots que tu prononçais.
Mon rapport au corps n'est sans doute pas le même que le vôtre. Je travaille mon corps comme un danseur peut travailler le sien.
Je déteste la cause confédérée. J'ai toujours senti qu'ils étaient nos nazis et le drapeau rebelle était notre swastika.
À 44 ans, je veux retrouver les émotions de mes débuts.
Je déteste la tricherie. Je ne le supporterai pas.
Personnellement, je suis vraiment contre la peine de mort pour plusieurs raisons.
Jeûner, est-ce pour toi un exercice privé ou public ? Si tu ne le fais pas en privé, alors je regrette, tu as déjà reçu ta récompense, l'approbation de la société. S'il est secret, alors ta récompense est dans les cieux, avec Dieu.
Parole de nonagénaire : "J'ai des troubles de mémoire. Par exemple, il m'arrive de poursuivre les jolies femmes. Je ne me souviens plus pourquoi".
A condition qu'ils parlent les premiers, je suis toujours de l'avis des connaisseurs.
J'avais très envie de courir le monde, je l'ai fait, j'aimais beaucoup enseigner, je l'ai fait, j'avais envie d'écrire, je l'ai fait, j'aspirais à avoir une famille, je l'ai eue. Je me considère comme très gâté.
Je ne céderais pas, je veux vivre encore. Bien sûr que les choses sont âpres avec des moments maudits. Bien sûr que tu chiales la nuit. Tellement tu souffres que la souffrance des autres devient ta lumière. J'ai tellement été con du temps où j'allais bien. Pas tout le temps, mais trop souvent.
Et parce que je suis heureux et que je danse et que je chante,Ils pensent qu'ils ne m'ont fait aucun tortEt ils sont partis louer le Seigneur, et son prêtre et son roiQui édifient un paradis de notre misère.
Je pense que les gens iront au cinéma, ne serait-ce que pour le changement.
Ce serait peut-être même impossible, à moins de retrouver quelqu'un de semblable à Aristote. Car je crois que cet homme fut une règle dans la Nature, un modèle que la Nature elle-même a inventé pour nous montrer le suprême degré de perfection humaine dans le monde matériel.
Je me fais juste un devoir de m'entendre avec les gens pour pouvoir m'amuser. C'est si simple.
Il y avait ce rappeur de la Nouvelle-Orléans, Mystikal, qui quand j'entends sa musique, je m'entends moi-même. Chaque fois que je veux être hype, je mets Mystikal.
La France, mes chers compatriotes, je l'aime passionnément. J'ai mis tout mon coeur, toute mon énergie, toute ma force, à son service, à votre service. Servir la France, servir la paix, c'est l'engagement de toute ma vie.
Je ne regrette pas un ennemi professionnel que j'ai fait. Tout acteur qui n'ose pas faire un ennemi doit se retirer des affaires.
Je m'attends au pire tout le temps, c'est peut être ça qui fait ma force.
Je conçois des choses pour aider les gens à exprimer leur personnalité avec espoir.
J'ai toujours cru en la capacité des gens à avoir de la bonté. Je crois toujours que les gens sont bons. Ce dont je ne suis plus sure, c'est leur relation avec leur propre bonté.
Il y a un nouveau président, je n'ai pas de haine.
L'égalité entre les sexes et l'autonomie des femmes ont été une priorité absolue dès le premier jour en tant que Secrétaire général. Et je me suis engagé à faire en sorte que l'U.N. donne l'exemple.
Lorsque j'ai rencontré Bernard-Henri, en regardant son visage de christ tourmenté, je me suis dit : il n'y a que moi qui puisse le sauver !
Les films que je fais tendent à polariser les opinions des gens.
Non, je ne peux plus les voir dormir.Le sommeil écrasant qui les emporte ressemble trop à l'autre sommeil. Ces visages détendus ou crispés, ces faces couleur de terre, j'ai vu les pareils, autour des tranchés, et les corps ont la même pose, qui dorment éternellement dans les champs nus.
- Mais, gredin, dit Cornélius, tu veux donc décidément m'assassiner !- Je veux t'ouvrir le coeur, pour voir dedans l'endroit où tu caches ma fille.
Je suis entouré de crapules magnifiques qui finiront en état de sainteté.
La neige et l'azur trop lucides.Je suis squelette, je déchois.Lorsque j'invente le suicideQui me convient, je n'ai le choix.
Elle avait les bas de soie noire montant au-dessus du genou. Je n'avais pu encore la voir jusqu'au cul (ce nom que j'employais avec Simone me paraissait le plus joli des noms du sexe). J'imaginais seulement que, soulevant le tablier, je verrai nu son derrière.
Je ne parle pas de gens derrière les machines maisdu paradigme de machine fabriquant une autremachine
Je n'ai jamais été honnête. Mon père est mort et je ne lui avais jamais dit : « Je suis gay ». Je savais ce que je l'étais, mais j'ai dû faire semblant de ne pas l'être pour éviter les coups.
Je n'ai jamais voulu être à la mode. Parce que si vous êtes à la mode, vous ne serez plus à la mode.
Comme je l'ai dit, nous sommes une société de harceleurs. Nous sommes tous coupables. Nous regardons tous. Nous pensons tous à des choses dont nous avons honte. La seule différence, Tyler, c'est que tu t'es fait prendre.
Ce n'est pas si désagréable de vieillir si l'on ne coupe pas la vie en étapes, si on ne se dit pas : « Maintenant c'est fini, je suis entrée dans la vieillesse ».
Je n'ai plus ce fantasme sur le mariage. Tout le monde dit qu'il faut travailler dur. Eh bien, c'est le cas - et je suis beaucoup plus pragmatique à propos de la romance que je ne l'étais.