Une voix intérieure me crie : « Je veux sortir, de l'air, je veux rire ! » Je n'y réponds même plus, je m'étends sur le divan et je m'endors pour raccourcir le temps, le silence et l'épouvantable angoisse, car je n'arrive pas à les tuer.
Je ne vais à la Bibliothèque Nationale que pour lire des livres obscènes et je suis prêt à faire l'amour avec n'importe qui.
Je n'aime que lire et écouter des choses que je ne comprends pas parce que quand je ne comprends pas quelque chose, alors pour moi c'est comme une tapisserie sublime remplie de suggestions absolument inépuisables.
O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique - et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur - je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.
Chose heureuse je suis, si je puis être non-chose,Inconnue, étrangère à tout ce qui existe.
J'ai cherché à acquérir toutes sortes de connaissances ; j'ai étudié dans toutes les écoles de philosophie, et je me suis enfin arrêté à la seule vraie doctrine, celle des chrétiens, de ces hommes méprisés par tous ceux qui sont dans l'aveuglement et l'erreur.
Je ne pense pas en termes d'échec... Je n'ai pas l'impression que quelqu'un en dehors de moi devrait fixer des limites. Les gens devraient être encouragés à viser la lune.
Je sais que je peux parfois être diva-ish, mais je dois être en contrôle. La nature de ma vie, la nature de ce que je fais, c'est divadom, c'est vraiment le cas.
Je ne comprends pas comment les gens vivent sans créer.
- Une petite seconde, on m'apporte le déjeuner. Tu m'as mis des cookies là-dedans, j'espère ? - Bien sur que non voyons. - Pourquoi tu me punis ainsi ? - Parce que c'est mon devoir de veiller sur mon mari. Tout simplement. [...] ► Lire la suite
Le monde est plein d'erreurs ; mais de là je conclus Que prêcher la raison n'est qu'une erreur de plus.
Ma musique est ItalienneJe suis Rital dans mes colèresDans mes douceurs et mes prièresJ'ai la mémoire de mon espèceJe suis Rital et je le resteArrivederci Roma...
Je rêve de musées comme des librairies où l'entrée serait libre, où l'on pourrait venir à n'importe quelle heure regarder une seule oeuvre, sans file d'attente, sans passe, sans flèches, et se dire « je reviendrai demain ».
"Toujours aussi mouillée", dit Alice tristement. "Je ne sèche que d'ennui."
Je veux vous considérer, en toutes choses, comme mon égale. Je n'userai jamais de la contrainte. Vous n'êtes pas mon bien, un objet en ma possession.
Je voulais tout voir et je n'ai rien vu,ou si peu, jusqu'au jour où je vous ai imaginée. C'était au théâtre,territoire pour lequel j'ai une tendresse particulière, ce fut par hasard.
Je ne pense pas par moi-même. Je fais simplement ce qu'on me dicte, comme toujours.
Je ne pourrais pas vivre sans quelque chose qui touche mon coeur. Personne ne devrait.
Je me fais juste un devoir de m'entendre avec les gens pour pouvoir m'amuser. C'est si simple.
Je suis un gros vieux bébé égoïste et ça va. Je peux l'accepter.
Depuis le début de ma carrière, je me suis habitué à travailler avec des acteurs plus âgés que moi. Je suis toujours le plus jeune.
Je veux que les gens puissent obtenir ce dont ils ont besoin pour vivre : suffisamment de nourriture, un endroit où vivre et une éducation pour leurs enfants. Le gouvernement ne fournit pas ces services ainsi que les organisations caritatives et les entreprises privées.
Nous luttons tous. Je ne dis pas que la vie d'une femme réussie est sans lutte. Mais cela ne signifie pas que cela doit être misérable.
Je ne fais jamais d'album concept et je ne suis capable de chanter que des textes qui me donnent la chair de poule.
Je n'ai pas le sens de la mise en scène. J'ai seulement le don de la comédie et ça m'a suffit.
J'ai le sentiment que je travaillerai longtemps.... Je ne sais pas. J'ai juste le sentiment que je serai une de ces personnes qui durent toujours.
Quand je suis sur scène, le sauvage en moi est sorti. C'est comme si je devenais un homme des cavernes. Il me faut six heures pour descendre après un spectacle.
Quand je travaille, j'ai de l'énergie et je me sens bien.
A condition qu'ils parlent les premiers, je suis toujours de l'avis des connaisseurs.
La solitude peut être extrêmement cruelle, extrêmement douloureuse, mais je m'en suis arrangée.
Je ne veux pas, comme la plupart des gens, avoir vécu pour rien. Je veux être utile ou agréable aux gens qui vivent autour de moi et qui ne me connaissent pourtant pas, je veux continuer à vivre, même après ma mort.
Je fais les choses différemment, parce que je ne respecte pas les règles, je dirige avec mon coeur et non avec la tête, et même si cela me cause des ennuis dans mon travail, je le comprends.
Ma mère et mon père ont toujours été très pudiques. A l'époque, ils avaient les défauts de notre métier. Ils pensaient surtout à leur boulot. De plus ma mère a écrit dans ses mémoires que je n'étais pas un enfant désiré. Je suis un garçon du hasard.
Je voulais remonter les rivières, me perdre dans le vert. Je voulais le silence aussi. Le bord intime des rivières. Le bord du ventre des femmes. L'ombre divine. La peau, turbulence de l'âme. Vouloir voir. Et toucher. Vite. Comme une brûlure. Avant d'être aveugle.
Ô poésie,Je sais qu'on te méprise et te dénie,Qu'on t'estime au théâtre, voire un mensonge,Qu'on t'accable des fautes du langage,Qu'on dit mauvaise l'eau que tu apportesÀ ceux qui tout de même désirent boireEt déçus se détournent, vers la mort.
Je ne parle pas de gens derrière les machines maisdu paradigme de machine fabriquant une autremachine
Je n'étais pas mauvais à l'école, mais je n'ai jamais été un rat de bibliothèque.
Si je pouvais m'excuser et revenir en arrière et changer l'histoire, je le ferais. Mais le but reste un objectif, l'Argentine est devenue championne du monde et j'étais le meilleur joueur du monde.
Avec la mort de Jacques Chirac, « je perds un frère ».
Je suis l'ambassadeur de la France et j'en suis très fière.
Laissez-moi essayer autant de perruques que je peux. Laissez-moi essayer autant de chapeaux, autant de manteaux, autant de chaussures et décider pour moi de ce que je tiens à porter. Et quand j'aurais trouvé le masque ou la perruque ou la veste qui me convient parfaitement, je vais l'honorer.
Je n'aime pas mes mollets parce qu'ils sont énormes. Des mollets de footballeuse...
Je pense que je ressemble à beaucoup de gens qui n'ont rien.
Je suis loin d'être malheureux, mais plutôt satisfait de vivre ma vie sans appartenir à aucune croyance, sans avoir la crainte de l'idée qu'il puisse exister quelque chose la haut.
- Watson... Je suis en plein dispositif d'une élaboration qui permettra d'étouffer le bruit des armes à feux... [Watson ouvre les rideaux] Aaaaaaah ! - Ce n'est pas une réussite. [...] Savez-vous que votre dernière enquête remonte à trois mois ? - Oh la la doucement, Watson, doucement, ne me brusquez [Watson ouvre les rideaux] paaaaaaaaaah !
Ok, j'connais ton genre mec ! Le méchant p'tit branleur de blanc qui s'la joue. Alors il vaut mieux que je te prévienne. T'as intérêt à longer les murs... Parce qu'en taule... C'est toi le nègre, pas moi !
Je ne lis rien de peur de trouver des choses bien.
Consolation de cul-de-jatte : "Je ne partirai pas les pieds devant."
Quand je suis le plus faible, je vous demande la liberté, parce que tel est votre principe ; mais quand je suis le plus fort, je vous l'ôte, parce que tel est le mien.
J'ai toujours cru, et je crois toujours, que quelle que soit la bonne ou la mauvaise fortune qui nous arrive, nous pouvons toujours lui donner un sens et la transformer en quelque chose de valeur.