La vie ne vaut pas la peine d'être vécue, mais je vaux la peine de vivre.
Je ne connais de sérieux ici-bas que la culture de la vigne.
Montrez-moi une famille de lecteurs, et je vous montrerai les gens qui font bouger le monde.
Bien que je sois un solitaire typique dans ma vie quotidienne, ma conscience d'appartenir à la communauté invisible de ceux qui luttent pour la vérité, la beauté et la justice m'a empêché de me sentir isolée.
Je veux peindre l'air dans lequel se trouve le pont, la maison, le bateau. La beauté de l'air où ils sont, et ce n'est rien d'autre que l'impossible.
- Je t'ai regardé sombrer de plus en plus chaque année et je n'ai rien fait pour te stopper. - Tu n'aurais pas pu. - Bien sûr que j'aurais pu, j'en avais juste pas envie. Mais maintenant je le veux. [...] ► Lire la suite
- Tu sais mon grand, ton... ton père et moi, je, je sais pas si on va pouvoir rester longtemps ensemble. J'veux pas dire du mal de lui mais cette nuit... il m'a battue... - C'est normal. - Non ! T'as [...] ► Lire la suite
Je possède ce don d'observation appelé vulgairement cynisme par ceux qui en sont dépourvus.
Je ne vois personne doté d'un talent affirmé vouloir aller en Espagne. C'est un Championnat en très grand désordre.
Je devais être fusillé ce matin à six heures. Mais comme j'avais un bon avocat, le peloton n'arrivera qu'à six heures trente.
Il faut bien que je les suive, puisque je suis leur chef.
- ... Un plan diabolique ! - C'est quoi ? - Bah je vais pas te le dire, ça gommerait le « diabolique » !
- Je suis Pierre Emmanuel Pichavent. - Le pédopsychiatre ?! - Cet été j'ai décidé d'aider cette charmante colonie de vacances, vous voulez voir mes diplômes ? - Vous voulez rire docteur, ma femme et moi avons lu tout vos livres, surtout [...] ► Lire la suite
Quand j'entends le mot culture, je sors mon revolver.
Je ne fais que des photos sans intérêt, l'avantage c'est que quand elles sont ratées je m'en fous !
Je ne sais de tout temps quelle injuste puissance Laisse le crime en paix et poursuit l'innocence.
Je m'intéresse à l'avenir, parce que c'est là que j'ai choisi de passer mes derniers jours.
Je pense que le coût de l'énergie descendra lorsque nous passerons à l'énergie renouvelable.
J'ai un avantage sur les politiques : eux, ils sont publiques et moi, je suis populaire.
Mettez un enfant dans un berceau avec une pomme et un lapin. S'il mange le lapin et joue avec la pomme, je vous achète une voiture neuve !
Ma mère pense que je suis le meilleur, et j'ai été élevé en croyant toujours en ce que ma mère me disait.
Je n'ai qu'une passion, celle de la lumière, au nom de l'humanité qui a tant souffert et qui a droit au bonheur.
Si je ferme les yeux, je vois mieux les choses que les yeux ouverts.
Je m'effondre. Place Vendôme à sept heures du matin. Une fille à genoux qui mord sa main ensanglantée. Et qui hurle. Qui hurle une plainte incohérente. Comme si le désespoir avait pris forme. La forme d'un cri. Je crie la [...] ► Lire la suite
Je reconnais cet enfant, je reconnais mes torts, mes enfants, ceux des autres, les vôtres si vous voulez.
Quand la vie s'obstine dans ces heures assassinesJe suis riche de ça, mais ça ne s'achète pas
J'ai traversé la vie sans la regarder. Je sais ce qu'est ma vie. Mon mari, c'est le public. Les chansons, ce sont mes enfants.
Cantona m'a dit un jour alors que je lui annonçais qu'il était remplaçant : "On ne met pas Canto sur le banc". Je lui ai répondu : "Prends une chaise et assieds toi à côté alors.
- Ok. On pourrait dire que c'est une sacrée amélioration. J'ai compris. Mais c'est pas toi. - C'est une bonne chose ! J'avais une mauvaise attitude, tellement agressive. - Oui. Mais dans le bon sens ! T'es la seule à m'avoir baffé. [...] ► Lire la suite
Mais moi, vivre à Paris ! Eh ! Qu'y voudrais-je faire, je ne sais ni tromper, ni feindre, ni mentir ; et, quand je le pourrais, je n'y puis consentir.
Je voulais dessiner la conscience d'exister et l'écoulement du temps.
Nul doute, j'ai mérité mes ennemis, mais je ne pense pas avoir mérité mes amis.
J'ai la maladie de Parkinson. Je peux préparer un cocktail en cinq secondes.
La baise, c'est la vie. Fort de cette certitude qui me hante depuis que j'ai ma lucidité et du poil autour, je considère que la femme est un merveilleux cadeau.
Je sais que, quand je ferme les yeux, le monde ne s'arrête pas de tourner.
Le monde qui nous entoure est dégueulasse et sordide. Je ne cherche pas à le maquiller comme 99 % des films hollywoodiens.
Je veux connaître tous les plaisirs pour qu'ils me ramènent à moi.
- Mais, êtes-vous de Venise ou étranger ? - Je suis gentilhomme napolitain. - Gentilhomme et napolitain ! Deux mensonges d'un seul coup !
Au fur et à mesure que je modifie mes pensées, le monde autour de moi se transforme.
J'ai appris à prendre du temps pour moi et à me traiter avec beaucoup d'amour et de respect, parce que je m'aime...
Aimer, c'est quand toi, l'autre, tu es heureux, alors je suis heureux aussi.Et quand toi, l'autre, tu es malheureux, alors j'ai mal aussi.
La vie ne m'apporte plus grand-chose. J'ai tout connu, tout vu. Mais, surtout, je hais cette époque, je la vomis.
Je ne vois aucune raison qui me pousse à devenir chirurgien. Mais j'en vois des milliers qui me poussent à abandonner.
Un tel est mort. Pourquoi irai-je à son enterrement puisque, j'en suis certain, il n'ira pas au mien ?
Cela fait quarante ans que je découvre que la reine de toutes les couleurs est le noire.
Je construirai un grand, grand mur à la frontière sud et je le ferai financer par le Mexique.
C'est ça mon déguisement, je suis un fou criminel : il ressemble à n'importe qui.
Tolérance. C'est arriver à penser : "Bien que je croie avoir raison, et que la vérité existe, je ne ferai rien pour vous l'imposer".
Je jette avec grâce mon feutre - Je fais lentement l'abandon - Du grand manteau qui me calfeutre, - Et je tire mon espadon - Elégant comme Céladon - Agile comme Scaramouche.
Tout le monde doit croire en quelque chose. Je crois que je vais prendre une autre bière.