Quand je te vois te promener ici, mon coeur bat fort, juste en sachant que tu es près de moi. Notre sexe me fait voler dans la pièce.
Ce que je ne supporte pas, ce sont les gens creux. Ceux-là me font perdre tout contrôle. Je finis par dire des choses que je ne devrais pas dire.
Je jette avec grâce mon feutre - Je fais lentement l'abandon - Du grand manteau qui me calfeutre, - Et je tire mon espadon - Elégant comme Céladon - Agile comme Scaramouche.
Je crois que nous commençons à voir nos vraies personnalités quand nous passons par les moments les plus difficiles. C'est là que nous devenons plus forts.
Cet AVC a été un coup dur mais je l'ai vaincu.
Je sais que, quand je ferme les yeux, le monde ne s'arrête pas de tourner.
J'ai dit l'égalité. Je n'ai pas dit l'identité.
Je ne crée pas des vêtements, je crée des rêves.
Je passerai ma vie et j'exercerai mon art dans l'innocence et la pureté.
J'ai trouvé mon île au trésor. Je l'ai trouvée dans mon monde intérieur, dans mes rencontres, dans mon travail.
Si nous avons décidé de nous suicider, ce n'est pas à cause de l'argent ; nous le reconnaissons, à notre grande honte. C'est à cause des hommes que je me suicide, des rapports entre moi et les êtres humains. Chaque [...] ► Lire la suite
Comment te dire à quel point je t'aime, à quel point je t'adore ? Toutes les lettres, tous les mots et toutes les langues de la terre ne peuvent me suffire. J'ai beau chercher dans tous les sens, parmi tous [...] ► Lire la suite
Quand je vous aurai bien répété que la vie est un enfant qu'il faut bercer jusqu'à ce qu'il s'endorme, j'aurai dit tout ce que je sais.
Un tel est mort. Pourquoi irai-je à son enterrement puisque, j'en suis certain, il n'ira pas au mien ?
Etre marié ! Ca, ça doit être terrible. Je me suis toujours demandé ce qu'on pouvait bien faire avec une femme en dehors de l'amour.
Ce n'est pas que j'ai peur de la mort, je veux juste ne pas être là quand ça arrivera.
- Je t'ai regardé sombrer de plus en plus chaque année et je n'ai rien fait pour te stopper. - Tu n'aurais pas pu. - Bien sûr que j'aurais pu, j'en avais juste pas envie. Mais maintenant je le veux. [...] ► Lire la suite
Maintenant quoi ? Je m'en vais te le dire moi quoi ! J'appelle deux experts complètement défoncés au crack qui vont travailler nos deux copains. Avec une paire de pinces, un chalumeau et un fer à souder. Est-ce que tu m'as entendu ! [...] ► Lire la suite
Vous voyez les choses et vous dites : pourquoi ? Moi, je rêve de choses qui n'ont jamais existé et je dis : pourquoi pas ?
Je ne comprends pas pourquoi les gens ont peur des idées nouvelles. Moi, j'ai peur des vieilles idées.
Je suis mathématicien. Les mathématiques ont rempli ma vie.
Qu'on dise que je suis un rêveur, un enthousiaste, peu m'importe, je soutiens qu'avec le libre-échange et l'entrelacement des intérêts qui en est la suite, nous n'avons plus besoin, pour maintenir notre indépendance, de transformer cinq cent mille laboureurs en [...] ► Lire la suite
Quand j'étais tout enfant, le sort d'aucun personnage de l'histoire sainte ne me semblait aussi misérable que celui de Noé, à cause du déluge qui le tint enfermé dans l'arche pendant quarante jours. Plus tard, je fus souvent malade, et [...] ► Lire la suite
Maintenant j'ai compris. Inutile d'aller plus loin. Je peux mourir aujourd'hui, être fusillé demain : je sais que j'appartiens à un peuple digne qui est grand et restera grand.
Bizarrement, c'est quand on est pressé qu'il faut prendre son temps. Alors je prends mon temps...
Si mes amis sont heureux, Je serai moins misérable.
Si je pouvais vous faire rire quelques instants à mes dépens, je me sentirais mieux : prêter à rire, il n'y a rien de plus généreux.
- Je ne vois pas pourquoi tu ne veux pas le porter. - Parce que j'ai l'air d'un idiot, voilà pourquoi. - Pas plus que d'habitude.
C'est à madame justice que je dédie ce concerto, en l'honneur des vacances qu'elle semble avoir prises très loin d'ici et en reconnaissance de l'imposteur qui se dresse à sa place.
Le jour où un garçon sera amoureux de moi, vraiment amoureux. Je le ferai souffrir horriblement.
Je suis pas un concept Joel, je suis juste une fille paumée qui cherche sa propre paix intérieure. Je suis pas parfaite !
Je n'ai aucune attirance pour une fille qui fume comme un pompier, boit comme un trou, souffre d'incontinence verbale et s'habille comme sa mère.
On va leur mettre le feu. Je peux vous dire que Johnny Hallyday au Stade de France, à côté c'est un Playmobil dans un évier !
La baise, c'est la vie. Fort de cette certitude qui me hante depuis que j'ai ma lucidité et du poil autour, je considère que la femme est un merveilleux cadeau.
L'autre jour, au café, je commande un demi. J'en bois la moitié. Il ne m'en restait plus.
Aussi tout peut reprendre, l'histoire recommencer à l'endroit précis où elle s'était défaite, je rembobine à la hâte et je retisse tout, mot après mot, corps contre corps.
La vie ne m'apporte plus grand-chose. J'ai tout connu, tout vu. Mais, surtout, je hais cette époque, je la vomis.
Il n'est pas contraire à la raison que je préfère la destruction du monde entier à l'égratignure de mon doigt.
Tolérance. C'est arriver à penser : "Bien que je croie avoir raison, et que la vérité existe, je ne ferai rien pour vous l'imposer".
Ce n'est pas parce que je suis un vieux pommier que je donne de vieilles pommes.
Au fur et à mesure que je modifie mes pensées, le monde autour de moi se transforme.
Je ne suis plus d'humeur à me laisser tromper par le diable rusé et faux personnage dont le plus grand plaisir est de profiter de tout le monde.
Qu'est-ce que j'irais faire au paradis quand tu t'endors près de moi ? Qu'ils le donnent à d'autres, le paradis, je n'en voudrais pas.
Je ne tuerais pas mes ennemis, mais je les ferai tomber à genoux.
Je déteste le dimanche, j'attends le lundi avec impatience pour pouvoir reprendre le travail.
Tu es vraiment excellente... Tu es une centaine de fois meilleure que toutes les pommes que j'ai mangées. De toute ma vie... Je ne suis pas Superman, je suis Super-Vagabond. Et toi, tu es Super-Pomme ! Tu es très goûteuse, tu es très... biologique ! [rires]. Très naturelle. Tu es la pomme de ma vie.
Je ne vis pas pour être un esclave mais le souverain de mon existence.
En quelques mots, je définis la Poésie des mots comme Création rythmique de la Beauté. Son seul juge est le Goût.
A force d'entendre parler de moi, je meurs d'envie de me connaître.
Sauf erreur, je ne me trompe jamais.