Je fais un noeud à mon mouchoir pour me rappeler que j'existe.
Je me dois de recréer l'univers chaque fois que je me lève et de le tuer chaque fois que je me couche.
Dis-moi ce que tu lis, et je te dirai qui tu es.
Nous sommes condamnés à être plus respectueux de la nature et de notre environnement, sinon nous courons à la catastrophe. Je crains que les prochaines guerres visent le contrôle de l'énergie.
Je suis juste un homme chanceux de l'Ohio qui se trouvait au bon endroit au bon moment.
Je ne suis passionné de rien mais j'aime tout.
Si vous avez un rêve, je dirai qu'il faut foncer. Croyez en vous et travaillez dur. Rappelez-vous que cela prend tout votre temps.
Je te revaudrai ça, reptile inutile !
Je ne vois partout que des gens qui font le bien et qui le font mal.
Je ne suis pas végétarien parce que j'aime les animaux, mais parce que je déteste les végétaux.
Aime-toi d'abord, je t'aimerai ensuite. Qui commencera, qui finira le premier ?
Quand je deviendrai riche et célèbre pour cette journée, ne reviens pas en rampant en disant, oh, mon Dieu, Dustin, je suis désolée d'avoir été méchante avec toi en 8e année.
Sur scène, je suis un artisan qui travaille un geste, une langue. Mes rôles au cinéma sont davantage dans l'économie de moyens, la rétention.
Je ne serai jamais vieux. Pour moi, être âgé c'est avoir quinze ans de plus que moi.
Je ne suis jamais plus heureuse que lorsque je suis seule dans une ville étrangère ; c'est comme si j'étais devenue invisible.
La vérité c'est que je n'ai jamais voulu devenir une star, j'ai toujours été clair là-dessus.
Je crois que le rire est la meilleure façon de brûler des calories. Je crois aux baisers, beaucoup de baisers. Je crois qu'il faut être fort quand tout semble aller mal. Je crois que demain est un autre jour et je crois aux miracles.
Je peux honnêtement dire - et c'est une grande surprise pour moi - que je n'ai jamais rêvé d'être sur la lune.
Je vous mets au défi de me citer un film de Stanley Kubrick que l'on peut interrompre.
Ma mère m'a appris un certain nombre de valeurs que je vais toujours essayer de défendre, malgré le rôle et le travail que cela implique parfois. Je protégerai toujours ma famille.
Je suis en vie, maintenant que je ne peux plus supporter de vivre.
Je suis attaché à la langue française. Je défendrai l'usage omniprésent du français.
Je montrerai à ces gens ce que vous ne voulez pas qu'ils voient. Je leur ferai voir un monde sans vous, un monde sans lois ni contrôle, sans limites ni frontières, un monde où tout est possible. Ce que nous en ferons ne dépendra que de vous.
- Pourquoi vous me regardez comme ça ? - Votre train a déraillé, une défaillance mécanique. On a retrouvé que deux survivants jusqu'ici : vous et cet homme. Il avait le crane ouvert et tout le côté gauche écrasé. Et pour répondre [...] ► Lire la suite
Je mourrai peut-être dans l'exil, mais je mourrai accru.
Je crois à la vertu du petit nombre, le monde sera sauvé par quelques-uns.
Je tiens mon âme en paix et en silence, comme un enfant contre sa mère.
Si je tenais toutes les vérités dans ma main, je me donnerais bien garde de l'ouvrir pour les découvrir aux hommes.
Il est extrêmement difficile de transposer la pensée dans l'écriture, je crois que personne ne le fait, que personne ne l'a fait.
Lorsqu'on me demande si je suis pessimiste ou optimiste, je réponds qu'en moi la connaissance est pessimiste, mais le vouloir et l'espoir sont optimistes.
Je ne veux pas aller au paradis. Aucun de mes amis n'y est.
Je ne pense pas que je suis belle. Je peux paraitre jolie comme je peux paraitre laide.
La dernière fois que je me suis mise en jupe c'était pour aller à l'eglise et ce n'était pas dimanche dernier.
- Comment t'appelle-t-on jeune fille ? - Alice ! - LA Alice ? - Il y a un débat plutôt vif à ce sujet... - Désolé je ne fais pas de politique.
- Indiana Jones... Je savais qu'un de ces quatre matins tu passerais ma porte. Je n'avais pas le moindre doute, c'était écrit, fatal, inévitable. Et quel bon vent t'amène au Népal, le hasard ? - J'ai besoin d'un des objets que [...] ► Lire la suite
Quand j'ai une guitare dans les mains, je me sens chez moi.
L'instant où Dieu créa le premier homme, et l'instant où le dernier doit disparaître, et l'instant où je parle, sont égaux en Dieu et ne sont qu'un instant.
Le langage est le seuil du silence que je puis franchir. Il est l'épreuve de l'infini.
En Russie, nous avons toujours considéré les Russes et les Ukrainiens comme un seul peuple. Je le pense toujours.
Je suis curieux, j'ai envie d'en savoir toujours plus. Mais avant tout, je pars pour tourner une émission de télé. Je n'ai pas que des intentions pures, je travaille.
- Et tu promets, que si je meurs d'une mort banale, embarrassante, tu diras à notre fille que son père a été assassiné par des soldats russes, dans un combat épique pour sauver la vie de 850 orphelins tchétchènes ? - Promis, des orphelins tchétchènes, promis.
- Je t'aime. - Non amour, mais merci de l'avoir dit.
Il ne faut pas que je pense que je ne veux pas penser. Parce que c'est encore une pensée.
Si je sais ce qu'est l'amour, c'est grâce à toi.
Je vais employer un mot que je n'aime pas mais au théâtre quand je monte sur scène, c'est moi le patron ! Je choisis le volume de ma voix, j'applique le rythme et me place de la manière dont j'estime [...] ► Lire la suite
J'ai des atomes crochus avec les Arabes. Je dois même avoir du sang arabe. Je ne me sens jamais dépaysé avec eux.
J'ai toujours eu peur du noir. C'est pour ça que je n'aime pas la campagne. La journée, je m'ennuie et le soir, j'ai peur.
Je n'aurais jamais dû jouer avec le feu et je l'ai fait. Et j'ai été très brûlé.
Je n'aime pas jouer au-dessus ou au-dessous de la tête des gens. J'aime juste me lever devant une foule et la déchirer.
J'ai été dragué autant par la droite que par la gauche, mais je me suis toujours situé des trois côtés de la barrière, le troisième, c'est la vision de haut