Un philanthrope, je sais ce que c'est ; c'est un monsieur qui aime les hommes.
Les associations comme la CICAD, une association en plus qui est mal placée, qui est une association que je n'apprécie pas particulièrement comme vous le savez, mais qui est une association raciste, communautaire, excessive, repliée sur elle-même, qui n'arrive pas [...] ► Lire la suite
- Oh Madeline ! Il faut que je vois Madeline ! - Elle n'est pas là... - Oh Dieu merci !
La célébrité n'est pas facile à assumer, je ne vois rien de pire, si peut-être, l'anonymat.
Je crois que quand on est une femme ou un homme politique, on n'est pas propriétaire ni de son poste ni de son mandat.
Le temps, c'est la toile dont je suis à la fois l'araignée et la mouche.
Voilà un homme que je connais à peine et qui cependant me déteste comme si nous étions parents.
Quand il s'agit de se marier, on est bien embarrassé de choisir ; le mariage a tant de chances contraires ! Ma foi, le meilleur est, je crois, de ne choisir point.
Je condamne simplement les hommes et tout le fonctionnement du monde, qui n'ont jamais voulu prendre conscience du rôle important, difficile mais en fin de compte magnifique, lui aussi, que joue la femme dans la société.
Je pense que parfois la différence entre gagner et perdre, succès et échec, c'est cette ligne grise entre la volonté, la passion et la confiance en soi qui dit : « Je vais le faire ».
Je n'ai pas besoin du prince charmant pour avoir ma propre fin heureuse.
Je préfère être un has been qu'un never been ! Je souhaite mon parcours à beaucoup d'artistes .
Celui qui observe en marchant dans les rues, verra, je crois, les visages les plus gais dans les voitures de deuil.
Je n'ai plus l'âge de mourir jeune.
Si tout le monde était comme moi, je n'aurais pas besoin de détester les autres.
De la même façon que je me retourne rarement vers le passé, je ne sais jamais de quoi sera fait mon avenir. Aujourd'hui, seul le présent m'intéresse. Et il est beau.
Calme toi, je vais pas te déporter !
Aux alentours de la soixantaine, deux seules vraies questions se posent : 1. Je meurs quand ? 2. De quoi ? Tout le reste est diversion.
Qu'importe ce que je fais ! Demandez-moi ce que je pense.
Nous sommes condamnés à être plus respectueux de la nature et de notre environnement, sinon nous courons à la catastrophe. Je crains que les prochaines guerres visent le contrôle de l'énergie.
Dieu est toujours devant mes yeux. Je réalise sa toute-puissance et je crains sa colère ; mais je reconnais aussi sa compassion et sa tendresse envers ses créatures.
Je veux la paix. Je veux voir si quelque part il ne reste pas quelque chose dans la vie de charme et de grâce.
Je suis trop conscient de la vanité de l'existence pour avoir un plan de carrière ou de l'ambition.
Plus très loin du sommet, j'veux garder les pieds sur terre, je garde une photo d'en bas.
Si être avec ses enfants c'est être un papa poule alors je le suis à moitié mais je le suis.
Je suis un fan du grand amour, mon cher, et plus important encore, de ce qu'il crée.
Mon coeur, si ma raison lui donne tort de battre, c'est à lui que je donne raison.
Je tiens mon âme en paix et en silence, comme un enfant contre sa mère.
Je n'utilise pas d'adverbes. Je n'utilise que des mots à trois dimensions.
Il faut que je trouve une forme de voyage initiatique qui fait que j'aborde à chaque fois des genres différents. C'est comme ça que je me nourris...
Vous me trouvez idiot ? C'est parce que je suis en train d'échanger des idées avec vous.
Poème, je ne vous demande pas l'aumône, je vous la fais.
Je ne cacherai pas une science qui a été révélée avant moi par la grâce de Dieu ; je ne la garderai pas pour moi, de peur d'attirer sa malédiction.
Parfois, j'ai gardé mes sentiments pour moi, parce que je ne trouvais aucun langage pour les décrire.
Les plus beaux vêtements qui peuvent habiller une femme sont les bras de l'homme qu'elle aime. Mais pour ceux qui n'ont pas eu la chance de trouver ce bonheur, je suis là.
Lorsqu'on me demande si je suis pessimiste ou optimiste, je réponds qu'en moi la connaissance est pessimiste, mais le vouloir et l'espoir sont optimistes.
J'ai de beaux enfants, par la sainte mére de dieu ! Je les mettrai en gage, car je trouverai bien quelqu'un qui me prêtera dessus.
Je ne crains pas Dieu, je crains ses disciples.
Je te revaudrai ça, reptile inutile !
La vie m'aura servi de leçon. Je ne recommencerai pas.
Je n'ai jamais écrit une lettre d'amour sans me rebeller, en écrivant, contre ce que j'écrivais.
Femmes... Je vous aime Je n'en connais pas de faciles Je n'en connais que de fragiles.
Je ne les ai jamais craintes et même j'ai du goût pour le parfum de la poudre.
Je fais tout pour tout le monde. Tout pour être parfait. La fille parfaite, la soeur parfaite, l'étudiante parfaite. Je ne peux pas faire cette seule chose pour moi ?
J'aime être jolie mais je fais passer le confort avant le style. Je ne trouve pas les filles minces attirantes; Soyez heureuses et en bonne santé.
Je suis né dans un quartier privé de Buenos Aires...Privé d'eau, d'électricité et de téléphone !
Mon esprit dépérit quand je suis oisif. J'ai des problèmes du travail.
ATCHOUM ! Oh je suis désolé, je suis allergique aux conneries !
Lorsque je revêts le costume de producteur, je réalise que je peux être ambitieux, insensible, sans pitié même.
Mon deuxième prénom est peut-être Hussein, mais je suis un véritable intellectuel américain.