Que le bonheur qu'on prend ne soit pas du malheur qu'on donne : je n'ai pas d'autre morale.
Je n'aime pas les maisons neuves : leur visage est indifférent.
Je ne puis être heureux qu'en ma seule société, parce qu'il m'est permis, là, d'être tout à fait vrai.
C'est indicible ! Je ne peux pas vivre sans ma vie ! je ne peux pas vivre sans mon âme !
Je n'ai pas besoin que l'on m'offre des cadeaux, je ne veux pas être achetée. J'ai déjà tout ce que je veux. Ce que je souhaite vraiment, c'est quelqu'un qui sera là pour moi, qui me donnera le sentiment d'être en sécurité.
Je reviens te chercherJe savais que tu m'attendaisJe savais que l'on ne pourraitSe passer l'un de l'autre longtempsJe reviens te chercherBen tu vois, j'ai pas trop changéEt je vois que de ton côtéTu as bien traversé le temps.
Et maintenant, que vais-je faireDe tout ce temps que sera ma vieDe tous ces gens qui m'indiffèrentMaintenant que tu es partie.
Je considère la cuisine de rue comme l'antidote à la restauration rapide ; c'est l'alternative claire au roi, au clown et au colonel.
Je n'ai jamais voulu être célèbre. Je voulais seulement être génial.
Je meurs d'avoir cru que l'on pouvait vivre seul.
-Norma, je te verrai dans mes rêves.- Pas si je te vois en premier.
J'aime avoir de belles conversations avec un homme qui m'apprend quelque chose, me rend folle, me rend curieuse. Alors je le trouve attirant.
Y a-t-il un film pour lequel je devrais avoir gagné l'Oscar? Ouais. Tous.
Je ne veux pas que tout le monde m'aime, et je ne choisis pas qui m'aime. Vous devez leur donner le choix, leur donner l'option.
Je sors du taxi et c'est probablement la seule ville qui en réalité semble mieux que sur les cartes postales, New York.
Je suis motivé par la peur. Je déteste avoir peur de faire quelque chose.
Je suis juste une femme normale avec des préoccupations normales.
Je suis prisonnier du "Nom de la rose" comme Garcia Marquez l'était de "Cent Ans de solitude".
Quand je veux lire un livre, j'en écris un.
Je crois à l'imagination. Ce que je ne vois pas est infiniment plus important que ce que je vois.
Le rapport entre le centre et la marge est fondamental. Je suis quelqu'un de la marge, c'est là qu'on peut créer.
Emoticône. Le nom est aussi vulgaire que la chose. Je hais ces trucs de feignants. Au lieu d'exprimer un sentiment, on l'expédie. On appuie sur une touche et tous les sourires du monde sont pareils. Les joies, les doutes, le [...] ► Lire la suite
Quand j'étais belle, je ne le savais pas ; quand je l'ai su, je ne l'étais plus.
Je croyais être capable de tenir huit mois en prison, j'ai tenu deux heures et demie.
Je suis un mythe vivant, quelques degrés au-dessus d'une star.
Je ne terrorise personne, sauf les cons !
Tu es maladroite comme un enfant qui se précipite, mais je te pardonne car tu m'as sauvé de ce précipice.
Le Champagne est drôle. Je suis habitué au whisky. Le whisky est une gifle dans le dos et le champagne est une lourde brume devant mes yeux.
Quand j'étais enfant, ma mère m'a dit que si je ne pouvais pas être une bonne perdante, il n'y avait aucune chance que je sois une bonne gagnante.
Durant de longues années, ma plongée pouvait durer des mois et que, maintenant, je suis capable de rebondir au bout de deux jours.
Maman, maman !Toute la nuit.Maman, maman !Tous les jours.Maman, maman !Toute l'année.Maman, maman !Toute la vie.Et bien, je redis aujourd'huiMerci beaucoup, maman.
- Tu m'as assez gâché la vie jusqu'à présent, et maintenant c'est à moi de te faire du mal. - Brooke pose cette arme ! Je t'en prie maman reste avec moi. - Je ne vais pas gâcher le reste de ma vie pour toi.
- Je suis venu voir si t'avais besoin de rien. - À part toi tu veux dire ?... Désolé, j'suis pas sympa... C'est vraiment bizarre tu sais Nathan, j'aurais pu appeler Peyton, Lucas ou Brooke. - Non attend, il est déjà [...] ► Lire la suite
Je ne vois pas comment je pourrais être plus en sécurité, j'ai Damon le psychopathe égoïste dans mon camp !
Ici le Comte, je compte sur vous pour ce compte à rebours...
A ma grande honte, je suis né dans un lit, avec une femme.
Un matin, en me réveillant marié, je découvris que je n'étais plus un homme... J'étais devenu un homme d'intérieur.
Je me fais peur donc je suis.
Je me suis battue pour être libre. Je voudrais que, pour Zohra, la liberté ne soit plus un combat.
Je laisse principalement mon imagination être ma réalité. La fantaisie est ma réalité.
S'il peut parfois m'arriver d'être conne - comme tout le monde - je pense néanmoins être quelqu'un de foncièrement mignon et tendre.
Je ne suis pas autodestructrice. Je ne suis pas une personne qui veut mourir.
Ces menaces sont intolérables. De toute ma vie, je n'ai jamais cédé aux menaces et je n'ai pas l'intention de commencer maintenant.
- Si tu me trouves une chose qui soit plus délicieuse qu'une paire de seins dont on mordille doucement les mamelons... Je te bâtis une nouvelle cathédrale ! - Le pardon ?
Quand je suis arrivé en France (du Maroc, ndlr), j'ai dû me battre pour survivre
Je n'aime pas qu'on me fasse passer pour un type sans coeur sous prétexte que j'ai une sensibilité de droite.
Je sens que je suis libre mais je sais que je ne le suis pas.
Trouve-moi un amant raisonnable, et je te donnerai son poids d'or.
Je suis cruelle à mon égard, c'est une base de départ.
Il y a de bons moments dans notre travail, d'autres très longs ou qui sombrent dans une écrasante banalité. Il y a les bonds en avant, les régressions les jours où sentant qu'il est trop agité je l'emmène promener. Parfois nous allons voir des musées, des expositions ou des magasins qui ne l'effraient pas.