Quand je suis né, j'ai crié ; ébloui par la lumière j'ai crié. Chassé du ventre de ma mère, pour le meilleur ou pour l'enfer.
Je respecte trop l'idée de Dieu pour le rendre responsable d'un monde aussi absurde.
Si nous avions vécu avec quelqu'un cent vingt ans, et si on nous demandait ce que nous pensons de lui, pour ne pas trahir la complexité de sa personnalité, il nous faudrait répondre : "Je commence seulement à le connaître."
La réprobation faisait partie du programme et je n'y rechignai pas ; on doit le même outrage aux filles sans pudeur qu'aux hommes sans courage.
D'ailleurs le poulet est-il réellement de la viande ? Je ne compte plus le nombre de fois où un restaurateur m'a proposé, en guise de plat végétarien... de la volaille !
Le passé n'est que des données. Je ne vois que le futur.
J'ai fait la paix avec le fait que les choses que je pensais être des faiblesses ou des défauts n'étaient que moi. Je les aime.
Parfois, je me demande si Dieu nous pardonnera jamais pour ce que nous nous sommes fait l'un à l'autre ? Puis je regarde autour de moi et je réalise que Dieu a quitté cet endroit il y a longtemps.
Je dis "merci maman". Je suis son portrait, elle était magnifique. Je lui dois au moins cela.
En écrivant, je modélise tous les héros après moi-même. Bien sûr, il est difficile de les rendre aussi merveilleux que moi, mais je m'approche le plus possible.
Les gens m'appellent grosse, mais je m'en fiche. Je ne veux pas mourir de faim parce que je suis belle comme je suis.
Moi, je ne peux pas ne pas vivre et je vis en scène. Je suis heureux en scène et ça se voit.
Je suis une grande dame. J'ai besoin de grand cheveux.
Je fais ce métier en m'amusant, sans y croire beaucoup. Ça ne fait pas chic de dire ça, mais le cinéma, c'est quand même un jeu de petit garçon.
Je n'ai écrasé personne pour arriver où je suis aujourd'hui.
Je dois probablement partir de New York. Je ne peux plus vivre à New York.
On a tiré le gros lot. Je suis très content pour les supporters qui vont se rendre dans l'antre de Manchester.
- Attend, on a pas eu des dizaines de conversations sur le fait qu'on avait toutes les deux le coeur brisé d'avoir perdu Toby et Ezra ?! - Je sais... - Il faudrait vraiment te décerner l'oscar de la meilleure actrice.
La question importante c'est qui Je suis.
Qu'est-ce que c'est, le fascisme ? - Je ne sais pas exactement. C'est une façon de haïr.
Je n'ai jamais eu la chance de manquer un train auquel il soit arrivé un accident.
Quand une femme vous dit : "je ferai ton bonheur", c'est toujours au sien qu'elle pense.
L'unique chose à quoi on doit penser, et je m'en rends compte sur la fin de ma vie, c'est à la mort.
Tu sais, quand je suis pas en train de me branler ou de fumer des joints, je lis des livres, des tas de livres.
Je vois une image en ce moment qui n'est pas parallèle, donc je vais aller la redresser. Les choses doivent être en ordre.
Mon coeur se cache toujours timidement derrière mon esprit. Je me suis mis à faire tomber des étoiles du ciel, puis, par peur du ridicule, je m'arrête et cueille de petites fleurs d'éloquence.
La musique pour moi, c'est comme respirer. Je ne me lasse pas de respirer, je ne me lasse pas de la musique.
Dans mon métier précédent, quand j'étais producteur, scénariste et acteur, je voulais avoir un Oscar, je voulais être populaire aux U.S.A.
Je suis obligée de continuer à travailler pour gagner ma vie. Mes papiers ont été faits de telle façon que, si je m'arrête, je serai bonne pour faire la manche. Comment peut-on vivre actuellement avec 800 euros par mois ?
Je ne vais pas m'arrêter d'aller au supermarché simplement parce que les paparazzi me suivent. J'aime cuisiner et une cuisinière a besoin de ses ingrédients !
Je n'ai jamais trop aimé les femmes qui tiennent leur sexe autour du cou comme des babioles. Je pense que cela devrait être découvert. C'est plus intéressant de découvrir le sexe chez une femme que de l'avoir jeté sur vous, comme une Marilyn Monroe ou ces types-là. Pour moi, elles sont plutôt vulgaires et évidentes.
Je ne cherche absolument pas quelqu'un qui soit d'accord avec moi à propos de tout ou quelqu'un qui veut me faire plaisir en croyant ce que je crois.
Je suis très réaliste. Je connais mes limites.
J'ai toujours pris des risques et je n'ai jamais eu peur de ce que le monde pourrait vraiment penser de moi.
Je ne suis pas une fan des diètes et du sport, car je suis un peu paresseuse. Alors je nettoie mon organisme avec un mélange d'eau et de vinaigre de cidre de pomme, ça permet de nettoyer mon système complètement.
J'ai une bouche et je n'ai pas peur de l'utiliser.
J'ai l'impression de faire ce que je veux. Et ce sera toujours comme ça.
Si on accepte les différences, tout type d'influence, le fait qu'on est fait de plein de choses, à ce moment-là on n'a plus de danger, on est prêt à accepter même des choses que l'on ne comprend pas. Une chose que je ne comprends pas, je l'accepte mille fois plus qu'une chose que je comprends.
Je m'arrêterais de mourir s'il me venait un bon mot.
Il y a des films que je revendique moins que d'autres, mais je ne regrette rien.
Je suis effrayée moi-même à la pensée de ceux à qui je me suis toujours sentie si profondément liée et qui sont maintenant livrés aux mains des bourreaux les plus cruels qui aient jamais existé. Et tout cela pour la seule raison qu'ils sont juifs.
Deux hommes auraient pu éviter la Révolution française: Turgot, mais il était déjà mort, et moi, mais je n'étais pas encore né.
La nuit je mijote des rêves trop durs à cuire.
Je voudrais que le lecteur ne soit pas simplement modifié pendant la lecture, je voudrais que quelque chose soit modifié aussi dans sa façon de voir le monde.
Couvrez ce sein que je ne dois pas voir : les âmes sont blessées par de telles choses.
Je pense que quiconque franchit un certain plafond doit renvoyer l'ascenseur et donner un ascenseur utile.
Aujourd'hui, physiquement, tenir deux heures sur scène, je ne pense pas que je puisse encore le faire... J'avais peur pour ma voix, parce que même ma voix avait changé.
Je sais seulement comment jouer un rôle: le mien.
Ce que je n'accepterai plus, c'est la vie médiocre d'un modeste petit gentilhomme.
Je quitte le bureau mais je ne quitte pas la bataille pour la paix.