Dans mes débuts je me serrais la ceinture. Maintenant c'est la ceinture qui me serre.
Si l'homme n'était pas condamné à vivre dans le monde, je doute beaucoup qu'il s'intéresserait à la politique.
Si j'aime ceux qui se posent des questions, je me méfie de ceux qui trouvent.
Je ne veux pas d'avenir, je veux un présent.
Je réfléchis également aux surnoms pittoresques des pêcheurs de Port Lligat : le marquis, le ministre, l'Africain, il y a même trois Jésus-Christ. Je suis persuadé qu'il est peu d'endroits au monde -et aussi petits- où se rencontrent trois Jésus-Christ !
Je suis, tu es, il est, nous sommes tous des vaniteux, et sans vanité, la vie fade.
La tentation, pour moi, était irrésistible ; je me faufilais dans les couloirs, je me blottissais dans les loges, j'arrivais toujours à attraper quelques bribes de musique, et je rapportais dans les classes une odeur de Beethoven et de Mozart qui sentait fortement le fagot.
Rien n'est plus drôle que le malheur, je te l'accorde.
Je suis antispéciste. C'est-à-dire que je considère qu'il n'y a aucune justification à discriminer un être en raison de l'espèce à laquelle il appartient.
Je suis né et j'ai travaillé dans une période que l'on pourrait qualifier d'enviable.
Quand j'étais jeune, je plaignais les vieux. Maintenant vieux, c'est le jeune que je plains.
Je réalise que tout le monde veut ce qu'il n'a pas. Mais à la fin de la journée, ce que vous avez à l'intérieur est beaucoup plus beau que ce qui est à l'extérieur !
Je ne pense pas qu'il y aura une femme Premier Ministre de ma vie.
Je suis allé en prison à 16 ans pour avoir volé des pneus de Cadillac. Quand je suis sorti j'ai dit, plus jamais.
Je ne regrette qu'une fois qu'on m'a tapé sur les doigts.
La seule chose que je déteste, ce sont les séances photo. Je les déteste juste. Je ne sais pas pourquoi je ne peux pas les supporter.
Je connais le chômage par coeur.
Bernard-Henri n'est pas mon confident et je crois être restée une énigme pour lui. Mais je lâche mes démons dans ma vie d'artiste.
Je suis née ainsiJe suis une fleur enchaînée à vieSeule dans l'obscuritéJe chante pour oublierJe suis née dans la solitudeJe suis née par erreur, j'en ai la certitude.
Je suis né au cinéma le jour où je suis allé à Cannes pour "Un prophète" avec Tahar Rahim. C'est là que j'ai été baptisé.
Je me méfie de la contagion des machines.
Qu'ai je mal fait, dites ma chère Amie ?Votre Amour semble être toute endormi.Je n'ai de vous plus de lettres, ni langage,Je n'ai de vous plus un seul petit message.
J'illumine souvent les autres, mais je suis toujours dans l'obscurité.
Se transformer tranquillement en cendres, en humus, engraisser les vers, nourrir les plantes, permettre au cycle de la vie de poursuivre son cours. C'est la seule forme d'éternité à laquelle je puisse aspirer.
Il n'y pas de secret. J'ai mené une vie normale, je ne bois pas d'alcool, où à peine, j'ai arrêté de fumer suffisamment tôt... J'ai encore des tas de choses à dire, des disques, des peintures, des sculptures à faire. Pour l'instant, pour moi la retraite ça n'existe pas.
Tu m'as pris plus que ce que je pourrais devoir.
Je n'ai pas le corps de Kate Moss, mais je suis très fiére et heureuse du mien.
Je ne suis pas les tendances. Je ne suis tout simplement pas dans ce que tout le monde porte. J'ai mon propre look, que j'appelle « Lolita Meets Old Hollywood Glam ».
Je n'aime pas avoir trop de projets en cours. J'aime me concentrer sur ce qui est à portée de main.
Je ne veux pas devenir une superstar et ne plus voir ma famille.
Je ne crois pas au paradis et à l'enfer. Je ne sais pas si je crois en Dieu. Tout ce que je sais, c'est qu'en tant qu'individu, je ne laisserai pas cette vie être gaspillée.
Je ne m'attendais pas à devenir quelqu'un d'important.
Monsieur, vous avez fait un faux numéro, mais je vous passe ma femme. Elle se fera un plaisir de vous faire la conversation.
Il avait perdu un oeil et recevait sans cesse des apitoiements. Il répondit un jour : enviez-moi au contraire, quand je mourrai, je n'aurais qu'un oeil à fermer.
C'était le ba, be, bi, bo, bu etc. Je me souviens à quel point c'était difficile et décevant, ces leçons d'apprentissage, et il fallait toute ma confiance dans cette femme, pour admettre que ce qu'elle trouvait bien dans notre leçon de la matinée n'était pas le résultat d'un dérangement de son esprit.
Nous suivons, nous nous suivons. Cette théorie d'animots que je suis ou qui me suivent partout et dont la mémoire me serait inépuisable, je ne vous en imposerai pas une exhibition. Loin de l'arche de Noé, la chose tournerait au cirque, quand un montreur d'animaux y fait défiler ses sujets tristes, le dos bas.
On ne se donna jamais la peine de retourner la-bas du vivant de grand père, même si papa n'arrêtait pas d'en parler et, à présent, il n'y avait plus rien là-bas,sinon des souvenirs ; mais peut-être qu'un jour, avant de mourir, je retournerai y vivre.
Ne suis-je la beautéQue parce que je flatte votre rêve ?Je suis tapie, effrayée, je suis prêteA me jeter en avant, à griffer,Ou à faire la morte si je sensQue ma cause est perdue dans vos regards.Demandez-moi d'être plus que le monde.Pansez-moi de vos voeux, de vos souvenirs.
Qu'un stoïque aux yeux secs vole embrasser la mort. Moi je pleure et j'espère.
Je n'aime pas les choses très éclatantes mais plutôt la sobriété...
Si je dois m'inquiéter des fourmis que j'écrase sous mes pieds, je ne pourrais même pas me promener.
Pendant le combat d'hier soir, savez-vous comment l'homme devant moi est mort ? Il a été tué par l'homme qu'il pensait être de son côté. Tu me fais confiance alors ? Je ne fais confiance à personne ici.
Au lieu de pleurer lorsqu'une tragédie survient dans la vie d'un oiseau chanteur, il chante son chagrin. Je crois que nous pourrions bien suivre le modèle de nos amis à plumes.
J'avais raison à l'époque. Je pensais qu'on me rendrait justice après ma mort. J'ai dû attendre dix ans.
Si vous travaillez dur, tout ce que vous voulez, cela vous viendra. Je sais que c'est plus facile à dire qu'à faire, mais continuez d'essayer.
Ça m'a touché énormément quand maman est partie. D'un seul coup, elle m'a manqué alors qu'elle me cassait les coui*****, elle n'a pas arrêté de me casser les coui***** toute ma vie. Je n'étais d'accord sur rien avec elle et d'un seul coup, je me suis rendu compte qu'il me manquait quelque chose
Je suis une provinciale, je ne suis pas de l'élite.
Mon tout a dit oui. Merci Jésus pour ce magnifique ange. Je suis béni ! Je suis toujours abasourdi et heureux.
Je consomme autant de viande ici en un hiver qu'un pauvre en mange en Haïti durant toute une vie.
Il y a des domaines où il n'y aura jamais de progrès: l'homme sera toujours mortel, il sera toujours soumis à la maladie. Quant au progrès historique, c'est-à-dire la diminution de la violence, je ne le nie pas tout à [...] ► Lire la suite