Être aimée ou détestée c'est pareil. Je m'en fiche, ça n'entrave pas ma vie.
L'émission est en direct et je sais que je vais avoir besoin de ma famille à mes côtés pour me soutenir. Un geste, un regard, et je me sens plus forte.
Thérapie? Je n'ai pas besoin de ça. Les rôles que je choisis sont ma thérapie.
Je crois en la transparence.
Je ne peux pas supporter les commérages, mais ce qu'on chuchote a souvent le chic pour devenir vrai.
Je hais cet accidentel repentir que l'âge apporte.
Je préfère quand le spectateur sort avec des questions plutôt qu'avec des réponses.
Je me méfie des partis ; ils deviennent facilement des partis-pris.
Il avait perdu un oeil et recevait sans cesse des apitoiements. Il répondit un jour : enviez-moi au contraire, quand je mourrai, je n'aurais qu'un oeil à fermer.
Je m'en vais comme je suis venu, un peu plus calme un peu moins nu.
Je refuse la chimio de l'oubli. Mieux vaut mourir de ce qu'on aime, en connaissance de cause, que de survivre pour rien.
Pendant ma promenade ce matin j'ai pensé de nouveau que, jusqu'à la mort de ma mère, je n'ai pas vécu ma vie mais celle qu'elle aurait voulu avoir.
Je déteste la mode, le goût du jour, flirter avec les pétillants d'esprit tout parisien. Je manque sans doute de dispositions pour leur donner la réplique. L'équipe à Tatave c'était pas la crème... l'intelligentsia de l'hosto.
Oui, le végétarien est chiant. Je sais de quoi je parle, j'en suis un depuis vingt ans.
Je pense que tout le monde est bizarre. Nous devrions tous célébrer notre individualité et ne pas en être gênés ou honteux.
Je fais tellement de débuts qu'il n'y aura jamais de fin.
Je ne suis pas vraiment familier avec la culture de la bande dessinée.
Le bien sur lequel je me tiens est ma vérité et mon honnêteté.
Je défendrai toujours nos droits humains et la dignité.
Je n'ai jamais été un grand fan de technologie.
Quand je suis en scène, j'essaie de faire une chose: apporter la joie aux gens.
Si je devais le faire encore une fois? Pourquoi pas, je le ferais un peu différemment.
Il y a un moment pour un petit ami dans ma vie. Mais il devrait être compréhensif. Il devrait comprendre que souvent je vais voyager et jouer.
La vérité est que je n'ai jamais trompé mon mari, mais que Christian et moi sommes séparés depuis plusieurs mois. C'est moi qui suis partie. Je ne supportais plus l'existence que nous menions ensemble.
Je m'ennuyais. Voilà comment ça a commencé. Elle m'ennuyait, voilà comment ça a fini.
La littérature, je l'ai, lentement, voulu montrer, c'est l'enfance enfin retrouvée.
Je porte tous mes biens avec moi.
Le monde se trompe. Vous croyez que c'est ce que vous gardez qui vous fait riche. On vous l'a dit. Moi je vous dis que c'est ce que vous donnez qui vous fait riche.
Je ne suis ni réactionnaire, ni absolutiste, je considère l'absolutisme pour quelque chose d'impossible; mais je m'en tiens à nos constitutions écrites, celles de l'Allemagne et de la Prusse.
Lorsque les gens regardent mes photos, je veux qu'ils ressentent ce qu'ils ressentent lorsqu'ils veulent lire deux fois une ligne d'un poème.
Pourquoi ai-je si peu de contrôle ? C'est le cas de beaucoup de gaspillage et de douleur dans ma vie.
Jusqu'à ce que je connaisse cette certaine incertitude, j'entretiendrai le sophisme proposé.
Ce n'est pas si désagréable de vieillir si l'on ne coupe pas la vie en étapes, si on ne se dit pas : « Maintenant c'est fini, je suis entrée dans la vieillesse ».
Je ne suis pas nostalgique. Mes souvenirs sont ici dans mon esprit.
Je crois que je réfléchis mieux en talons hauts.
J'ai un accent, je suis limité, je dois jouer des rôles d'étranger - j'aimerais jouer des rôles américains mais je ne peux pas parce que j'ai un accent.
Voilà pourquoi je suis toujours heureux que quelqu'un mentionne le Rwanda, car derrière le Rwanda, nous avons l'Afrique.
Je prends des vitamines. Je fais de l'exercice tous les jours.
J'étais content de partir parce que je savais qu'on allait dans le mur. Je n'avais rien à faire là. Pourquoi commencer une compétition quand vous savez que vous n'allez pas gagner ?
Chuck : Tu as couché avec Jack ?! Blair : Et toi, t'as bien couché avec cette crétine de Brooklyn ! Vanessa : Eh, je te signale que je suis devant toi !
- La vulgarité n'est pas au programme de l'éducation, ni de l'académie, mademoiselle Kowalsky ! Je vais donc une fois de plus devoir convoquer vos parents. - Nos parents ils parlent pas français alors bite en polonais ça veut dire marteau ! Autre chose ?
Je suis tombée amoureuse de Rimbaud il y a longtemps, c'est l'homme de ma vie.
La pudeur leur va si bien quand elles en ont, si bien quand elles n'en ont plus, que je ne conçois guère de femmes qui ne désirent pas en avoir.
Je ne connais pas de vainqueur que la victoire ait mis d'humeur chagrine.
J'aime le sol qu'il foule, l'air qu'il respire, et tout ce qu'il touche, et tout ce qu'il dit. J'aime tous ses regards, et tous ses gestes, je l'aime entièrement et complètement. Voilà !
Je n'ai jamais rien appris : j'ai vécu.
Peut-être les très grands hommes, et je le crois tout à fait, sont-ils ceux qui ont conservé, à l'âge où l'intelligence a toute sa force, une partie de cette impétuosité dans les impressions... qui est le caractère de la jeunesse ?
Je t'aimais,Aux jardins de l'aube,Je t'aime,Au déclin des jours.
Depuis le temps que je patientedans cette chambre noireJ'entends qu'on s'amuse et qu'on chanteAu bout du couloir;Quelqu'un a touché le verrouEt j'ai plongé vers le grand jourJ'ai vu les fanfares, les barrièresEt les gens autour.
Je veux dire que c'est l'écriture, pas le fait d'être lu, qui m'excite.