Je m'insurge contre ceux qui interdisent le beau aux humbles et qui confondent intelligence et culture.
Je suis né au cinéma le jour où je suis allé à Cannes pour "Un prophète" avec Tahar Rahim. C'est là que j'ai été baptisé.
Monsieur, vous avez fait un faux numéro, mais je vous passe ma femme. Elle se fera un plaisir de vous faire la conversation.
Je n'ai pas d'autre ennemi à craindre que la peur.
Il avait perdu un oeil et recevait sans cesse des apitoiements. Il répondit un jour : enviez-moi au contraire, quand je mourrai, je n'aurais qu'un oeil à fermer.
Si j'aime ceux qui se posent des questions, je me méfie de ceux qui trouvent.
Quand le soleil se sera couché et que le jour sera terminé, je briserai cette chaîne, mais une seule. À la fin du Ramadan, toute cette chaîne aura disparu. Il est temps pour l'Aïd et beaucoup de plaisir.
Je pense que chaque jour, vous essayez de vous imprégner le plus possible pour apprendre et mieux comprendre les choses.
Mon sentiment est religieux dans la mesure où je suis imprégné de la conscience de l'insuffisance de l'esprit humain pour comprendre plus profondément l'harmonie de l'Univers que nous essayons de formuler comme "lois de la nature".
Je n'ai jamais connu l'amour de mes parents !
Je suis allé en prison à 16 ans pour avoir volé des pneus de Cadillac. Quand je suis sorti j'ai dit, plus jamais.
Je ne m'attendais pas à devenir quelqu'un d'important.
Je sens que je suis un bon acteur.
Je songe à ma pile de livres de poche aux pages tremblotantes, comme si elles avaient autrefois fait partie de la mer.
Quand je m'éloigne de la ville, j'ai l'impression de me retirer de la lutte, car c'est dans la ville que le monde va de l'avant.
Dans mes débuts je me serrais la ceinture. Maintenant c'est la ceinture qui me serre.
Je suis anticlérical modéré, j'adore les églises vides.
Je me méfie de la contagion des machines.
Je suis tout le temps tout seul. Comme ça, le jour où je serai tout seul, c'est déjà fait.
Je réfléchis également aux surnoms pittoresques des pêcheurs de Port Lligat : le marquis, le ministre, l'Africain, il y a même trois Jésus-Christ. Je suis persuadé qu'il est peu d'endroits au monde -et aussi petits- où se rencontrent trois Jésus-Christ !
J'ai eu je garde j'ai le libre choix de mes ennemis.
On ne se donna jamais la peine de retourner la-bas du vivant de grand père, même si papa n'arrêtait pas d'en parler et, à présent, il n'y avait plus rien là-bas,sinon des souvenirs ; mais peut-être qu'un jour, avant de mourir, je retournerai y vivre.
Le preux chevalier, lui, se tait. Mais après tout, je peux comprendre le lâche : s'il ne dit grand bien de lui, qui en dira ?
Je suis en partance, comme Colomb, pour l'exploration de la Mer ténébreuse, avec la certitude de l'existence d'un monde à découvrir et la crainte de révolter, à moitié chemin, cinquante passions imbéciles.
J'écris parce que je ne veux pas des mots que je trouve, par soustraction.
Je suis né et j'ai travaillé dans une période que l'on pourrait qualifier d'enviable.
Je suis quelqu'un de bien mais pas un ange. Je pèche, mais je ne suis pas le diable. Je suis jolie mais pas belle. J'ai des amis, mais je ne suis pas le pacificateur.
Je ne veux pas devenir une superstar et ne plus voir ma famille.
Je suis une provinciale, je ne suis pas de l'élite.
J'écris des livres ou vends des bijoux, et je suis plutôt sentimentale envers les bijoux.
Je pense qu'il est judicieux de planifier l'avenir maintenant, je suis un père et un mari.
Jouer dans des films me convient tout à fait, parce que je n'ai à être bon que 90 secondes à la fois.
Je ne vais pas chez le psy, je fais des interviews. C'est gratuit et il y a de jolie photos qui vont avec.
En fin de compte, l'important, ce n'est pas ce que j'ai réussi à faire dans la vie, mais que je n'aie pas vécu une seule minute inutile.
Je crois afin de comprendre.
Tu rangeais tout et je ne retrouvais rien. Aujourd'hui, je n'ai plus rien à perdre.
Je m'en irai dormir dans le paradis blancOù l'air reste si pur qu'on se baigne dedansA jouer avec le ventComme dans mes rêves d'enfantComme, comme, comme avant.
Vous avez raison d'estimer comme vous faites Monsieur de Vauban ; c'est un des hommes de notre siècle, à mon avis, qui a le plus prodigieux mérite, et pour vous dire en un mot ce que je pense de lui, [...] ► Lire la suite
Ne suis-je la beautéQue parce que je flatte votre rêve ?Je suis tapie, effrayée, je suis prêteA me jeter en avant, à griffer,Ou à faire la morte si je sensQue ma cause est perdue dans vos regards.Demandez-moi d'être plus que le monde.Pansez-moi de vos voeux, de vos souvenirs.
Je ne souffre pas de la solitude ; il est déjà suffisamment difficile de se supporter soi-même et ses manies.
C'est un « Je veux, je ne peux ».
Je n'achète pas un rat palmiste dans son trou.
Les gens qui cessent de croire en Dieu ou en tout ce qui incarne le bien continuent de croire au diable. Je ne sais pas pourquoi. Non, vraiment, je ne vois pas pourquoi. Le mal, c'est quelque chose de toujours possible. Et le bien, c'est quelque chose d'éternellement difficile.
J'embrasse le désordre de la vie. Je trouve ça tellement beau.
J'avais raison à l'époque. Je pensais qu'on me rendrait justice après ma mort. J'ai dû attendre dix ans.
Je regrette de ne pas en avoir fait assez.
Je suis doué pour sortir des sentiers battus.
Je suis née ainsiJe suis une fleur enchaînée à vieSeule dans l'obscuritéJe chante pour oublierJe suis née dans la solitudeJe suis née par erreur, j'en ai la certitude.
Qu'ai je mal fait, dites ma chère Amie ?Votre Amour semble être toute endormi.Je n'ai de vous plus de lettres, ni langage,Je n'ai de vous plus un seul petit message.
"Va-t'en, laisse-moi pleurer un moment", et, comme il hésitait, elle répéta avec passion : "Laisse-moi, car si je ne pleure pas, je mourrai !"