Je veux bien mourir en vous aimant mais non mourir sans vous le dire.
Nous suivons, nous nous suivons. Cette théorie d'animots que je suis ou qui me suivent partout et dont la mémoire me serait inépuisable, je ne vous en imposerai pas une exhibition. Loin de l'arche de Noé, la chose tournerait au cirque, quand un montreur d'animaux y fait défiler ses sujets tristes, le dos bas.
Dans le cercle des poètes disparus, il y a cette scène où le prof de latin se tourne au réfectoire vers son jeune collègue révolutionnaire et lui dit : Montre moi un coeur débarrassé du fardeau de ses rêves, et je dirai : voilà un homme libre !
En découpant le steak dans mon assiette, sans tomber dans une culpabilité malsaine, je peux voir les principes qui dictent ma vie : pourquoi croire que mon plaisir vaut le massacre d'un animal ?
Je ne veux pas être heureux. Je veux juste changer le monde.
Et des larmes se font entendre dans la harpe que je touche.
Petite, ils disaient que j'étais anormale. Maintenant, je fais la couverture de Vogue.
Si un acteur avait le même succès que Julia Roberts au box-office, je n'ose imaginer le montant du chèque qu'il recevrait.
Je peux vivre avec mes propres erreurs. Je ne peux pas vivre avec quelqu'un d'autre.
Je n'ai pas appelé Daft Punk pour faire un duo!
Il faut avancer et refuser le refus. On m'a souvent dit non et je ne l'ai jamais accepté.
Je sais qu'une preuve n'est qu'une erreur inventée par l'homme pour justifier à ses yeux et aux yeux des autres sa lubricité et sa folie.
Je dois mes premiers succès à la France.
Oui, l'amour est "extase", mais extase non pas dans le sens d'un moment d'ivresse, mais extase comme chemin, comme exode permanent allant du je enfermé sur lui-même vers sa libération dans le don de soi, et précisément ainsi vers la découverte de soi-même, plus encore vers la découverte de Dieu.
La lutte contre l'islamisme est un combat constant qu'il faut mener et je ne connais pas suffisamment l'implication de la société française et son désir vraiment d'arrêter une évolution qui n'est absolument pas conforme à notre destin national.
Et les enculés, vous avez entendu ? J'ai un otage finalement ! Alors si ça continu je la tue, n'importe comment, avec des pierres avec un marteau, de toute façon j'en ai rien à foutre je suis fou !
Je pense que l'idée que nous avons toute la démocratie que l'argent peut acheter s'écarte tellement de ce que notre démocratie est censée être.
Cela me permet d'aller au lit avec un sentiment d'enrichissement dans mon âme et la conviction que je me transforme.
Tout ce que je fais, je le fais par ce que j'en ai envie, je vois pas comment je pourrais avoir des regrets.
J'embrasse les gens avec mon âme. Je ne les embrasse pas avec ma bouche.
Comment je travaille ? Je tâtonne.
Si cette pression énorme n'existait pas, je n'aurais pas été élu. Cela aurait été l'un des candidats habituels.
La Bretagne, c'est spécial ! Je ne sais pas comment vous dire... Les Bretons sont très musiciens.
Evoquer la France de la manière la plus provocante possible, je me sens très à l'aise là-dessus.
Je suis marié au travail.
J'ai conscience d'être sur une pente ascendante mais ça ne durera peut-être pas. Sentimentalement je suis épanoui et avec ma fille c'est génial aussi, je n'ai pas encore les problèmes de l'adolescence. Pour l'instant, quand elle me voit arriver à la crèche, elle court dans mes bras. La définition du bonheur, c'est ça.
Bien que j'adore la France, je me sens quand même mieux aux États-Unis !
Je ne veux pas devenir comme ces vieilles dames qui continuent à mettre du rouge et des talons aiguilles pour rester avec les jeunes
Ce que je préfère chez Truffaut, c'est qu'il a arrêté la critique. Il y a un moment où il faut arrêter la critique : elle ne sert à rien
Toujours obsédé par l'idée de la mort, je médite constamment. Je ne cesse de me demander s'il existe une vie ultérieure et, s'il y en a une, peut-on m'y faire la monnaie de vingt dollars ?
Tous les bons mots qui naissent m'étaient prêtés. Alors, à la fin, je les ai pris et ne les ai pas rendus.
Je n'ai pas de famille, je n'ai que la religion et la musique.
On me fait les offres les plus engageantes; et, si je les rejette, me voilà dans le dernier abandonnement et dans la dernière misère.
Adieu, ma douce fille, je repars dans quelques instants pour des contrées éloignées d'où je ne reviendrai probablement jamais, à cause de mon très grand âge...
Je n'ai jamais voulu avoir à prendre un emploi parce que je n'avais pas d'argent.
Je n'écris pas facilement et je ne suis jamais satisfait de ce que j'écris. Et donc je réécris.
Je n'utiliserai jamais le terme 'il était meilleur que moi'. Plus talentueux c'est différent.
Je me suis rendu compte que l'école n'était pas faite pour moi.
Je n'essaie jamais de suivre une tendance ou une mode.
Je ronronne lorsque je suis fatigué.
Je ne mens jamais sur mon âge !
Quand les gens me demandent, que puis-je faire? Comment puis-je aider? Je leur dirais ce que ma mère m'a dit une fois: «fais confiance à tes instincts. Donne ce que tu peux, qu'il s'agisse de l'argent, du temps, des ressources, de ton nom, de ta célébrité ou d'un acte inspirant, d'une chanson ou d'un mot.
Quelle étrange chose que la propriété, dont les hommes sont si envieux ! Quand je n'avais rien à moi, j'avais les forêts et les prairies, la mer et le ciel ; depuis que j'ai acheté cette maison et ce jardin, je n'ai plus que cette maison et ce jardin.
J'ai assez d'argent pour le restant de mes jours, à moins que je n'achète quelque chose.
Je ne sais rien faire de mes bras... je ne paie pas ma place au soleil de la vie.
Comment parler à nouveau une langue baignée de sang juif ? Ce dilemme, avec toute sa gravité, n'entama pas le sentiment que mon allemand n'était pas la langue des Allemands mais celle de ma mère. C'était clair : lorsque je [...] ► Lire la suite
Je n'ai jamais eu l'occasion de remettre en question la couleur, donc je me voyais seulement comme ce que j'étais... un être humain.
Je vis pour connaître, je connais pour vivre, je vis pour aimer, j'aime pour vivre.
Je pense qu'il est très souhaitable d'être un individu et un libre penseur.
J'essaie toujours de regarder les choses comme si je m'en souvenais trois ans plus tard.