Une érection capillaire par les temps qui courent, je dis oui !
Je comprends que le fait d'être optimiste à cette époque est un défi, mais je suis néanmoins optimiste.
J'en avais assez de jouer des rois, des princes, des ducs, etc. Je rêvais de jouer un clochard.
Mon âme s'éveille, elle qui était comme fleur fanée - Quel bonheur unique, que cette période sacrée - Le souvenir de Dieu, sait nous réconforter - Je puis vous l'assurer, il faut en profiter.
C'est ce pour quoi je suis faite. C'est dans le métier d'actrice que je me sens le plus moi-même, et que je me sens le plus heureuse.
- La vulgarité n'est pas au programme de l'éducation, ni de l'académie, mademoiselle Kowalsky ! Je vais donc une fois de plus devoir convoquer vos parents. - Nos parents ils parlent pas français alors bite en polonais ça veut dire marteau ! Autre chose ?
Je sais qu'une preuve n'est qu'une erreur inventée par l'homme pour justifier à ses yeux et aux yeux des autres sa lubricité et sa folie.
Dieu n'existe pas. S'il existait, depuis le temps que je dis des horreurs, il m'aurait déjà foudroyé. Ou Dieu est un mythe, ou il est sourd, ou c'est du mépris.
Moi l'épouser ! Je t'assure que non ; c'est bien assez qu'il m'épouse.
"Je ne m'occupe pas de politique", c'est comme si vous disiez "Je ne m'occupe pas de la vie".
J'invoque ici votre antique fureur,En cependant que d'une sainte horreurJe vais chantant vostre gloire plus belle.
Le passé et l'avenir sont à prendre en compte évidemment, mais il n'empêche que le seul moment où je peux changer quelque chose à ma vie se situe dans l'instant, l'instant que je suis en train de vivre.
Je vois tout à travers une lentille spirituelle.
Je ne refuse pas à ces dix forcenés le titre de héros ; en tout cas, ce n'étaient pas des sages.
Je ne dis pas la vérité, je dis ce qui devrait être la vérité.
Chaque fois que je décide que je veux un enfant, je reçois un autre animal de compagnie. J'ai 3 chiens, 13 oiseaux et 3 chevaux.
Bob Dylan était très important. Si je fais référence à lui, c'est pour indiquer que je l'apprécie beaucoup.
- Je suis très heureux de vous marier tout les deux samedi mon fils. - Ah ouais, ouais c'est vrai c'est samedi, et à quelle heure ? - On fait ça à 16h, tu as déjà oublié l'heure de ton mariage ? - J'suis en finale d'un concours de boule !
Je ne peux pas supporter le Marquis de Sade. Je hais ses écrits. Pour autant, je détesterais qu'on le censure
Je pleure mes péchés : ceux que j'ai commis et ceux que j'eusse aimé commettre.
A l'enterrement, je découvris le sens de tous les enterrements : une initiation à notre propre mort.
Si je devais définir le génie, je dirais "quelqu'un capable de créer pour émouvoir les autres".
J'ai mal dans ma peau, je me sens nulle, zéro, inutile sur cette planète, je me fais honte au fond de moi. Je repousse toute idée d'indépendance, la vie me fait peur. C'est comme si cette peau n'était plus la mienne.
Vous me demandez ce qu'est le nirvana. Je répondrais : une certaine qualité d'esprit.
Je ne cessai d'adorer ma mère et de la vénérer comme une sainte. Cette vénération, j'admettais que je n'avais plus de raison de l'avoir, mais jamais je ne pus m'en défendre. Ainsi vivais-je en un tourment que rien ne pouvais apaiser, dont seul me sortiraient la mort et le malheur définitif.
Je pense que l'idée que nous avons toute la démocratie que l'argent peut acheter s'écarte tellement de ce que notre démocratie est censée être.
Je suis fort chez les gens qui sont à la limite du vote.
Je vis dans la tourmente connaissant la douleur et la souffrance que j'ai créées.
Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir comme Premier ministre pour maintenir le navire à flot au cours des semaines et mois prochains mais il ne serait pas juste que je sois le capitaine conduisant le pays vers sa prochaine destination.
Je te demande pardon, de t'avoir fait souffrir. Je sais que je ne peux pas l'effacer, mais je ferais tout pour me rattraper. Je suis même prêt à y passer ma vie.
Si je ne faisais que ce que je trouve bien, je ne ferais rien.
C'est tout ce que je pense de la religion : quand au départ on n'est pas quelqu'un de bien, ça vous rend deux fois pire. On se repent, on se croit pur et, grâce à la bonne conscience, on retombe encore plus bas.
Oui, l'amour est "extase", mais extase non pas dans le sens d'un moment d'ivresse, mais extase comme chemin, comme exode permanent allant du je enfermé sur lui-même vers sa libération dans le don de soi, et précisément ainsi vers la découverte de soi-même, plus encore vers la découverte de Dieu.
Et les enculés, vous avez entendu ? J'ai un otage finalement ! Alors si ça continu je la tue, n'importe comment, avec des pierres avec un marteau, de toute façon j'en ai rien à foutre je suis fou !
Je n'ai jamais voulu avoir à prendre un emploi parce que je n'avais pas d'argent.
Je crois qu'il faut continuer à mettre de l'amour, de la gentillesse, de la compassion et de l'art dans le monde.
Je n'étais pas athée, mais Dieu ne faisait pas partie de ma vie qui avait basculé dans la musique.
Je considère toutes mes pièces comme des pièces d'investissement. Une robe ne devrait pas être portée pendant une saison - vous devriez pouvoir la porter année après année.
Je pense que ce n'est pas un hasard de jouer certains rôles à des moments donnés de notre vie.
Je ne mens jamais sur mon âge !
Je me sens comme le chat quand on le met dans le micro-ondes.
Si un jour on me demandait de dessiner Dieu, je ne pourrais pas.
Je pense que grandir, c'est toujours une histoire de choses à abandonner et d'expériences à emmagasiner.
Tous les bons mots qui naissent m'étaient prêtés. Alors, à la fin, je les ai pris et ne les ai pas rendus.
Je ne sais pas ce qu'est la conscience d'un sot, mais celle d'un homme d'esprit est pleine de sottises.
Je suis sexuellement monogame. Donc je me satisfais parfaitement de mon épouse. Dans le cas contraire, j'en change.
Je pense à MarieJe pense à MarieAux yeux de MarieAux mains de MarieAu corps de MarieAu coeur de MarieJe pense à Marie-Louise.
Adieu, ma douce fille, je repars dans quelques instants pour des contrées éloignées d'où je ne reviendrai probablement jamais, à cause de mon très grand âge...
En tant que ministre de l'Intérieur, je serai celui qui protège ceux qui nous protègent.
Si cette pression énorme n'existait pas, je n'aurais pas été élu. Cela aurait été l'un des candidats habituels.