Personne ne rendra les armes ce soir. Mais je ne céderai pas. Je sais ce que je veux.
- Je suis navré madame, votre fils fabrique de faux chèques. - Ah ! très bien... Je travaille à mi-temps à l'église... Dites moi combien il vous doit, je vais vous rembourser. - Jusque là, à peu près un million trois cent mille dollars.
Je m'excuse d'avoir parlé de George W. Bush comme d'un "déserteur". Je voulais dire qu'il est un déserteur, un voleur d'élections, un alcoolique au volant, un menteur au sujet des armes de destruction massive et un illettré.
Je suis convaincu que l'art en général, la musique en particulier, nous aide à nous évader.
Moi l'épouser ! Je t'assure que non ; c'est bien assez qu'il m'épouse.
Et dans le jour mourant qui frotte d'un éclat glacé le dos ciré des chaises, il me semble que je vais voir, penchées sur lui, toutes les ombres de nos morts, pour qui l'horloge égrène son rosaire.
Je m'en vais dimanche à OrlySur l'aéroport, on voit s'envolerDes avions pour tous les pays.
Je veux que tu contemples mon désir dans les gestes de ton abandon.
Pour défendre l'existence de la nation, s'il avait fallu aller jusqu'à l'illégalité, je n'aurais pas hésité.
Pitié ! sauve aujourd'hui ton voisin, et je promets de ne plus pisser en lâchant des pets contre ta palissade.
Tout le monde pense que je m'appelle Jerry Laitis et ils m'appellent Mr Laitis. Que pouvez-vous faire quand vous avez un nom qui ressemble à une maladie ?
Tout vient à moi pendant que je suis assis sur le pot.
Quand on commence et que tout marche, on a l'impression d'être invincible. Je ne mesurais pas la fragilité de l'acteur.
Je me glisse dans les problèmes politiques par la porte de derrière en posant des questions. Je ne suis pas un combattant. Seulement un témoin.
Je crois que philosopher, c'est anticiper.
Je ne suis ni Brad Pitt ni George Clooney. Ces gars-là entrent dans une pièce et celle-ci change.
Je savais que je voulais chanter quand j'étais très petit garçon. Quand j'avais probablement 4 ans. Ma mère jouait de la guitare et je restais assis avec elle et elle chantait et j'ai appris à chanter avec elle.
Parfois, je suis deux personnes. Johnny est le gentil. Cash cause tous les problèmes. Ils se battent.
Je pense qu'il y a une politique de fainéants et il y a la politique des artisans.
Je me sens comme le chat quand on le met dans le micro-ondes.
Ce que je préfère avec Internet c'est que l'on rentre dans la vie de vrais saligauds sans avoir à les fréquenter.
Si je perdais ma bibliothèque, j'aurais toujours le métro et l'autobus. Un billet le matin, un billet le soir et je lirais les visages.
Dieu disait à Moïse : Je suis celui qui est ; le capitaliste dit aujourd'hui : Je suis celui qui a.
C'est tout ce que je pense de la religion : quand au départ on n'est pas quelqu'un de bien, ça vous rend deux fois pire. On se repent, on se croit pur et, grâce à la bonne conscience, on retombe encore plus bas.
Et ce soir-là, je ne sais,Ma douce, à quoi tu pensais,Toute triste,Et voilée en ta pâleur,Au bord de l'étang couleurD'améthyste.
Je suis fort chez les gens qui sont à la limite du vote.
Quand les gens me traitent d'icône sexuelle, c'est flatteur mais ça ne me monte jamais à la tête parce que je ne me suis jamais sentie sexy à l'adolescence.
Bien que qualifier de belle soit extrêmement flatteuse, je préférerais de loin être remarqué pour mon travail d'actrice.
Je n'ai même pas de téléphone portable.
Je n'ai pas vu autant d'hommes vêtus de vêtements féminins depuis mon enterrement de vie de garçon.
Je préfère être nue que danser.
Je n'ai pas à expliquer quoi que ce soit à personne.
Je dois la vie à Michael Jackson
Je ne connais pas de vainqueur que la victoire ait mis d'humeur chagrine.
Avant de mâcher les mots je mange les idées.
Ne me demandez pas d'être bon : ne me demandez que d'agir comme si je l'étais.
Je ne cessai d'adorer ma mère et de la vénérer comme une sainte. Cette vénération, j'admettais que je n'avais plus de raison de l'avoir, mais jamais je ne pus m'en défendre. Ainsi vivais-je en un tourment que rien ne pouvais apaiser, dont seul me sortiraient la mort et le malheur définitif.
Je m'ennuie partout.
Je suis très heureuse d'émouvoir les hommes par ma beauté, mais j'aimerais aussi qu'ils s'intéressent à autre chose...
Votre équipe, ces salauds, leur faites-vous vraiment confiance ? Si j'étais eux, quand les lumières s'éteignent et qu'il y a une bagarre, vous serez la première personne que je tuerais. Parce que vous êtes le plus fort.
J'ai été accusé de vulgarité. Je dis que c'est des conneries.
Peuple, je meurs innocent !
Vous devez être tellement intelligent ou tellement agréable. Pendant des années j'ai été intelligent. Je recommande agréable... et vous pouvez me citer.
Maintenant il faut que je me remette au travail c'est mon meilleur médicament.
Je peux dire, rien qu'en la prenant en main, si quelqu'un a jouer avec une de mes guitares en mon absence.
Je veux bien mourir en vous aimant mais non mourir sans vous le dire.
Dans le cercle des poètes disparus, il y a cette scène où le prof de latin se tourne au réfectoire vers son jeune collègue révolutionnaire et lui dit : Montre moi un coeur débarrassé du fardeau de ses rêves, et je dirai : voilà un homme libre !
Besoin de voir,Que je n'ai jamais vu,Ton besoin de moi,Ton désir brut.
Je pense en français et mes soliloques intérieurs sont depuis longtemps de langue française. Lorsqu'il m'arrive de me parler en patois, j'ai toujours l'impression bizarre, non d'utiliser une langue étrangère, mais d'entendre une partie obscure de moi-même, trop intime et périmée, oubliée jusqu'à l'étrangeté.
En découpant le steak dans mon assiette, sans tomber dans une culpabilité malsaine, je peux voir les principes qui dictent ma vie : pourquoi croire que mon plaisir vaut le massacre d'un animal ?