L'école était une perte de temps pour moi. Je m'ennuyais et je suis parti à 16 ans. J'ai plutôt commencé à suivre des cours par correspondance au collège. J'ai incroyablement bien réussi. J'ai gagné un prix pour mes notes.
Je l'ai posé comme maxime, qu'il est bon pour un homme de vivre là où il peut rencontrer ses meilleurs, intellectuels et sociaux.
Comment puis-je être un gangster, si j'ai travaillé pour le KGB ? C'est absolument ridicule.
Je respecte beaucoup les Britanniques - leur histoire, leur passé, leur culture. Je pense que c'est beau, ce qu'ils ont avec la monarchie.
Je crois qu'il faut continuer à mettre de l'amour, de la gentillesse, de la compassion et de l'art dans le monde.
La motivation pour moi, c'était de me dire ce que je ne pouvais pas être.
Comme je dis souvent, j'ai été aussi ravi de rencontrer Édith Piaf et Georges Brassens qu'Elvis Presley et les Beatles.
Il n'y a absolument pas de Wuxia ni d'arts martiaux dans 'Red Cliff'. Je veux que toute l'action ait l'air réaliste.
Ils veulent que je donne un autre concert, mais je n'ai aucune envie de le faire. Vous ne pouvez pas imaginer ce que représente pour moi une torture trois jours avant une comparution publique.
- Je suis très heureux de vous marier tout les deux samedi mon fils. - Ah ouais, ouais c'est vrai c'est samedi, et à quelle heure ? - On fait ça à 16h, tu as déjà oublié l'heure de ton mariage ? - J'suis en finale d'un concours de boule !
Le Paris de l'Occupation a toujours été pour moi comme une nuit originelle. Sans lui je ne serais jamais né.
J'ai adapté mon train de vie à mes exigences. Je ne suis pas obligé de travailler coûte que coûte.
On ne peut pas faire ce métier si on est normal. Il y a longtemps que je ne me sens pas comme les autres. Il faut que j'aille mal pour savoir que je pourrais aller bien.
J'ai mal dans ma peau, je me sens nulle, zéro, inutile sur cette planète, je me fais honte au fond de moi. Je repousse toute idée d'indépendance, la vie me fait peur. C'est comme si cette peau n'était plus la mienne.
Je fais toujours une petite sieste avant d'aller me coucher.
Je me trouve mieux d'être asservi à ce rocher que d'être le fidèle messager de Zeus.
Je crois en une France lumineuse qui se battra toujours pour ses valeurs parce que c'est pour ça que je la respecte.
Je ne pense pas être un poète... Un poète, ça vole quand même un peu plus haut que moi... Je ne suis pas poète. J'aurais aimé l'être comme Verlaine.
Cela me permet d'aller au lit avec un sentiment d'enrichissement dans mon âme et la conviction que je me transforme.
Un jour, j'ai réalisé que je vivais dans un pays où j'avais peur d'être noir. Ce n'était qu'un pays pour les blancs. Pas noir. Alors je suis parti. J'avais étouffé aux États-Unis... Beaucoup d'entre nous sont partis, pas parce qu'on voulait partir, mais parce qu'on n'en pouvait plus... Je me sentais libérée à Paris
Je suis un vagabond idéologique.
Le genre de solitude dont je parle, c'est quand vous sentez qu'il ne vous reste plus rien. Rien ni personne. Comme si vous vous noyiez et que personne ne vous lancerait une ligne.
Je dis aux jeunes : bougez vous le cul, bordel ! Dénoncez la mondialisation, le dérèglement climatique. L'écologie est mal barrée, et nous avec.
Je ne veux pas avoir l'impression d'avoir mûri. C'est un mot stupide que je ne veux jamais utiliser.
Ma carrière m'a toujours emmené loin de chez moi, j'étais toujours loin de chez moi et je voulais juste être à la maison.
Une chose que je sais clairement est que je ne veux plus travailler pour de l'argent.
Je me demande parfois si vingt ans de ma vie n'ont pas été vingt ans de mensonges.
Je vis dans la tourmente connaissant la douleur et la souffrance que j'ai créées.
Mes meilleures expériences avec des films sont venues quand je ne savais pas quoi voir.
Je m'excuse d'avoir parlé de George W. Bush comme d'un "déserteur". Je voulais dire qu'il est un déserteur, un voleur d'élections, un alcoolique au volant, un menteur au sujet des armes de destruction massive et un illettré.
Jusqu'à quel point dois-je être confiant en mes capacités ou douter de moi-même?
Je suis fermement convaincu que toutes les richesses du monde ne pourraient faire avancer l'humanité, même si elles se trouvaient entre les mains d'un homme qui fût aussi dévoué que possible au progrès.
Je n'ai jamais admiré le courage des dompteurs. Dans une cage, ils sont à l'abri des hommes !
Si vous me refusez le pouvoir absolu, comment diable voulez-vous que je fonde la liberté ?
Je pleure mes péchés : ceux que j'ai commis et ceux que j'eusse aimé commettre.
Je ne me dis pas tout.
Je suis ce que je suis à cause de qui nous sommes tous.
On me reproche deux choses : de dire quelquefois la vérité et de tenir des propos en dessous de la ceinture. Je dirai au contraire que pour la vérité on fait ceinture, et on est toujours en dessous de la vérité.
Il faut quand même que je dise merci à ma mère, car c'est elle qui m'a donné la gueule que j'avais et tout est arrivé grâce à cela. J'ai tout eu grâce à cette beauté.
Je n'ai pas vu autant d'hommes vêtus de vêtements féminins depuis mon enterrement de vie de garçon.
Je crois que parfois nous semblons obsédés par la négativité.
C'est ce pour quoi je suis faite. C'est dans le métier d'actrice que je me sens le plus moi-même, et que je me sens le plus heureuse.
J'aime bien la minijupe. Je n'y vois que des avantages.
A l'enterrement, je découvris le sens de tous les enterrements : une initiation à notre propre mort.
Je ne me considère pas comme un pessimiste. Je pense qu'un pessimiste est quelqu'un qui s'attend à ce qu'il pleuve. Et je me sens trempé jusqu'aux os.
J'invoque ici votre antique fureur,En cependant que d'une sainte horreurJe vais chantant vostre gloire plus belle.
Le passé et l'avenir sont à prendre en compte évidemment, mais il n'empêche que le seul moment où je peux changer quelque chose à ma vie se situe dans l'instant, l'instant que je suis en train de vivre.
Je pense en français et mes soliloques intérieurs sont depuis longtemps de langue française. Lorsqu'il m'arrive de me parler en patois, j'ai toujours l'impression bizarre, non d'utiliser une langue étrangère, mais d'entendre une partie obscure de moi-même, trop intime et périmée, oubliée jusqu'à l'étrangeté.
Et ce soir-là, je ne sais,Ma douce, à quoi tu pensais,Toute triste,Et voilée en ta pâleur,Au bord de l'étang couleurD'améthyste.
On s'habitue à tout, a-t-on coutume de dire. Je n'en suis pas certain. Je crois plutôt qu'on est capable de se déshabituer de tout. C'est différent.