Tous les bons mots qui naissent m'étaient prêtés. Alors, à la fin, je les ai pris et ne les ai pas rendus.
Pourquoi je travaillerai pas pour la NSA ? Ça c'est une colle ! Je vais essayer d'y répondre. Disons que je travaille à la NSA et qu'on dépose un code sur mon bureau, un code réputé inviolable, mettons que je tente ma [...] â–º Lire la suite
Le couplage anthropophagie-inceste, les deux grandes consommations interdites, me paraît caractéristique de cette première présentation du monstre sur l'horizon de la pratique, de la pensée et de l'imagination juridique de la fin du XVIIIe siècle. Avec ceci : c'est que [...] â–º Lire la suite
Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement,Et les mots pour le dire arrivent aisément.
Les mots sont des oiseaux sauvages qu'on ne rattrape jamais, une fois lâchés.
Vous êtes tombés malades, vous êtes tombés en amour, vous êtes tombés dans l'escalier ; donc toute la problématique est dans la chute !
L'avantage des restaurants, c'est qu'on peut toujours prétexter un rendez-vous important pour mettre fin à une rencontre ennuyeuse.
Parfois quand on est jeune on se dit que rien ne peut nous toucher comme si on était invincible, on a toute sa vie devant avec plein de projets dans la tête, comme trouver son âme-soeur, la personne qui nous [...] â–º Lire la suite
Certaines gens voient comme si leurs yeux étaient au bout d'une perche, très loin de leur cerveau.
En France particulièrement, les mots ont plus d'empire que les idées.
Si tu n'étais pas morte... Ces mots ne dansent pas sur mon cahier, mais blessent le silence de la marge.
Le droit de propriété est à la fois sacré et limité : limité par le bien commun, il ne peut jamais être invoqué contre le droit commun.
Tu sais, il m'arrive parfois de rêver que je vole. Je commence par courir très très très vite, comme si j'étais surhumaine. Et le terrain devient de plus en plus rocailleux et pentu. A la fin je cours si vite [...] â–º Lire la suite
Les mots qu'on reçoit, c'est comme des parfums qu'on respire.
Les féministes étaient vues comme des casse-pieds, des mal baisées, des hystériques.
Le mot Canada serait né des mots espagnols aca et nada qui signifient rien ici.
Le vrai moyen d'être trompé, c'est de se croire plus fin que les autres.
Quand on se retrouve à côté des pestiférés, une fracture nette sépare votre monde de celui des épargnés. On ne veut ni charité, ni empathie. De chaque côté des frontières, les mots n'ont plus le même sens.
Si je ne disposais que de deux mots pour te dire, je prendrais ces deux-là : "Déchirée et radieuse". Si je ne disposais plus que d'un seul, je garderais celui-là qui contient les deux autres : "aimante".
Je regarde avec stupéfaction ceux qui demeurent optimistes jusqu'à la fin de leur vie. Si j'étais Dieu, et si j'avais son âge, je serais découragé.
D'une utilisation imprécise, tous les mots ont perdu leur tranchant.
La rosée du matin fait mauvaise fin ; La rosée du soir fait son devoir.
Les patrons de l'ancien monde étaient de vieux messieurs en costume gris et très ennuyeux, restez vous-même pour réussir. Mon ami Jacques-Antoine Granjon (Vente-Privée.com) a les cheveux longs et roule en Bentley framboise. Saurez-vous être aussi cool que lui ?
Les mots peuvent causer de la confusion et créer des enchevêtrements ; mais l'absence de mots engendre une obscurité totale.
La mort est une fin en soi.
Il y a un chant endormi dans toutes choses qui rêvent sans fin et le monde se mettra à chanter, si tu trouves le maître mot.
Bien triste cette fin de semaine. Mes pensées sont pour toute les familles des victimes.
Rien n'est plus singulier que de regarder le monde là haut.D'observer ceux que j'ai laissé derrière moi.Chacun à sa façon est courageux, déterminé, et tellement désespéré...Désespéré parce qu'on veut tout avoir, même quand on ne sait pas exactement ce que [...] â–º Lire la suite
Mais les gémissements des mères et, plus encore, la houle silencieuse de la poitrine des pères ont une bien autre puissance que les mots ou les couleurs, tellement la peine de l'homme appartient au monde invisible.
Il y avait même dans les théâtres et les cinémas beaucoup plus de monde qu'avant-guerre, comme si ces lieux étaient des abris où les gens se rassemblaient et se serraient les uns contre les autres pour se rassurer.
Le suicide n'est pas une fin en soi. C'est la fin de soi !