L'écriture n'est pas une fin en soi, elle est la nostalgie d'un ravissement.
Chaque fois que tu oublies, c'est la mort que tu te rappelles en oubliant.
Mais dès la fin du XIe siècle, semble-t-il, dans certaines provinces de Gaule, comme l'Anjou, le Maine, le Poitou, et peut-être l'Ile-de-France, des ménages paysans vinrent aussi s'établir dans des «bordes» ou des «bordages» dispersés parmi les bois...
Et oui j'ai connu ton père... et toi aussi, je te connais bien mon garçon. Tu sais, ton père m'a beaucoup parlé de toi au camp, pendant ces 5 ans ou on est restés côte à côte prisonniers à Hanoï, [...] ► Lire la suite
L'égoïsme est en fin de compte le pire ennemi du bonheur humain.
La fin suprême de la famille serait qu'entre les trois personnes il n'y eût plus ni sexe ni âge, que les fils fût le père de ses parents, l'époux de sa mère.
Nous sommes tous nés pour aimer ; c'est le principe de l'existence, c'est sa fin unique.
La plus haute finalité de la richesse n'est pas de faire de l'argent, mais de faire que l'argent améliore la vie.
La mort est une coupe que tous les hommes doivent boire, et le tombeau est une porte par où ils doivent tous passer.
La mort est la dernière parole du destin.
Dieu créa l'homme à son image, dit la Bible ; les philosophes font le contraire, ils créent Dieu à la leur.
J'ai tant aimé la vie que j'accepte la mort comme son accomplissement.
- Cap' je t'ai ouvert mon coeur à la soirée de fin du monde et tu n'es pas venue vers moi... Tu aurais du venir vers moi. - Je n'ai pas d'excuses...
Je ne peux guérir personne. Je suis un homme. Si Christ se tenait ici, Il ne guérirait aucun de vous. Il a établi un programme, et ce programme c'est que si vous croyez qu'Il est mort pour vous, vous pouvez [...] ► Lire la suite
Après la mort de Sara, j'vivais dans le passé. Je pensais qu'à elle, j'croyais que ma vie était terminée. Et c'est là que j't'ai rencontré, et tout a changé. Quand j'rentre à la maison et que j'te vois, tous mes [...] ► Lire la suite
La nostalgie est ma plaie ouverte et je ne peux m'empêcher d'y fourrer ma plume. L'absence me culpabilise, le blues me mine, la solitude lèche mes joues de sa longue langue glacée qui me fait don de ses mots.
Vous savez quelquefois on en arrive à un point où pour pouvoir tenir le coup on est obligé d'effacer l'ardoise, parce qu'on se sent comme dans une boite, pris au piège en quelque sorte et on a beau tout essayer [...] ► Lire la suite
Les dictons sont la bible des concierges.
Un jour, tout allait à la perfection et le lendemain, tout avait disparu - attrait, saveur, intérêt, contentement - tout. C'était l'un des moments en question, voyez-vous. Le souffle chlorotique de la fin de la jeunesse s'abattit sur moi et m'emporta.
Si l'univers est le fruit du hasard, si nous ne sommes rien d'autre qu'un assemblage à la va-comme-je-te-pousse de particules périssables, nous n'avons pas la moindre chance d'espérer quoique ce soit après la mort inéluctable.
Les conversations sur la pluie et le beau temps deviendront intéressantes quand apparaîtront les premiers signes de la fin du monde.
L'objectif principal de l'avenir est de mettre un terme à la violence. Le monde y est accro.
L'idée de la mort n'est supportable qu'aux imbéciles.
Je déteste la violence. Quand je tiens une arme à feu, je sens la mort entre mes mains, mais c'est amusant de faire semblant dans les films.
La seule véritable fin de l'amour est l'évolution spirituelle ou humaine.
Si on s'y attache, la grammaire révèle le sens caché de l'histoire, dissimule le désordre et l'abandon, relie les éléments, rapproche les contraires, la grammaire est un formidable moyen d'organiser le monde comme on voudrait qu'il soit.
La mort est la seule chose au monde dont nous soyons sûrs. C'est une question de temps. Combien d'années me reste-t-il à vivre ? Je peux aller jusqu'à 90, 92 ans. Ce n'est pas moi qui décide, c'est l'Autre, là-haut.
La mort est tellement inéluctable qu'elle prend tout le monde par surprise.
Tout le monde a droit de vie ici-bas, et la mort de faim est un crime social.
Qui ne désire pas la mort de son père ?
En fin de compte, je crois que c'est toujours le coeur qui décide.