La poésie, ce sont des mots avec de la musique à l'intérieur mais qui en sortent.
La musique change, et je vais changer avec elle.
Quand on vieillit, le regard intérieur se fait myope. On rêve moins. On devient plus avide et plus avare. On vieillit quand on commence à se retourner.
La poésie est semblable à l'amandier : ses fleurs sont parfumées et ses fruits sont amers.
La danse est une poésie muette.
En un mot, la poésie ne peut exister sans émotion, ou, si l'on veut, sans un mouvement de l'âme qui règle les mots.
L'amour, quel autre mot pourrait donc venir donner une enveloppe verbale adaptée de nos spiritualités à l'intime accord qui compose la nature des choses et au rythme grave et grand qui réalise tout l'univers.
Et puis Pathé Marconi s'est restructuré, des financiers, pour qui la musique se composait avant tout en notes de frais, ont pris le pouvoir.
La poésie vit d'insomnie perpétuelle.
La poésie est cette démarche qui par le mot, l'image, le mythe, l'amour et l'humour m'installe au coeur vivant de moi-même et du monde.
La musique vous aide à trouver les vérités que vous devez apporter au reste de votre vie.
À quoi la musique fait appel en nous, il est difficile de le savoir. Ce qui est certain, c'est qu'elle touche une zone si profonde que la folie elle-même n'y saurait pénétrer.
Le monde change. La musique change. Les drogues changent. Même les hommes et les femmes changent. Dans 1000 ans, il n'y aura ni mec, ni nana. Que des branleurs.
Je ne sais pas lire la musique, je ne joue d'aucun instrument, à part du piano à deux doigts pour composer mes morceaux.... Je suis la preuve vivante qu'on peut faire de la musique sans être musicien !
C'est un peu génétique, tout de même... Avec Izia, on a vraiment la musique dans le sang, comme une langue intime et personnelle. Le père de Jacques aussi était pianiste. C'est un truc qu'on a, je ne sais pas d'où [...] ► Lire la suite
Le plus grand plaisir que je retire de l'écriture ne tient pas au sujet mais à la musique interne des mots.
Il semble qu'il y ait, dans toute destinée, comme un rythme régulateur des événements, et qu'à chaque période de violence et de tumulte succède inévitablement une période de détente et de stagnation.
La messe de l'amour, - on dirait que la musique est cela pour la femme.
Mes fils, je préfère qu'ils soient nés dans le sport, plutôt que dans la musique classique. Parce que ça, ça me fait chier. J'ai rien contre. Mais je préfère regarder un match de curling qu'écouter du Mozart.
Peinture et poésie se font comme on fait l'amour : un échange de sang, une étreinte totale, sans aucune prudence, sans nulle protection. Le grand saut, à chaque fois.
La musique est un prolongement du silence, elle est aussi ce qui la précède, ce qui retentit au coeur du morceau.
En tête, la musique jouait la marche du régiment, et, à la reprise victorieuse des clairons, il me semble que les dos las se redressaient.
La poésie ne mène à rien - à condition de ne pas en sortir.
On voit ainsi se manifester à la fois la "rage de lire" des femmes et la réprobation de leurs contemporains masculins. L'adolescente qui s'adonne à la lecture de romans - mais la poésie peut être tout aussi pernicieuse - renie son innocence première et se fabrique un paradis artificiel.
Le mineur a dans les veines le feu intérieur de la terre qui l'excite à la parcourir.
La poésie en vers libres, c'est comme jouer au tennis sans filet.
L'Esprit de Dieu se déplace à travers nous et le monde à un rythme qui ne peut jamais être resserré par aucun paradigme religieux.
La poésie est naturelle. Elle est l'eau de notre seconde soif.
La conscience est le tribunal de la pensée, c'est le juge intérieur qui prononce sur la moralité des actes ; témoin inévitable de tout ce qui se passe en nous, elle est la voix dénonciatrice de nos secrets penchants.
Le véritable monde intérieur est le véritable monde extérieur.
Quoi de pire qu'une flûte ? - Deux flûtes !