La danse est une poésie muette.
En se taisant, le sot est sage et le sage est sot.
J'ai lu qu'on était un orchestre de bal musette, et qu'on allait rencontrer un orchestre symphonique de la Scala de Milan. Ben finalement, à l'accordéon, on se démerde pas mal.
Ce n'est pas tant le chant qui est sacré, c'est le lien qu'il crée entre les êtres.
Il y a un chant endormi dans toutes choses qui rêvent sans fin et le monde se mettra à chanter, si tu trouves le maître mot.
Chemin faisant, que ce fut tendreD'ouïr à deux le chant joliQue l'eau du ciel faisait entendresur le toit de mon parapluie !J'aurais voulu, comme au déluge,Voir sans arrêt tomber la pluie,Pour la garder, sous mon refuge,Quarante jours, quarante nuits.
Seulement à l'oreille grossière de quelqu'un qui est tout à fait indifférent, le chant d'un oiseau semble toujours le même.
Un bon danseur est spirituel et sincère.
L'homme est allé sur la lune mais il ne sait pas encore faire un flamboyant ou un chant d'oiseau.
Elle est en colère c'est tout. En deuil. C'est vieux comme le monde. Sidération, culpabilité, colère. La valse à trois temps. La danse de ceux qui restent.