Je me considère comme un homme relativement intelligent qui est ouvert à beaucoup de choses différentes et je pense que remettre en question notre but dans la vie et le sens de l'existence est quelque chose que nous traversons tous à un moment donné.
Je suis en vie, maintenant que je ne peux plus supporter de vivre.
Toi tu me baiseras pas la gueule, je préfère te le dire tout de suite !
Quand j'écris une chanson d'amour, ce n'est pas en pensant à quelqu'un mais aux phrases que je vais dire
À partir de la cinquantaine, je le dis comme je le pense, on n'est plus qu'un vieux cabot.
Je vais en Chine pour mieux voir la France et ses problèmes.
Je préfère ne pas penser à la mort. Ca pourrait la faire venir !
Je ne veux pas aller au paradis. Aucun de mes amis n'y est.
T'es différent des autres, on en a rien à foutre, alors tu te sens seul, seul, même dans la foule. Je sais que t'attend que quelque chose tombe du ciel mais y'a plus de chance que ce soit d'la foudre.
Je n'sais pas pourquoi les hommes détruisent tout ce qu'ils veulent s'approprier.
Dans un monde de plus en plus incertain, avec des puissances qui se remilitarisent, est-ce qu'en tant que président de la République je peux dire à mes concitoyens que je veux mettre entre les mains des Etats-Unis notre souveraineté ? Non.
Beaucoup de gens me demandent à quel moment je ferai, enfin, un film avec des personnes réelles. Mais qu'est-ce que la réalité ?
Si on a besoin de moi, je réponds avec mon coeur, ma détermination, mon expérience.
Tout ce que je deviendrai sera ce que Dieu a choisi pour moi.
Je ne ressemble à personne et il n'y a jamais eu personne comme moi auparavant. J'aimerais que chaque femme puisse dire la même chose d'elle.
- Et tu promets, que si je meurs d'une mort banale, embarrassante, tu diras à notre fille que son père a été assassiné par des soldats russes, dans un combat épique pour sauver la vie de 850 orphelins tchétchènes ? - Promis, des orphelins tchétchènes, promis.
Je ne suis pas végétarien parce que j'aime les animaux, mais parce que je déteste les végétaux.
Le langage est le seuil du silence que je puis franchir. Il est l'épreuve de l'infini.
J'ai le droit d'être idiote ou intelligente. Et j'ai aussi le droit d'être les deux à la fois. Je refuse d'adopter seulement l'une de ces deux attitudes.
Sois toujours avec moi... Prends n'importe quelle forme... Rends-moi fou ! Mais ne me laisse pas dans cet abîme où je ne puis te trouver ! Oh ! Dieu ! C'est indicible ! Je ne peux pas vivre sans ma vie ! Je ne peux pas vivre sans mon âme !
Nous pouvions presque tout mettre en commun parce que nous n'avions rien au départ. Il suffisait que je consente à vivre ce que je vivais, à aimer plus que tout ton regard, ta voix, ton odeur, tes doigts fuselés, ta façon d'habiter ton corps pour que tout l'avenir s'offre à nous.
Il faut prendre un peu de distance avec la polémique et les réseaux sociaux. J'aime la France et les Français, n'en déplaise, et je l'aime dans toutes ses composantes. Je les aime, ces tribus gauloises, j'aime ce que nous sommes.
Le suicide, c'est une vengeance personnelle, et moi, personnellement, je ne m'en veux pas.
Je ne veux pas être un produit de mon environnement. Je veux que mon environnement soit un produit de moi.
Je cherche à avoir une place sous le soleil pour que nos nouvelles générations vivent en paix loin de la répression, du terrorisme, de la vie humaine librement dans ce monde libre. C'est ce que je recherche. Je ne demande pas la lune. Je demande que la légalité des Nations Unies soit mise en oeuvre.
Je suis content que je ne sois plus jeune. Je ne veux plus recommencer tout depuis le début.
Ah non chérie... beaucoup trop vieille ! Je fais relations publiques pas résidence médicalisée...
Je suis celui qui pénètre votre cerveau. Je jouis dans votre hémisphère droit. Votre désir ne vous appartient plus : je vous impose le mien. C'est moi qui décide aujourd'hui ce que vous allez vouloir demain. L'idéal, serait que vous commenciez [...] ► Lire la suite
La question n'est pas de savoir si j'ai le temps de lire ou pas, mais si je m'offre ou non le bonheur d'être lecteur.
Je me sens très optimiste quant à l'avenir du pessimisme.
Ah ! Si tout le jour je me sentais aussi bien qu'au sortir du bain
C'est avec un plaisir renouvelé que je m'adresse à vous en cette heureuse occasion de la fête de Tabaski.
J'aime beaucoup les enquêtes de victimation et les experts médiatiques, mais je préfère le bon sens du boucher-charcutier de Tourcoing.
Je claquais mon argent, je gâtais mon entourage, j'emmenais ma mère partout, mais je n'étais pas heureux.
Je fais très bien trois choses : mon travail, mes bêtises et mes enfants.
Je ne vais pas changer mon apparence ni ce que je ressens pour me conformer à quoi que ce soit.
Je ne peux pas changer de voix. Ma voix n'est pas comme un ascenseur qui monte et qui descend.
Je ne pense pas que je suis belle. Je peux paraitre jolie comme je peux paraitre laide.
Je pense que chaque être humain doit être maître de sa vie, on n'a pas à suivre ce qu'on nous a dicté, il faut être libre.
- On passera vous reprendre dans exactement quinze minutes. - Hey c'est ça. De toute façon dans quatre minutes je suis mort.
Je peux joyeusement endurer une douleur et savourer sans joie le bouquet d'un vin.
Laissez ceux que je sers exprimer leurs remerciements en fonction de leur éducation et de leur sens de l'honneur.
Le léopard meurt avec ses tâches, et je ne me suis jamais proposé, ni ne me suis cru capable de m'améliorer.
On me donna la méthode de Le Carpentier. Au bout d'un mois, j'étais arrivé à la fin de la méthode ! On ne pouvait faire travailler le piano à un marmot de cette espèce, et je criais comme un perdu [...] ► Lire la suite
En tant que femme, je n'ai pas de pays. En tant que femme, mon pays est le monde entier.
Pour remédier à la vie en société, je suggérerais la grande ville. De nos jours, c'est le seul désert à notre portée.
Je n'ose pas trop penser à l'avenir au risque de manquer le présent.
Je n'aurais jamais dû jouer avec le feu et je l'ai fait. Et j'ai été très brûlé.
Le matin je suis toujours de bonne humeur, à condition qu'on me laisse tranquille jusqu'au déjeuner.
La première fois que j'ai vu un avion à réaction, je l'ai abattu.