Je ne peux pas changer de voix. Ma voix n'est pas comme un ascenseur qui monte et qui descend.
Je pense que la rancoeur est une prison.
Je suis un... quoi ?
J'ai travaillé à mon travail,J'ai dormi à mon sommeil,Je suis mort à ma mort,Et maintenant je peux m'en aller.
Moi qui viens de la douleur de vivre, je veux la vibration du gai.
Si les hommes sans valeur sont parfois à la tête des affaires, c'est, je crois, parce que les hommes sans valeur sont à la queue et au milieu.
En tant que président, je serai comme le candidat que je suis, un candidat respectueux, un candidat rassembleur, un candidat normal à une présidence normale, au service de la République.
J'ai toujours su que le temps passait vite et qu'il fallait que je profite du temps présent.
Non mais pour qui tu me prends, je rêve ! La fromagerie en bas de chez moi elle vendait trois choses : du fromage, des ouiches lorraines et de la bouffe chinoise... Alors toi, mec, avec tes régimes à la con, tu me fais bien marrer : t'as devant toi le spécialiste de la ouiche lorraine !
Je n'ai jamais aimé l'idée de la Terre comme marchepied de Dieu.
Nous savons si peu ce que nous faisons en ce monde que je doute même si le doute est vraiment l'action de douter.
Quand mes yeux eurent perdu la patrie, je la retrouvai dans mon coeur.
Je n'aime pas le brocoli. Et ça ne me plaisait pas depuis que je suis petit et ma mère me l'a fait manger. Et je suis président des États-Unis et je ne vais plus manger de brocoli.
L'argent n'a pas d'odeur, depuis peu je le sais, Il fait marcher le monde, et le monde sent mauvais.
Je pompe donc je suis.
Je sais mieux faire l'amitié que l'amour.
L'herbe a si peu de choses à faire que je voudrais être du foin.
Dans mon lit au chaud, je me sens moins que rien, en pensant à mes amies les plus chères, arrachées à leurs foyers et tombées dans cet enfer. Je suis prise de peur à l'idée que ceux qui m'étaient si [...] ► Lire la suite
Je revenais des autres chaque fois guéri de moi.
Je fais très bien trois choses : mon travail, mes bêtises et mes enfants.
Je suppose que je souffre de dépression. Ce qui n'est pas si inhabituel. Vous savez, beaucoup de gens en souffrent.
Une chanson marque une occasion dans ma vie et c'est comme ça que je vis ma vie, par chansons.
Non ! Tu ne prends pas la meilleure décision pour moi, si tu t'éloignes, c'est pour toi parce que je sais ce que je veux ! Stefan je t'aime...
Un homme sans foi : je ne sais ce qu'il faut en faire.
Si je reviens sur terre, je prierai les dieux de faire que je n'aime qu'une fois.
J'aime qu'on m'aime comme je m'aime !
Je veux bien mourir pour de grandes causes mais pas pour de petites conséquences.
Il faut partir ou bien rester, cela revient au même gris. Je t'écris ça ce soir avec cette envie de mourir, la fatigue si longue ; le chagrin seul me tient ici, brûlure au creux de la poitrine.
Je suis du côté des gens qui travaillent dur pour protéger notre pays ! Des gens qui ne sont pas obsédés par leur plan de carrière et qui ne courent pas après les honneurs. Et qui ne peuvent pas se [...] ► Lire la suite
Quand je suis pessimiste, c'est par optimisme ; je voudrais que les choses soient mieux qu'elles ne sont.
Ma mère fut assassinée au début de la guerre. Je n'ai pas vu sa mort, mais j'ai entendu son seul et unique cri.
Chaque matin, à me réveiller encore sous la voûte céleste, je sens que c'est pour moi la nouvelle année.
Je n'ai jamais considéré une différence d'opinion en politique, en religion, en philosophie, comme une cause de retrait d'un ami.
Je refuse de suivre les règles où la société essaie de contrôler les personnes ayant une faible estime de soi.
Je serai l'épouse et la mère d'abord, puis la première dame.
Demain, la révolution «se lèvera de nouveau, heurtant ses armes» et, à votre horreur, elle proclame avec des trompettes flamboyantes: j'étais, je suis, je serai!
Chaque semaine, je prêche la justification par la foi à mon peuple, parce que chaque semaine, ils l'oublient.
Je suis ma propre expérience. Je suis ma propre oeuvre d'art.
Je suis un artiste et mon oeuvre c'est moi.
Tant qu'il y aura des dictatures, je n'aurai pas le coeur à critiquer une démocratie.
Si je ne peux pas fumer de cigares au ciel, je n'irai pas.
Quand j'entends le mot culture, je vois des champs, des boeufs, une alouette, une belle fermière.
Le léopard meurt avec ses tâches, et je ne me suis jamais proposé, ni ne me suis cru capable de m'améliorer.
Pendant une bouffée de silence, épaisse comme une brume, je viens d'entendre choir sur la table voisine les pétales d'une rose qui n'attendait, elle aussi, que d'être seule pour défleurir.
Je deviens ce que les médias ont fait de moi, c'est à dire rien !
Je suis éternellement reconnaissant au destin et aux citoyens russes de m'avoir fait confiance pour être à la tête du gouvernement russe.
Je n'ai pas d'ordinateur. Je ne méprise pas du tout l'informatique, tous mes amis écrivent à l'ordinateur, mais moi j'écris mes articles avec un stylo et mes livres avec un crayon. C'est la seule névrose que j'ai : je ne dois pas perdre mon crayon. Je sais qu'un livre, c'est quatre crayons.
Je n'avais que 4 ans quand j'ai compris qu'on pouvait être abandonné par ceux que l'on aime le plus.
Quand les gens me disent que rien n'a changé, je dis viens marcher dans mes chaussures et je vais vous montrer le changement.
Dans le commissariat où je suis, y'en a au moins quatre qui boivent pas. C'est comme dans tous les troupeaux, il y a des brebis galeuses.