Je pompe donc je suis.
La vie est très, très compliquée; donc on devrait pouvoir faire des films tout aussi complexes.
La densité de l'Histoire ne détermine aucun de mes actes. Je suis mon propre fondement. Et c'est en dépassant la donnée historique, instrumentale, que j'introduis le cycle de ma liberté.
Pour faire un mot drôle , je tuerais père et mère... Heureusement que je suis orphelin !
Je suis content de vivre dans un pays qui a beaucoup d'insultes, contrairement aux Etats-Unis où, à part Fuck, ils sont pauvres.
Je dis oui à mon enfant, Antigone, c'est un bonheur mais à cause de lui je ne suis plus libre. Créon a le pouvoir de te tuer et moi je vais devoir me taire, comme font les femmes depuis toujours, les femmes qui ont des enfants.
Je ne te demande pas de m'aimer toujours à ce point-là, mais je te demande de t'en souvenir. Quoi qu'il arrive, il y aura toujours en moi celle que je suis ce soir.
Jusqu'à Twilight, l'aspect célébrité m'avait totalement échappé. Je me suis tout d'un coup retrouvée confrontée à cet intérêt malsain qui a plus trait à la "pop culture" qu'au cinéma.
Comme un chanteur d'opéra, je suis capable de chanter ma chanson en peinture.
Je me suis habitué à la mort : un pianiste est un homme déguisé en croque-mort, avec en face de lui, constamment, son piano qui ressemble à un corbillard.
J'ai un faible pour ses points forts et je suis fort sur ses points faibles !
Je suis un grand fan de # Bitcoin.
Je ne suis ni un homme, ni un poète, ni une feuille, mais un pouls blessé qui pressent l'au-delà.
Je ne suis pas un saint, à moins que vous ne considériez un saint comme un pécheur qui continue d'essayer.
Je me couche en pensant à toi et je rêve de toi. Je sais que je ne suis pas parfait, mais qui l'est ? Je sais que je ne suis pas un homme idéal/femme idéale, mais est-ce qu'il/elle existe ? En tout cas, je t'aime.
Je suis la mère Teresa du RPR.
Je suis un gaucher contrariant. C'est plus fort que moi. Il faut que j'emmerde les droitiers.
Je suis toujours surpris que les gens prennent sérieusement ce que je dis. Je ne me prends même pas au sérieux.
A la rigueur, je suis heureux qu'on ait à rire de ma tristesse : seul m'entend celui dont le coeur est blessé d'une incurable blessure, telle que jamais nul n'en voulut guérir...
La relation interpersonnelle que j'établis avec autrui, je dois l'établir aussi avec les autres hommes ; il y a donc nécessité de modérer ce privilège d'autrui ; d'où la justice. Celle-ci, exercée par les institutions, qui sont inévitables, doit toujours être contrôlée par la relation interpersonnelle initiale.
Je ne suis pas battant de peur d'être battu, et l'humeur débonnaire est ma grande vertu.
En ce monde, la haine n'a encore jamais dissipé la haine. Vivons donc heureusement, sans haïr ceux qui nous haïssent. Seul l'amour dissipe la haine.
Je suis libre d'avoir une opinion - et c'est déjà très beau - mais je voudrais bien être libre aussi de n'en pas avoir.
Je suis toujours au milieu de tout, et les hommes, les animaux et les choses sont rangés, hostiles ou favorables, autour de moi.
Je voudrais tant être ce que j'étais quand je voulais être celui que je suis devenu !
Rien n'est impossible, le mot lui-même dit «Je suis possible»!
Je suis peut-être un peu plus calme mais Christian Audigier est toujours le même. Comme on dit en France, nul n'est prophète en son pays et j'ai essuyé trop de critiques. A force, c'est gonflant de se faire appeler le [...] â–º Lire la suite
Il est indéniable que je ne suis pas particulièrement ambitieux
Je ne suis pas raciste. Je n'ai jamais fait de commentaires racistes. Je n'ai jamais attaqué personnellement Obama.
Je me trouve né dans cette position particulière. Je suis déterminé à en tirer le meilleur parti. Et faire tout ce que je peux pour aider. Et j'espère laisser les choses un peu mieux que je ne les ai trouvées.
Tous les chats sont mortels, Socrate est mortel, donc Socrate est un chat.