Je n'aime pas quand une femme ressemble à une victime de la mode.
Quand on arrive à exprimer quelque chose avec un regard et la musique au lieu de le dire avec des mots ou de faire parler le personnage, je pense que c'est un travail plus complet.
J'ai souffert de me sacrifier politiquement pour sauver mon pays de la ruine et de la disgrâce et si je ne suis jamais élu, j'aurai la satisfaction de savoir que j'ai fait mon devoir.
Je suis vieux. Et j'ai eu une belle vie. J'ai trouvé des personnes à aimer, et qui m'aiment en retour. Gardez vos larmes pour quelqu'un qui en a besoin.
- Je peux vous aider à traverser la rue ? - NON... - Je peux vous aider à traverser votre jardin? - NON... - Je peux vous aider à traverser... votre couloir ? - NON... - Mais il faut bien que je vous aide à traverser quelque chose !!
Les paroles des chansons, elles sont gravées dans une autre mémoire. Une mémoire dont la porte reste toujours ouverte. C'est le par coeur. Et, dans le par coeur, on peut aussi y mettre son âme. Je le sais, je suis acteur.
Mes dents se déchaussent quand je visite une mosquée.
Pour me libérer de ce que je vis, je vis.
Toute réunion d'hommes m'est odieuse. Un bal me donne de la tristesse pour huit jours. Je n'ai jamais vu une course de chevaux, ni même une revue, ni une Fête Nationale. J'ai horreur de tout ce qui est fade, timoré, inexpressif.
J'appelle tout le monde 'Chéri' parce que je ne me souviens pas de leurs noms.
Je suis furieuse contre une société qui m'a éduquée sans jamais m'apprendre à blesser un homme s'il m'écarte les cuisses de force, alors que cette même société m'a inculqué l'idée que c'était un crime dont je ne devais jamais me remettre.
Je vous dirai sans vanité, que même en une contrée d'huile très médiocre, je suis capable de sauver une salade, de la rendre comestible, sinon exquise. Comme j'achevais cette opération, à l'aide de parcelles de gruyère et de lard, je vis arriver un nouveau convive.
Tout éclat désagréable a sa pluie de pétales, je suis ainsi, je ne sais pas m'abandonner longtemps à l'affolement ou à la colère, et puis tout cela est dérisoire.
Neary avait une conception singulière de l'amitié. Il voulait qu'elle durât. Il ne disait jamais, en parlant d'un ennemi : " C'était un ami autrefois ", mais avec une précision pédantesque : " Je croyais autrefois que c'était un ami ".
Je ne souhaite rien d'autre que d'habiter mon chagrin.
Je fais parfois la leçon aux gens sur ce qu'ils mangent, mais c'est seulement s'ils me le demandent.
Le mot «travail» n'existe pas dans mon vocabulaire, la comédie est un art de vivre que j'ai toujours pris au sérieux même si je fais joujou, je me déguise...
Je ferais un meilleur président américain que George W. Bush. Bush est un idiot. Je suis un meilleur orateur que lui.
Je n'ai pas besoin de m'asseoir et d'attendre que le prochain film arrive, je peux sortir et chanter.
J'apporte à un rôle tout ce que je suis, tout ce que j'étais et ce que j'espère être.
Vous ne pouvez jamais dire : Ouf, j'ai finalement réussi, je peux bien faire la sieste
Je tiens à mon indépendance. Je suis un homme libre.
Sans Bowie, je ne serais pas devenue chanteuse.
Si je dois jeter un bout de pain, je le jette mais en me disant que c'est drôlement culotté de faire une chose pareille.
Je n'ai jamais trouvé ce que je cherchais, mais beaucoup mieux.
Je suis éblouie par le talent des jeunes.
Jusqu'alors, en vérité, je n'avais jamais donné le moindre crédit à l'astrologie. Mais on ne sait jamais.
Une angoisse seconde me prend, qui est d'avoir à décider du degré de publicité que je donnerai à mon angoisse première.
Je peux rester des journées sans parler.
Ma règle était de ne pas peindre les choses comme elles étaient. je ne copiais pas ; Je les refaisais comme les miens.
Je suis d'accord avec la préoccupation de George Washington à propos des fêtes : elles deviennent une fin en soi, plutôt que de s'engager à aider les gens à améliorer leur vie.
Je crois que la meilleure définition de l'homme est le bipède ingrat.
C'est vrai, je fais plutôt réac', mais c'est pour la gauche bien entendu.
Je préfère la manière dont une femme gère les choses.
Je suis condamné à une éternité de travail compulsif. Aucun objectif défini n'a été atteint. Le succès ne fait qu'engendrer un nouvel objectif. La pomme d'or dévorée a des graines. C'est sans fin.
Je suis un maniaco-dépressif joyeux-chanceux. Il devient très profond et sombre pour moi, et il devient effrayant parfois quand je sens que je ne peux pas m'en sortir. Mais je ne me considère pas négatif-négatif. Je suis positif-négatif.
En tant que mère, les choses que je voulais pour mes quatre enfants, je les veux pour tous les enfants de France.
Je n'ai pas de cabinet, je travaille à l'hôpital. Mais c'est vrai que je passe plus souvent au zapping qu'à l'hôpital !
J'ai eu assez vite le coup de foudre, même si je pense que ça n'a pas été réciproque ! Jade a un physique très avantageux, mais ce qui m'a beaucoup plu en elle, c'est son caractère.
Je me défie de la machine qui est en moi.
Depuis que j'ai coupé ma barbe, je ne reconnais plus personne.
Je dois ma carrière à ma mère. Si elle avait cru en moi, je me serais contenter d'être secrétaire.
Je lutte contre l'idéologie de certains journalistes qui estiment l'information, mais considèrent la communication méprisable.
Je vis haut élevé sur colonnes d'ivoire,Dont les bases étaient du plus riche métal,À chapiteaux d'albâtre et frises de cristal,Le double front d'un arc dressé pour la mémoire.
Je veux bien tuer, moi, mais sans voir mon adversaire... ou alors de loin, qu'il soit tout petit... un point noir à l'horizon. Si je dois lui sortir les tripes, c'est plus du jeu, je retourne chez ma mère.
La question la plus noble au monde est : 'Quel bien puis-je y faire ?'
Aux États-Unis, je me produis moi-même. L'argent gagné depuis vingt-deux ans sert à ça.
Je n'aime pas la façon dont mes dents se font saillie. Je vais les faire faire, mais je n'ai tout simplement pas eu le temps. En dehors de cela... je suis parfait.
Je suis un gentleman du Sud.
Lorsque j'ai un livre entre les mains, je suis sûr de passer un très bon moment.