Quand je suis entré dans le tournage de 'Saving Private Ryan', j'ai découvert, à ma grande surprise, que Steven Spielberg est un gamer.
À 9 ans, dès qu'on me mettait sur une table, je chantais. A 14 ans, je faisais des radio-crochets. Je suis née pour ce métier, mais ça ne m'a jamais intéressée de devenir "quelqu'un".
Je suis la vraie définition d'un bourreau de travail.
Je me suis prouvée que si je crois en quelque chose et que je m'y consacre, je pourrais l'accomplir.
Beau avoir étudié entre autres la psychologie, il fonctionnait comme la plupart à l'aveuglette, au pifomètre. Chez les intellos, l'instinct certes est atrophié par les spéculations de l'esprit. Ils savent tout et ne comprennent rien.
Quand je parle de moi, je suis à la fois le sujet le verbe. Je n'ai pas besoin de complément.
Etre moderne n'est pas une mode, c'est un état. Il faut comprendre l'histoire, et celui qui comprend l'histoire sait trouver une continuité entre ce qui était, ce qui est et ce qui sera.
Et a-t-on le droit de dire que le Coran est - aussi - un livre de haine ? Oui. Un livre dont les versets dits "fulminants" sont autant d'incitations à la haine. Et singulièrement, à cette variété de la haine [...] ► Lire la suite
On ne peut rester entre deux rives. Peu importe qu'on avance à pied, en cargo, en wagon scellé ou en pensée.
Je suis fier de mon coeur. Il a été torturé, poignardé, brûlé et brisé.... mais il fonctionne !
La zone grise, l'endroit entre le noir et le blanc - c'est l'endroit où la vie se passe.
Pour vous dire la vérité, vu mon âge, oui, j'ai envie de ralentir un peu le rythme. Entre les répétitions, on a joué 160 fois la pièce, j'ai tourné deux films. J'ai besoin d'un peu d'oxygène. Enchaîner tous ces projets, ça fatigue un peu quand même.
Je suis vieux, je suis jeune, je suis intelligent, je suis stupide. Ma marée monte et descend.
Je ne suis pas un grand fan de sports.
Quand je suis venu dans cette ville, j'avais pour but de la détruire. Cette nuit, j'ai découvert en moi l'envie de la protéger. Comment ça a pu arriver ? Je ne suis pas un héros, Elena. Je ne fais pas le [...] ► Lire la suite
- Et si je te disais que tu as fait le travail pour lequel on t'a engagé et bien fait même mais que quelqu'un te sabotait, quelqu'un t'exploitait, te piquait tes idées et toi tu t'es rendue compte de rien ! [...] ► Lire la suite
Aimer la vie est facile quand vous êtes à l'étranger. Là où personne ne vous connaît, vous tenez votre vie entre vos mains, vous êtes maître de vous-mêmes plus qu'à n'importe quel moment.
Je n'ai pas de talent particulier. Je suis simplement curieux.
Les guerres comme les passions les plus amoureuses proviennent toujours de la distance entre le mot et la chose.
L'amour platonique est impossible entre deux jeunes gens, tôt ou tard l'un ou l'autre succombe, c'est un piège dangereux.
Ma fille pense que je suis curieuse. Enfin, du moins, c'est ce qu'elle dit dans son journal intime !
J'attends le miracle. Quand on attend le miracle, on ne peut pas gagner de l'argent. Que de qualités morales ils me trouveraient, de bonne foi, si j'étais riche, si j'avais un bout du veau d'or. Et puis je suis seul. [...] ► Lire la suite
La différence entre gagner et perdre, c'est souvent ... ne pas abandonner.
Il semble que le monde est divisé vraiment entre bons et méchants : les bons et les méchants. Les bons dorment mieux... mais les méchants profitent beaucoup plus de leurs heures de veille.
J'aime la nourriture: les hamburgers, les pizzas, les gnocci, la purée de pommes de terre et surtout le chocolat. J'aime manger pour manger. Parfois, je suis triste pour les mannequins qui ne mangent pas. Lorsque vous aimez la nourriture, vous aimez la vie. Lorsque vous aimez la vie, vous aimez aimer.
- Je vous croyais Aryen ! - Non, je suis végétarien !
Je suis un homme à l'esprit et au coeur ouverts.
Ce n'est pas parce que je publie de la pornographie que je ne suis pas préoccupé par les maux sociaux.
Je suis le moi que je choisis d'être.
Je suis pour le mariage, mais surtout au cinéma !
La culpabilité n'est, après tout, qu'un sentiment de compassion à l'égard de la détresse et du malheur que l'on a causés.