Je préfère qu'il n'y ait pas encore de mots pour ce que je suis.
En réalité... je suis Iron Man !
J'aime les femmes, je ne suis pas trop exigeant, sauf le matin.
Aujourd'hui, je suis un apprenti, je recommence à zéro.
Je suis un homme. Je suis un homme. Quoi de plus naturel en somme.
Plus ne suis ce que j'ai été, et ne le saurais jamais être.
- Ben j'préfère être comme ça qu'être comme toi. - Ah ouais, pourquoi ? Qu'est ce que tu entends par là ? - C'est vrai, je discerne la moindre petite chose, et je m'expose trop, je suis fleur bleue mais, moi au [...] ► Lire la suite
L'école n'était plus obligatoire et je voulais arrêter. Je ne suis pas fait pour rentrer dans les cases.
Moi à la base, je voulais faire prêtre mais comme je suis trop timide pour aborder les enfants...
Nous avons tous là un petit temple où nous abritons religieusement toutes nos idoles, croyances, rêves, affections. Elles sont là, debout, en équilibre, chacune sur son piédestal... Fiers de ce doux fardeau, nous marchons dans la vie comme ces mouleurs [...] ► Lire la suite
Je ne fais plus attention à mes gens quoique encore parmi eux. Je ne les crains pas. Ils ne me blessent plus. Je suis à moitié absent. J'erre au loin sur la mer. Mon coeur s'apaise, mon coeur s'apaise. Je grandis, je m'absente, je deviens grave.
Je préfère être enterré au Père-La Chaise, j'y connais plus de monde.
Je ne suis pas une fan des diètes et du sport, car je suis un peu paresseuse. Alors je nettoie mon organisme avec un mélange d'eau et de vinaigre de cidre de pomme, ça permet de nettoyer mon système complètement.
On n'avoue rien si l'on est innocent Les mots sont vains, les mystères indulgents.
Ma réputation, n'est-ce pas le triste effort que je suis obligé de faire pour imiter l'image fausse que vous vous faites de moi ?
Mes débuts au lycée étaient très difficiles. Mais tu m'as aidé. Même si tu ne savais pas de quoi je parlais ou que tu ne connaissais pas les gens dont je parlais. Je me sentais pourtant pas seul. Parce que [...] ► Lire la suite
Je suis bien partout où on me pose.
Répétés trois fois, les mots deviennent fades comme l'eau.
Je suis un être humain : je pleure, j'ai peur, je suis nerveuse... je suis comme tout le monde.
Dire l'absence, c'est d'emblée poser que la place du sujet et la place de l'autre ne peuvent permuter ; c'est dire : « je suis moins aimé que je n'aime ».
Je suis vivant et je veux continuer à vivre.
Je suis né et j'ai grandi dans le ghetto, à l'aide sociale, à deux minutes des sans-abri.
Je me souviens de mon premier essai en F1. Après cinq tours, je suis revenu aux stands et j'ai essayé de jouer cool - "Oh ouais, ça va, je suis au top" - mais j'étais complètement perdu.
Je te demande pardon, de t'avoir fait souffrir. Je sais que je ne peux pas l'effacer, mais je ferais tout pour me rattraper. Je suis même prêt à y passer ma vie.
Je ne suis pas prisonnier de l'Histoire. Je ne dois pas y chercher le sens de ma destinée.
Si tu n'étais pas morte... Ces mots ne dansent pas sur mon cahier, mais blessent le silence de la marge.
J'en suis capable, regarde-moi bien !
L'enseignant que j'ai été pendant des décennies, et que je suis encore d'une certaine manière, s'est demandé ce que signifiait le mot éducation. J'étais vraiment abasourdi à l'idée même d'aborder un sujet aussi essentiel et vaste.
Je suis un partisan des frontières, à condition de pouvoir les franchir sans tracasseries inutiles. Mais j'aimerais qu'on fasse passer chaque voyageur devant un détecteur qui refoulerait impitoyablement les imbéciles et les vulgaires, le petit nombre étant seul admis à jouir des différences et s'en abreuver.
Je ne suis pas d'une intelligence à couper au couteau, je le sais bien, mais l'amour me rend spécialement idiot, même si je prends ça pour de la délicatesse.
Nous sommes intolérants. Je me suis fixé un objectif : chasser ces 30 partis hors de l'Allemagne. Ils me confondent avec ces hommes politiques bourgeois, voire marxistes, qui adhèrent un jour au SPD, un jour à l'USPD, le lendemain au [...] ► Lire la suite