Pour moi, le service humanitaire, ou plutôt le service de tout ce qui vit, c'est la religion. Et je ne fais aucune distinction entre une telle religion et la politique.
Dieu m'a donné la vie pour continuer à faire des choses que je n'aurais jamais faites.
Je t'aiderai à avoir la vie que tu mérites.
Je ne crois pas aux fins heureuses, mais je crois aux voyages heureux, car finalement, tu meurs à un très jeune âge, ou tu vis assez longtemps pour voir mourir tes amis.
J'ai toujours eu confiance. Avant que je sois célèbre, cette confiance m'a causé des ennuis. Après que je sois devenu célèbre, ça m'a causé plus de problèmes.
Je viens d'une famille de losers, et j'ai rejeté ma famille comme quelque chose à quoi je ne veux pas ressembler.
Quand je suis triste, je pense à toi, comme l'hiver on pense au soleil, et quand je suis gai, je pense à toi, comme en plein soleil on pense à l'ombre.
La différence entre le gout artistique de Kal et le mien c'est que moi je n'en manque pas.
Lorsque, pendant un jour entier, je me trouve privé de femme, j'ai l'impression que, ce jour-là, une femme doit se trouver entièrement privée de tout.
Je ne puis apprendre à parler à qui ne s'efforce pas de parler.
Et je dois d'autant moins oublier la vertu Qu'elle-même s'oublie.
Je ne crois pas à la politique. Je suis un anarchiste. Je pense que les gens pourraient très bien s'occuper d'eux-mêmes.
Si je dois mourir, laissez-moi au moins mourir comme je l'ai parfois aimé.
Je n'écris que sur des choses qui m'arrivent... des choses que je ne peux pas oublier personnellement. Heureusement, je suis assez auto-destructrice.
Je ne sais pas ce qui m'arrive sur scène. Quelque chose d'autre semble prendre le dessus.
Je n'ai jamais été intéressé par ce qui intéressait tout le monde. J'étais très intériorisé. Je me sentais toujours un peu triste.
Je n'ai jamais manqué de courage, ce qui fait que je suis là.
Je pense qu'un homme peut avoir deux, peut-être trois, affaires alors qu'il est marié. Mais trois est le maximum absolu. Ensuite, c'est trichez.
Je ne crois pas en Dieu mais je meurs comme si je croyais en lui. L'intelligence a sa logique, et l'âme, ce je ne sais quoi qui dépasse ma compréhension.
Je ne sais pas si c'est une bonne chose de choquer... En tout cas, c'est une source d'emmerdements.
Féminisme. Oui, je crois qu'il est convenable, avant que de faire un enfant à une femme, de lui demander si elle le veut.
Je conjugue trois fois le verbe "travailler" et je ressens déjà le besoin de me reposer.
Ce monde, vous savez, ce monde de grandes personnes, je n'en suis pas.
Une femme disait à un de ses amis pour s'excuser de ses amants : Qu'est-ce que vous voulez que je fasse quand il pleut et que je m'ennuie ?
Je ne sais pas ce qui me couvre le moins : les vêtements d'hôpitaux ou ma compagnie d'assurance.
Je ne me plains pas de la presse, soit que je me sois habitué, soit que je me sois résigné.
Rien ne sert d'être vivant le temps qu'on travaille. L'évènement dont chacun est en droit d'attendre la révélation du sens de sa propre vie, cet évènement que peut-être je n'ai pas encore trouvé mais sur la voie duquel je me cherche, n'est pas au prix du travail.
Je m'aime tellement, je ne peux tout simplement pas le décrire.
Je n'ai pas changé la Constitution ; le principe d'égalité était là depuis le début.
Je crois que le monde est trop beau et trop vaste pour ne l'appréhender que par un unique prisme.
Je veux faire une brèche dans l'univers.
Je suis personnellement un modéré et un indépendant enregistré, donc je ne suis pas fortement démocrate ou fortement républicain.
Sincèrement, je crois que je sers mieux la cause de l'humanité en paressant qu'en travaillant. C'est vrai, il faut avoir le courage de ne pas travailler.
Je n'ai pas de regret dans le sens où je me dis que je suis allé au bout des choses.
Les regrets ne feront pas de moi un homme, alors je mourrai femme, de chagrin.
La mort, je l'ai vu de près... Eh bien, elle ne gagne pas à être connue ! Elle a une sale tête de mort !
Je me demande qui je suis, dit Dieu... Peut-être suis-je un compromis conclu par l'être et le non-être aux dépens de moi-même...
Vivre ! Ca prend du temps et je n'ai pas une minute à moi.
J'ai appris que je ne suis rien et que pourtant je suis.
Je ne sais rien en matière de sexe, parce que j'ai toujours été mariée.
Déférence gardée envers Paul Valéry,Moi l'humble troubadour sur lui je renchéris,Le bon maître me le pardonne.Et qu'au moins si ses vers valent mieux que les miens,Mon cimetière soit plus marin que le sien,Et n'en déplaise aux autochtones.
Mon attitude est que si vous me poussez vers quelque chose que vous pensez être une faiblesse, alors je transformerai cette faiblesse perçue en une force.
Je me méfie d'une certaine nature humaine. Plus que tout, je crains la trahison.
Je suis allé à Venise, c'est formidable, c'était inondé, les gens chantaient dans les rues !
Je compare souvent le métier d'actrice aux soldes : dès qu'il y a un bon scénario, tout le monde se jette dessus. Et on est nombreuses !
Je vis au présent. Je passe à autre chose. Je ne pense pas à ce qui s'est passé hier. Si je pense trop, ça me dérange.
Je commence à comprendre le style de jeu de Benzema.
J'ai une loyauté personnelle envers François Hollande. Je lui dois de m'avoir fait confiance et de m'avoir nommé au gouvernement. En même temps, lorsqu'un président nomme quelqu'un ministre, il le fait parce qu'il pense que c'est bon pour son pays, pas pour en faire son obligé.
L'important est d'affronter ses peurs. Je suis toujours à fond. Je ne renonce jamais. Je fonce.
Je t'aime Brooke, je suis fou de toi, tu m'as plu tout de suite. Je pense à toi sans arrêt depuis le matin où je t'ai vu danser toute seule comme une folle dans ton magasin.